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Fin du monde en 2027 :

http://www.leseditionsdunet.com/histoire-et-actualites/404-fin-du-monde-en-2027-patrick-dolciani-9782312002576.html

Livre « Fin du monde en 2027 » (14 pages affichées) :

http://www.u-reed.com/lecteur.php?id=270&width=580&height=848&bg=FFFFFF

 

 

 

Doctrine biblique du salut :

 

L'homme est pécheur de nature, c'est-à-dire qu'il se détourne de Dieu pour satisfaire ses passions, comme par exemple l'amour de l'argent, du pouvoir et les désirs de la chair.
Dieu a fait connaître Sa Loi (celle de Moïse) aux hommes, mais ils n'en tiennent pas compte. Cependant, dans son amour éternel, Dieu a envoyé son Fils unique pour faire l'expiation des péchés : Jésus. Il est mort à notre place. Tous ceux qui l'acceptent et le reçoivent comme sauveur personnel, reçoivent le salut par grâce.


Esaïe chapitre 53 :
« Esaïe 53, 1 Qui a cru ce que nous entendions dire, et le bras de Yahvé, à qui s'est-il révélé? Esaïe 53, 2 Comme un surgeon il a grandi devant lui, comme une racine en terre aride; sans beauté ni éclat pour attirer nos regards, et sans apparence qui nous eût séduits; Esaïe 53, 3 objet de mépris, abandonné des hommes, homme de douleur, familier de la souffrance, comme quelqu'un devant qui on se voile la face, méprisé, nous n'en faisions aucun cas. Esaïe 53, 4 Or ce sont nos souffrances qu'il portait et nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous le considérions comme puni, frappé par Dieu et humilié. Esaïe 53, 5 Mais lui, il a été transpercé à cause de nos crimes, écrasé à cause de nos fautes. Le châtiment qui nous rend la paix est sur lui, et dans ses blessures nous trouvons la guérison. Esaïe 53, 6 Tous, comme des moutons, nous étions errants, chacun suivant son propre chemin, et Yahvé a fait retomber sur lui nos fautes à tous. Esaïe 53, 7 Maltraité, il s'humiliait, il n'ouvrait pas la bouche, comme l'agneau qui se laisse mener à l'abattoir, comme devant les tondeurs une brebis muette, il n'ouvrait pas la bouche. Esaïe 53, 8 Par contrainte et jugement il a été saisi. Parmi ses contemporains, qui s'est inquiété qu'il ait été retranché de la terre des vivants, qu'il ait été frappé pour le crime de son peuple? Esaïe 53, 9 On lui a donné un sépulcre avec les impies et sa tombe est avec le riche, bien qu'il n'ait pas commis de violence et qu'il n'y ait pas eu de tromperie dans sa bouche. Esaïe 53, 10 Yahvé a voulu l'écraser par la souffrance; s'il offre sa vie en sacrifice expiatoire, il verra une postérité, il prolongera ses jours, et par lui la volonté de Yahvé s'accomplira. Esaïe 53, 11 A la suite de l'épreuve endurée par son âme, il verra la lumière et sera comblé. Par sa connaissance, le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes en s'accablant lui-même de leurs fautes. Esaïe 53, 12 C'est pourquoi il aura sa part parmi les multitudes, et avec les puissants il partagera le butin, parce qu'il s'est livré lui-même à la mort et qu'il a été compté parmi les criminels, alors qu'il portait le péché des multitudes et qu'il intercédait pour les criminels. »

 

La preuve irréfutable que ce texte prophétique concernait Jésus est ici :
"4 Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. 5 Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris."
Car c'est très exactement le message annoncé par les disciples de Jésus que nous retrouvons dans le Nouveau Testament.
Étant donné que le livre d'Esaïe a été retrouvé parmi les manuscrits de la mer Morte, datant d'avant la naissance de Jésus, la validité prophétique de cet écrit est certifiée de façon scientifique.
La Bible fait connaître Dieu et contient de nombreux textes prophétiques ; la prophétie ne vient pas des hommes, mais de Dieu qui parle par les prophètes (de l'Ancien Testament). C'est l'Esprit de Dieu qui permet aux prophètes de prophétiser.
Après la mort et la résurrection de Jésus, seuls les chrétiens authentiques peuvent recevoir l'Esprit de Dieu et prophétiser, mais cela se passe à l'intérieur des églises qui ont expérimenté les dons spirituels.

Le salut s'obtient gratuitement, sans les œuvres de la loi de Moïse, par la foi en Jésus, mort pour nos péchés et ressuscité pour notre justification (voir épître aux Romains). Mais la réalité de la foi est prouvée par les œuvres de la foi dont parlait l'apôtre Jacques dans son épître. Ceux dont la foi n'est pas authentique ne produisent pas les œuvres de la foi. Ainsi, sans les œuvres (de la foi), la foi est morte. Conclusion : il ne faut pas confondre les œuvres de la loi (de Moïse) avec les œuvres de la foi des chrétiens nés de l'Esprit de Dieu.

 

L’Identification :

Dieu est Esprit : le Saint-Esprit, c'est Dieu. L'Eternel est "Dieu le Père" en ce sens qu'il est le créateur de l'Univers, mais aussi de la vie ; Jésus est le premier-né de la création, car il est une première manifestation de Dieu, comme un dédoublement de lui-même. Cela était nécessaire pour que Dieu puisse "descendre du ciel" afin d'accomplir le salut de l'homme. Jésus crucifié, mort et ressuscité a été élevé au ciel et placé "à la droite" du trône de Dieu, car c'est sa place naturelle. Il a été glorifié dans les lieux célestes, et l'Esprit de Dieu a été envoyé aux disciples de Jésus, de façon à ce qu'ils puissent "naître de l'Esprit de Dieu" et devenir ainsi de "nouvelles créatures", spirituelles et aptes à connaître Dieu, à l'aimer et à le servir.

 

Jean 7, 38-39 :

« 38 Celui qui croit en moi, selon ce qu'a dit l'écriture, des fleuves d'eau vive couleront de son ventre. 39 (Or il disait cela de l'Esprit qu'allaient recevoir ceux qui croyaient en lui ; car l'Esprit n'était pas encore, parce que Jésus n'avait pas encore été glorifié.) »

Principe d'identification avec Jésus :
En lui, nous sommes crucifiés, mort et ressuscités (Romains 6, 1-5). Lorsque nous prenons le pain et le vin (sainte cène), nous rappelons le sacrifice de Jésus qui à versé son sang pour nous (représenté par le vin) et donné son corps (représenté par le pain). En buvant la coupe et en mangeant le pain, l'identification du croyant avec le sacrifice de Jésus est exprimée. Cela revient à boire la même coupe que le Seigneur, celle dont il avait parlé à l'apôtre Pierre. C'est la Parole de Dieu qui affirme que nous sommes identifiés avec Jésus. En lui, par cette identification, nous mourrons au péché et nous ressuscitons à une nouvelle vie, pour Dieu. C'est cela la "nouvelle naissance" dont parlait Jésus à Nicodème (Jean 3, 1-21). Il ne s'agit pas encore de la résurrection du corps physique du croyant, mais de son identification spirituelle avec Sa Résurrection. De même que Jésus fait un avec le Père, nous sommes appelés à faire un avec Jésus. Il s'agit aussi d'une fusion spirituelle du chrétien avec l'amour de Dieu manifesté en Jésus.

 

Baptême du Saint-Esprit et dons spirituels :

 

Actes 2, 1-13 :

« 1 Et comme le jour de la Pentecôte s’accomplissait, ils étaient tous ensemble dans un même lieu. 2 Et il se fit tout à coup du ciel un son, comme d'un souffle violent et impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. 3 Et il leur apparut des langues divisées, comme de feu ; et elles se posèrent sur chacun d'eux. 4 Et ils furent tous remplis de l'Esprit Saint, et commencèrent à parler d'autres langues, selon que l'Esprit leur donnait de s'énoncer. 5 Or il y avait des Juifs séjournant à Jérusalem, hommes pieux, de toute nation d'entre ceux qui sont sous le ciel. 6 Et le bruit de ceci s'étant répandu, la multitude s'assembla, et fut confondue de ce que chacun les entendait parler dans son propre langage. 7 Et ils étaient tous hors d'eux-mêmes, et s'étonnaient, disant : Voici, tous ceux-ci qui parlent ne sont-ils pas des Galiléens ? 8 Et comment les entendons-nous, chacun dans son propre langage, [celui du pays] dans lequel nous sommes nés ? 9 Parthes et Mèdes et Élamites, et nous qui habitons la Mésopotamie, la Judée et la Cappadoce, 10 le Pont et l'Asie, la Phrygie et la Pamphylie, l'Égypte et les quartiers de la Libye qui est près de Cyrène, et nous, Romains qui séjournons [ici], tant Juifs que prosélytes, 11 Crétois et Arabes,- nous les entendons annoncer dans nos langues les choses magnifiques de Dieu. 12 Et ils étaient tous hors d’eux-mêmes et en perplexité, disant l'un à l'autre : Que veut dire ceci ? 13 Et d'autres, se moquant, disaient : Ils sont pleins de vin doux. »

 

I Corinthiens, chapitre 12 :
« 1 Or, pour ce qui est des [manifestations] spirituelles, frères, je ne veux pas que vous soyez ignorants. 2 Vous savez que, quand vous étiez [gens des] nations, [vous étiez] entraînés vers les idoles muettes, selon que vous étiez menés. 3 C’est pourquoi je vous fais savoir que nul homme parlant par l’Esprit de Dieu, ne dit : " Anathème [à] Jésus " ; et que nul ne peut dire " Seigneur Jésus ", si ce n’est par l’Esprit Saint. 4 Or il y a diversité de dons de grâce, mais le même Esprit : 5 et il y a diversité de services, et le même Seigneur ; 6 et il y a diversité d’opérations, mais le même Dieu qui opère tout en tous. 7 Or à chacun est donnée la manifestation de l’Esprit en vue de l’utilité. 8 Car à l’un est donnée, par l’Esprit, la parole de sagesse ; et à un autre la parole de connaissance, selon le même Esprit ; 9 et à un autre la foi, par le même Esprit ; et à un autre des dons de grâce de guérisons, par le même Esprit ; 10 et à un autre des opérations de miracles ; et à un autre la prophétie ; et à un autre des discernements d’esprits ; et à un autre [diverses] sortes de langues ; et à un autre l’interprétation des langues. 11 Mais le seul et même Esprit opère toutes ces choses, distribuant à chacun en particulier comme il lui plaît.

12 Car de même que le corps est un et qu’il a plusieurs membres, mais que tous les membres du corps, quoiqu’ils soient plusieurs, sont un seul corps, ainsi aussi est le Christ. 13 Car aussi nous avons tous été baptisés d’un seul Esprit pour être un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit hommes libres ; et nous avons tous été abreuvés pour [l’unité d’] un seul Esprit. 14 Car aussi le corps n’est pas un seul membre, mais plusieurs. 15 Si le pied disait : Parce que je ne suis pas main, je ne suis pas du corps, est-ce qu’à cause de cela il n’est pas du corps ? 16 Et si l’oreille disait : Parce que je ne suis pas œil, je ne suis pas du corps, est-ce qu’à cause de cela elle n’est pas du corps ? 17 Si le corps tout entier était œil, où serait l’ouïe ? Si tout était ouïe, où serait l’odorat ? 18 Mais maintenant, Dieu a placé les membres, - chacun d’eux, - dans le corps, comme il l’a voulu. 19 Or, si tous étaient un seul membre, où serait le corps ?

20 Mais maintenant les membres sont plusieurs, mais le corps, un. 21 L’œil ne peut pas dire à la main : Je n’ai pas besoin de toi ; ou bien encore la tête, aux pieds : Je n’ai pas besoin de vous ; 22 - mais bien plutôt les membres du corps qui paraissent être les plus faibles, sont nécessaires ; 23 et les membres du corps que nous estimons être les moins honorables, nous les environnons d’un honneur plus grand ; et nos membres qui ne sont pas décents sont les plus parés, 24 tandis que nos membres décents n’en ont pas besoin. Mais Dieu a composé le corps en donnant un plus grand honneur à ce qui en manquait, 25 afin qu’il n’y ait point de division dans le corps, mais que les membres aient un égal soin les uns des autres. 26 Et si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui ; si un membre est glorifié, tous les membres se réjouissent avec lui.

27 Or vous êtes le corps de Christ, et [ses] membres chacun en particulier. 28 Et Dieu a placé les uns dans l’assemblée : - d’abord des apôtres, en second lieu des prophètes, en troisième lieu des docteurs, ensuite des miracles, puis des dons de grâce de guérisons, des aides, des gouvernements, [diverses] sortes de langues. 29 Tous sont-ils apôtres ? Tous sont-ils prophètes ? Tous sont-ils docteurs ? Tous [font-ils] des miracles ? 30 Tous ont-ils des dons de grâce de guérisons ? Tous parlent-ils en langues ? 31 Tous interprètent-ils ? Or désirez avec ardeur des dons de grâce plus grands : et je vous montre encore un chemin bien plus excellent. »

 

Ephésiens 4, 1-16 :

« 1 Je vous exhorte donc, moi, le prisonnier dans le Seigneur, à marcher d’une manière digne de l’appel dont vous avez été appelés, 2 avec toute humilité et douceur, avec longanimité, vous supportant l’un l’autre dans l’amour ; 3 vous appliquant à garder l’unité de l’Esprit par le lien de la paix. 4 [Il y a] un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés pour une seule espérance de votre appel. 5 [Il y a] un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême. 6 [Il y a] un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tout, et partout, et en nous tous. 7 Mais à chacun de nous la grâce a été donnée selon la mesure du don de Christ. 8 C’est pourquoi il dit : " Étant monté en haut, il a emmené captive la captivité, et a donné des dons aux hommes " [Psaume 68:18]. 9 Or, qu’il soit monté, qu’est-ce, sinon qu’il est aussi descendu dans les parties inférieures de la terre ? 10 Celui qui est descendu est le même que celui qui est aussi monté au-dessus de tous les cieux, afin qu’il remplît toutes choses ; 11 et lui, a donné les uns [comme] apôtres, les autres [comme] prophètes, les autres [comme] évangélistes, les autres [comme] pasteurs et docteurs; 12 en vue du perfectionnement des saints, pour l’œuvre du service, pour l’édification du corps de Christ ; 13 jusqu’à ce que nous parvenions tous à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature de la plénitude du Christ : 14 afin que nous ne soyons plus de petits enfants, ballottés et emportés çà et là par tout vent de doctrine dans la tromperie des hommes, dans leur habileté à user de voies détournées pour égarer ; 15 mais que, étant vrais dans l’amour, nous croissions en toutes choses jusqu’à lui qui est le chef, le Christ ; 16 duquel tout le corps, bien ajusté et lié ensemble par chaque jointure du fournissement, produit, selon l’opération de chaque partie dans sa mesure, l’accroissement du corps pour l’édification de lui-même en amour. »

De nos jours le Baptême du Saint-Esprit est expérimenté chez les Pentecôtistes et les catholiques charismatiques.

 

 

Au sujet des dons spirituels :

 

Il est nécessaire d'accepter Jésus comme son sauveur personnel, car il est l'auteur de notre salut : il a donné sa vie en sacrifice pour la purification de nos péchés, desquels nous devons nous repentir.
Ensuite, Dieu nous envoie l'Esprit Saint ; à un moment donné, si nous persévérons dans la foi, il nous donne le baptême de l'Esprit Saint. Il peut alors nous accorder des dons spirituels, tel que cela est enseigné dans la première épître aux Corinthiens.
Le Baptême du Saint-Esprit peut être reçu par imposition des mains ; mais l'expérience prouve qu'il est nécessaire d'organiser des réunions de prière pour obtenir une "effusion" de l'Esprit Saint, comme firent les disciples de Jésus avant la Pentecôte.
Quant aux dons spirituels, c'est Dieu qui décide seul quel don chacun peut recevoir.
Le baptême de l'Esprit Saint n'est pas accompagné de douleurs, mais quelquefois de tremblements.
Il faut savoir aussi qu'il y a des imitations des dons, lesquelles ne viennent pas de Dieu. Il peut s'agir de possessions démoniaques.
Dieu ne se repend pas de ses dons ; il ne retire pas l'Esprit Saint à une personne qui l'a reçu, mais ce don peut rester en sommeil si la persévérance dans la foi ne se fait pas.
Il peut y avoir des intercessions en langues (prière intense utilisant la glossolalie).
Mais toutes ces choses ne concernent que les chrétiens.
Pour conclure, pour savoir si un don spirituel vient de Dieu ou pas, la réponse est "d'éprouver les esprits" ; cela signifie que si une personne n'a pas l'intelligence spirituelle des Saintes Ecritures, son don ne vient pas de Dieu. En effet, seuls les chrétiens "nés de nouveau" peuvent comprendre certains textes bibliques et en donner l'explication... Prenez par exemple quelques passages difficiles des épîtres de Paul : un "faux frère" ne peut pas en donner la bonne interprétation (voir par exemple deuxième épître aux Thessaloniciens, chapitre 2, versets 1 à 13).

 

 

PRIERE :

 

Dieu est vivant et entend nos prières ; il peut les exaucer. Mais ce sont nos péchés qui font obstacle entre Dieu et nous ; c'est pourquoi il faut être réconcilié avec lui. Cela peut se faire par la foi en Jésus, le Fils unique de Dieu, mort sur la croix à notre place pour la purification de nos péchés. C'est à la fois le principe de la substitution et de l'identification avec lui. Nous recevons le salut par la foi en Jésus et Dieu agrée notre foi en nous donnant son Esprit. Libérés de nos péchés, nous sommes réconciliés avec Dieu et il peut alors exaucer nos prières.

 

Esaïe chapitre 53 :
« Esaïe 53, 1 Qui a cru ce que nous entendions dire, et le bras de Yahvé, à qui s'est-il révélé? Esaïe 53, 2 Comme un surgeon il a grandi devant lui, comme une racine en terre aride; sans beauté ni éclat pour attirer nos regards, et sans apparence qui nous eût séduits; Esaïe 53, 3 objet de mépris, abandonné des hommes, homme de douleur, familier de la souffrance, comme quelqu'un devant qui on se voile la face, méprisé, nous n'en faisions aucun cas. Esaïe 53, 4 Or ce sont nos souffrances qu'il portait et nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous le considérions comme puni, frappé par Dieu et humilié. Esaïe 53, 5 Mais lui, il a été transpercé à cause de nos crimes, écrasé à cause de nos fautes. Le châtiment qui nous rend la paix est sur lui, et dans ses blessures nous trouvons la guérison. Esaïe 53, 6 Tous, comme des moutons, nous étions errants, chacun suivant son propre chemin, et Yahvé a fait retomber sur lui nos fautes à tous. Esaïe 53, 7 Maltraité, il s'humiliait, il n'ouvrait pas la bouche, comme l'agneau qui se laisse mener à l'abattoir, comme devant les tondeurs une brebis muette, il n'ouvrait pas la bouche. Esaïe 53, 8 Par contrainte et jugement il a été saisi. Parmi ses contemporains, qui s'est inquiété qu'il ait été retranché de la terre des vivants, qu'il ait été frappé pour le crime de son peuple? Esaïe 53, 9 On lui a donné un sépulcre avec les impies et sa tombe est avec le riche, bien qu'il n'ait pas commis de violence et qu'il n'y ait pas eu de tromperie dans sa bouche. Esaïe 53, 10 Yahvé a voulu l'écraser par la souffrance; s'il offre sa vie en sacrifice expiatoire, il verra une postérité, il prolongera ses jours, et par lui la volonté de Yahvé s'accomplira. Esaïe 53, 11 A la suite de l'épreuve endurée par son âme, il verra la lumière et sera comblé. Par sa connaissance, le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes en s'accablant lui-même de leurs fautes. Esaïe 53, 12 C'est pourquoi il aura sa part parmi les multitudes, et avec les puissants il partagera le butin, parce qu'il s'est livré lui-même à la mort et qu'il a été compté parmi les criminels, alors qu'il portait le péché des multitudes et qu'il intercédait pour les criminels. »


Principe d'identification avec Jésus :


La « nouvelle naissance », c’est l’identification avec Jésus. En lui, nous sommes crucifiés, mort et ressuscités (Romains 6, 1-5). Lorsque nous prenons le pain et le vin (sainte cène), nous rappelons le sacrifice de Jésus qui à versé son sang pour nous (représenté par le vin) et donné son corps (représenté par le pain). En buvant la coupe et en mangeant le pain, l'identification du croyant avec le sacrifice de Jésus est exprimée. Cela revient à boire la même coupe que le Seigneur, celle dont il avait parlé à l'apôtre Pierre. C'est la Parole de Dieu qui affirme que nous sommes identifiés avec Jésus. En lui, par cette identification, nous mourrons au péché et nous ressuscitons à une nouvelle vie, pour Dieu. C'est cela la "nouvelle naissance" dont parlait Jésus à Nicodème (Jean 3, 1-21). Il ne s'agit pas encore de la résurrection du corps physique du croyant, mais de son identification spirituelle avec Sa Résurrection. De même que Jésus fait un avec le Père, nous sommes appelés à faire un avec Jésus. Il s'agit aussi d'une fusion spirituelle du chrétien avec l'amour de Dieu manifesté en Jésus.

 

La sanctification :

 

1 Corinthiens 6, 9-11 :

« 9 Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point du royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni fornicateurs, ni idolâtres, ni adultères, ni efféminés, ni ceux qui abusent d’eux-mêmes avec des hommes, 10 ni voleurs, ni avares, ni ivrognes, ni outrageux, ni ravisseurs, n’hériteront du royaume de Dieu. 11 Et quelques-uns de vous, vous étiez tels ; mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du seigneur Jésus, et par l’Esprit de notre Dieu. »

 

Galates 5, 16-25 :

« 16 Mais je dis : Marchez par l’Esprit, et vous n’accomplirez point la convoitise de la chair. 17 Car la chair convoite contre l’Esprit, et l’Esprit contre la chair ; et ces choses sont opposées l’une à l’autre, afin que vous ne pratiquiez pas les choses que vous voudriez. 18 Mais si vous êtes conduits par [l’]Esprit, vous n’êtes pas sous [la] loi. 19 Or les œuvres de la chair sont manifestes, lesquelles sont la fornication, l’impureté, l’impudicité, 20 l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les colères, les intrigues, les divisions, les sectes, 21 les envies, les meurtres, les ivrogneries, les orgies, et les choses semblables à celles-là, au sujet desquelles je vous déclare d’avance, comme aussi je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront pas du royaume de Dieu. 22 Mais le fruit de l’Esprit est l’amour, la joie, la paix, la longanimité, la bienveillance, la bonté, la fidélité, 23 la douceur, la tempérance : contre de telles choses, il n’y a pas de loi. 24 Or ceux qui sont du Christ ont crucifié la chair avec les passions et les convoitises. 25 Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi par l’Esprit. »

 

 

Les 144 000 Serviteurs de Dieu ne sont pas les Témoins de Jéhovah.

 

Ce qu’il faut savoir au sujet des 144 000 Serviteurs de Dieu de l’Apocalypse, chapitre 7, 1-8 :

Pour comprendre le passage de l’Apocalypse qui annonce l’apparition des 144 000 serviteurs de Dieu marqués du sceau divin, il faut d’abord savoir qu’ils seront manifestés après l’ouverture du sixième sceau, lequel provoque la chute d’astéroïdes sur Terre ou « étoiles » qui sont également la représentation des anges déchus précipités par la queue du Dragon (le diable) selon Apocalypse, chapitre 12.

L’Apocalypse de Saint-Jean est un texte prophétique qui fait suite aux révélations du prophète Daniel. Il s’agit de la succession des empires depuis celui de Babylone jusqu’à celui de Rome. Le livre de Daniel présente la prophétie des semaines d’années au chapitre 9 ; celle-ci est le décompte chronologique qui annonce l’arrivée du Messie attendu, de 457 avant notre ère (décret d’Artaxerxés Longue-Main pour reconstruire Jérusalem) jusqu’en 27 de notre ère, année de la crucifixion de jésus (né en 7 av. notre ère). Dans cette période chronologique, soixante-neuf « semaines d’années » se sont accomplies (69 x 7 ans = 483 ans). Il manque alors 7 ans, dernière « semaine d’années », pour accomplir le cycle complet de 70 x 7 ans ou de « soixante-dix « semaines d’années » annoncé par la prophétie. Ces 7 années ne se sont pas terminées après la crucifixion de Jésus, de l’an 27 de notre ère à l’an 34 ; mais le texte prophétique lui-même annonce que des temps de « guerres et de dévastation » (verset 26) sépareront la 69ème « semaine d’années » de la 70ème donnant la conclusion finale des visions avec l’apparition de l’antéchrist.

L’Apocalypse de Saint-Jean présente les sept messages aux sept églises d’Asie Mineure, lesquels représentent les sept âges de l’histoire de l’église ; cela signifie que le temps des visions prophétiques sont interrompus par l’histoire de l’église ou « temps de grâce » ; mais ces « temps de grâce » ont un début, en 27 de notre ère, et auront une fin, lorsque la 70ème « semaine d’années » s’accomplira : c’est alors que le « temps des visions prophétiques » reprendra son cours, objet de la Révélation apocalyptique donnée à Saint-Jean.

L’apparition des 144 000 serviteurs de Dieu de l’Apocalypse se fera pendant l’accomplissement de la 70ème « semaine d’années » de Daniel, chapitre 9, c’est-à-dire dans le cadre du temps des visions prophétiques. Cela signifie que les temps de grâce seront terminés, cédant la place aux temps des jugements de Dieu (fin des temps de patience divine). Beaucoup ont cru que l’église serait enlevée avant la manifestation de l’antéchrist, avant le début de la 70ème « semaine d’années », mais cette affirmation est en contradiction avec les textes bibliques (épîtres de Paul et texte de l’Apocalypse). Les chrétiens seront toujours sur Terre car l’enlèvement de l’église ne se fera pas avant la « dernière trompette » ou avant la septième trompette de l’Apocalypse, qui se situe juste avant les jugements des sept coupes (7 mois avant la Bataille d’Harmaguédon). Cela signifie que les 144 000 Serviteurs de Dieu marqués du sceau divin seront en réalité les derniers apôtres de l’histoire de l’église, ceux qui seront manifestés pendant les événements apocalyptiques eux-mêmes. C’est Dieu lui-même qui les choisira et ils seront pour cette raison marqués du sceau de Dieu : il ne s’agira pas des Prêtres et Pasteurs actuels qui dirigent les églises, c’est-à-dire qu’ils n’appartiendront à aucune des structures religieuses chrétiennes actuellement connues. Le pape ne sera pas le « chef » des 144 000 Serviteurs de Dieu, ni les évêques ou cardinaux de l’église officielle, ni les « chefs » des autres églises orthodoxes, protestantes ou évangéliques. Ils seront placés en dehors de toutes les structures des églises actuelles et ils conduiront dans un sens spirituel la nouvelle église ou « église renouvelée » par l’Esprit Saint. Deux prophètes seront envoyés par Dieu : ce sont les Deux Témoins de l’Apocalypse.

Cette nouvelle église, spirituelle, renouvelée par l’Esprit de Dieu comme au temps des apôtres, disciples directs de Jésus, traversera les temps de persécution de l’antéchrist jusqu’au jour où elle sera enlevée au ciel, juste avant les derniers jugements de Dieu, les plus terribles, ceux des sept coupes et la Bataille d’Harmaguédon.

C’est cela l’explication des « 144 000 Serviteurs de Dieu » de l’Apocalypse, soit l’église spirituelle appelée aussi l’Israël spirituel.

 

 

 

 

1°) La Doctrine des Apôtres :

 

Voici ci-dessous les références bibliques de la « Doctrine des Apôtres » concernant le salut et la vie chrétienne :

 

1) La définition du péché :

 

1° Jean 3 : 2-6.

2 Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; nous savons que quand il sera manifesté, nous lui serons semblables, car nous le verrons comme il est. 3 Et quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui est pur. 4 Quiconque pratique le péché, pratique aussi l’iniquité, et le péché est l’iniquité.
5 Et vous savez que lui a été manifesté, afin qu’il ôtât nos péchés; et il n’y a point de péché en lui. 6 Quiconque demeure en lui ne pèche pas ; quiconque pèche ne l’a pas vu, ni ne l’a pas connu.

 

2) La justification par la foi :

 

Romains 3 : 21-31.

21 Mais maintenant, sans loi, [la] justice de Dieu est manifestée, témoignage lui étant rendu par la loi et [par] les prophètes, 22 [la] justice, dis-je, de Dieu par [la] foi en Jésus Christ envers tous, et sur tous ceux qui croient ; 23 car il n’y a pas de différence, car tous ont péché et n’atteignent pas à la gloire de Dieu, 24 - étant justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le christ Jésus, 25 lequel Dieu a présenté pour propitiatoire, par la foi en son sang, afin de montrer sa justice à cause du support des péchés précédents dans la patience de Dieu, 26 afin de montrer, [dis-je], sa justice dans le temps présent, en sorte qu’il soit juste et justifiant celui qui est de la foi de Jésus.
27 Où donc est la vanterie ? - Elle a été exclue. - par quelle loi ? - celle des œuvres ? - Non, mais par la loi de la foi ; 28 car nous concluons que l’homme est justifié par [la] foi, sans œuvres de loi.
29 [Dieu] est-il seulement le Dieu des Juifs ? ne l’est-il pas aussi des nations ?
30 - Certes, aussi des nations ; puisque c’est un seul Dieu qui justifiera la circoncision sur le principe de [la] foi et l’incirconcision par la foi.
31 Annulons-nous donc [la] loi par la foi ? Qu’ainsi n’advienne! au contraire, nous établissons [la] loi.

 

Romains 5 : 1-21.

1 Ayant donc été justifiés sur le principe de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre seigneur Jésus Christ, 2 par lequel nous avons trouvé aussi accès, par la foi, à cette faveur dans laquelle nous sommes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu.
3 Et non seulement [cela], mais aussi nous nous glorifions dans les tribulations, sachant que la tribulation produit la patience, 4 et la patience l’expérience, et l’expérience l’espérance ; 5 et l’espérance ne rend point honteux, parce que l’amour de Dieu est versé dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné.
6 Car Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies.
7 Car à peine, pour un juste, quelqu’un mourra-t-il, (car pour l’homme de bien, peut-être, quelqu’un se résoudrait même à mourir) ; 8 mais Dieu constate son amour à lui envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous.
9 Beaucoup plutôt donc, ayant été maintenant justifiés par son sang, serons-nous sauvés de la colère par lui.
10 Car si, étant ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, beaucoup plutôt, ayant été réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie.
11 Et non seulement [cela], mais aussi nous nous glorifions en Dieu par notre seigneur Jésus Christ, par lequel nous avons maintenant reçu la réconciliation.

12 C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort a passé à tous les hommes, en ce que tous ont péché ... 13 (car jusqu’à [la] loi [le] péché était dans le monde ; mais [le] péché n’est pas mis en compte quand il n’y a pas de loi ; 14 mais la mort régna depuis Adam jusqu’à Moïse, même sur ceux qui ne péchèrent pas selon la ressemblance de la transgression d’Adam, qui est la figure de celui qui devait venir.
15 Mais n’en est-il pas du don de grâce comme de la faute ? car si, par la faute d’un seul, plusieurs sont morts, beaucoup plutôt la grâce de Dieu et le don ont abondé envers plusieurs, par la grâce qui est d’un seul homme, Jésus Christ.
16 Et n’en est-il pas du don comme [de ce qui est arrivé] par un seul qui a péché ? car le jugement vient d’un seul en condamnation, - mais le don de grâce, de plusieurs fautes, en justification.
17 Car si, par la faute d’un seul, la mort a régné par un seul, beaucoup plutôt ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice, régneront-ils en vie par un seul, Jésus Christ) ; 18 ainsi donc, comme par une seule faute [les conséquences de cette faute furent] envers tous les hommes en condamnation, ainsi aussi par une seule justice [les conséquences de cette justice furent] envers tous les hommes en justification de vie.
19 Car comme par la désobéissance d’un seul homme plusieurs ont été constitués pécheurs, ainsi aussi par l’obéissance d’un seul, plusieurs seront constitués justes.
20 Or [la] loi est intervenue afin que la faute abondât ; mais là où le péché abondait, la grâce a surabondé, 21 afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi aussi la grâce régnât par [la] justice pour [la] vie éternelle par Jésus Christ notre Seigneur.

 

Galates 2 : 11-21 & 3 : 1-14.

11 Mais quand Céphas vint à Antioche, je lui résistai en face, parce qu’il était condamné.
12 Car, avant que quelques-uns fussent venus d’auprès de Jacques, il mangeait avec ceux des nations; mais quand ceux-là furent venus, il se retira et se sépara lui-même, craignant ceux de la circoncision ; 13 et les autres Juifs aussi usèrent de dissimulation avec lui, de sorte que Barnabas même fut entraîné avec eux par leur dissimulation.
14 Mais quand je vis qu’ils ne marchaient pas droit, selon la vérité de l’évangile, je dis à Céphas devant tous : Si toi qui es Juif, tu vis comme les nations et non pas comme les Juifs, comment contrains-tu les nations à judaïser ?
15 Nous qui, de nature, sommes Juifs et non point pécheurs d’entre les nations, 16 sachant néanmoins que l’homme n’est pas justifié sur le principe des œuvres de loi, ni autrement que par la foi en Jésus Christ, nous aussi, nous avons cru au christ Jésus, afin que nous fussions justifiés sur le principe de la foi en Christ et non pas sur le principe des œuvres de loi : parce que sur le principe des œuvres de loi nulle chair ne sera justifiée.
17 Or si, en cherchant à être justifiés en Christ, nous-mêmes aussi nous avons été trouvés pécheurs, Christ donc est ministre de péché ? Qu’ainsi n’advienne !
18 Car si ces mêmes choses que j’ai renversées, je les réédifie, je me constitue transgresseur moi-même.
19 Car moi, par [la] loi, je suis mort à [la] loi, afin que je vive à Dieu.
20 Je suis crucifié avec Christ ; et je ne vis plus, moi, mais Christ vit en moi ; - et ce que je vis maintenant dans [la] chair, je le vis dans [la] foi, la [foi] au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi.
21 Je n’annule pas la grâce de Dieu ; car si [la] justice est par [la] loi, Christ est donc mort pour rien.

1 Ô Galates insensés, qui vous a ensorcelés, vous devant les yeux de qui Jésus Christ a été dépeint, crucifié [au milieu de vous] ?
2 Je voudrais seulement apprendre ceci de vous : avez-vous reçu l’Esprit sur le principe des œuvres de loi, ou de l’ouïe de [la] foi ?
3 Etes-vous si insensés ? Ayant commencé par l’Esprit, achèveriez-vous maintenant par la chair ?
4 Avez- vous tant souffert en vain, si toutefois c’est en vain ?
5 Celui donc qui vous fournit l’Esprit et qui opère des miracles au milieu de vous, [le fait-il] sur le principe des œuvres de loi, ou de l’ouïe de [la] foi ?
6 comme Abraham a cru Dieu, et cela lui fut compté à justice.
7 Sachez donc que ceux qui sont sur le principe de [la] foi, ceux-là sont fils d’Abraham.
8 Or l’écriture, prévoyant que Dieu justifierait les nations sur le principe de [la] foi, a d’avance annoncé la bonne nouvelle à Abraham : " En toi toutes les nations seront bénies " 9 De sorte que ceux qui sont sur le principe de [la] foi sont bénis avec le croyant Abraham.
10 Car tous ceux qui sont sur le principe des œuvres de loi sont sous malédiction ; car il est écrit : " Maudit est quiconque ne persévère pas dans toutes les choses qui sont écrites dans le livre de la loi pour les faire ".
11 Or que par [la] loi personne ne soit justifié devant Dieu, cela est évident, parce que : " Le juste vivra de foi ".
12 Mais la loi n’est pas sur le principe de [la] foi, mais : " Celui qui aura fait ces choses vivra par elles ".
13 Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous (car il est écrit : " Maudit est quiconque est pendu au bois "), 14 afin que la bénédiction d’Abraham parvînt aux nations dans le christ Jésus, afin que nous reçussions par la foi l’Esprit promis.

 

Ephésiens 2 : 1-10.

1 - et vous, lorsque vous étiez morts dans vos fautes et dans vos péchés, 2 (dans lesquels vous avez marché autrefois, selon le train de ce monde, selon le chef de l’autorité de l’air, de l’esprit qui opère maintenant dans les fils de la désobéissance ; 3 parmi lesquels, nous aussi, nous avons tous conversé autrefois dans les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et des pensées ; et nous étions par nature des enfants de colère, comme aussi les autres. 4 Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause de son grand amour dont il nous a aimés,) 5 alors même que nous étions morts dans nos fautes, nous a vivifiés ensemble avec le Christ (vous êtes sauvés par [la] grâce), 6 et nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes dans le christ Jésus, 7 afin qu’il montrât dans les siècles à venir les immenses richesses de sa grâce, dans sa bonté envers nous dans le christ Jésus.
8 Car vous êtes sauvés par la grâce, par la foi, et cela ne vient pas de vous, 9 c’est le don de Dieu ; non pas sur le principe des œuvres, afin que personne ne se glorifie ; 10 car nous sommes son ouvrage, ayant été créés dans le christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance, afin que nous marchions en elles.

 

Colossiens 2 : 8-15.

8 Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par de vaines déceptions, selon l’enseignement des hommes, selon les éléments du monde, et non selon Christ ; 9 car en lui habite toute la plénitude de la déité corporellement ; 10 et vous êtes accomplis en lui, qui est le chef de toute principauté et autorité, 11 en qui aussi vous avez été circoncis d’une circoncision qui n’a pas été faite de main, dans le dépouillement du corps de la chair par la circoncision du Christ, 12 étant ensevelis avec lui dans le baptême, dans lequel aussi vous avez été ressuscités ensemble par la foi en l’opération de Dieu qui l’a ressuscité d’entre les morts.
13 Et vous, lorsque vous étiez morts dans vos fautes et dans l’incirconcision de votre chair, il vous a vivifiés ensemble avec lui, nous ayant pardonné toutes nos fautes, 14 ayant effacé l’obligation qui était contre nous, [laquelle consistait] en ordonnances [et] qui nous était contraire, et il l’a ôtée en la clouant à la croix : 15 ayant dépouillé les principautés et les autorités, il les a produites en public, triomphant d’elles en la [croix].

 

Hébreux 11 : 1-40.

1 Or la foi est l’assurance des choses qu’on espère, et la conviction de celles qu’on ne voit pas.
2 Car c’est par elle que les anciens ont reçu témoignage.
3 Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la parole de Dieu, de sorte que ce qui se voit n’a pas été fait de choses qui paraissent.
4 Par la foi, Abel offrit à Dieu un plus excellent sacrifice que Caïn, et par ce sacrifice il a reçu le témoignage d’être juste, Dieu rendant témoignage à ses dons ; et par lui, étant mort, il parle encore.
5 Par la foi, Énoch fut enlevé pour qu’il ne vit pas la mort ; et il ne fut pas trouvé, parce que Dieu l’avait enlevé ; car, avant son enlèvement, il a reçu le témoignage d’avoir plu à Dieu.
6 Or, sans la foi il est impossible de lui plaire ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que [Dieu] est, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le recherchent.
7 Par la foi, Noé, étant averti divinement des choses qui ne se voyaient pas encore, craignit et bâtit une arche pour la conservation de sa maison; et par cette arche il condamna le monde et devint héritier de la justice qui est selon la foi.
8 Par la foi, Abraham, étant appelé, obéit pour s’en aller au lieu qu’il devait recevoir pour héritage; et il s’en alla, ne sachant où il allait.
9 Par la foi, il demeura dans la terre de la promesse comme dans [une terre] étrangère, demeurant sous des tentes avec Isaac et Jacob, les cohéritiers de la même promesse ; 10 car il attendait la cité qui a les fondements, de laquelle Dieu est l’architecte et le créateur.
11 Par la foi, Sara elle-même aussi reçut la force de fonder une postérité, et [cela], étant hors d’âge, puisqu’elle estima fidèle celui qui avait promis ; 12 c’est pourquoi aussi d’un seul, et d’un homme déjà amorti, sont nés des gens qui sont comme les étoiles du ciel en nombre et comme le sable qui est sur le rivage de la mer, lequel ne peut se compter.
13 Tous ceux-ci sont morts dans la foi, n’ayant pas reçu les choses promises, mais les ayant vues de loin et saluées, ayant confessé qu’ils étaient étrangers et forains sur la terre.
14 Car ceux qui disent de telles choses montrent clairement qu’ils recherchent une patrie ; 15 et en effet, s’ils se fussent souvenus de celle d’où ils étaient sortis, ils auraient eu du temps pour y retourner ; 16 mais maintenant ils en désirent une meilleure, c’est-à-dire une céleste ; c’est pourquoi Dieu n’a point honte d’eux, savoir d’être appelé leur Dieu, car il leur a préparé une cité.
17 Par la foi, Abraham, étant éprouvé, a offert Isaac; et celui qui avait reçu les promesses offrit son fils unique, 18 à l’égard duquel il avait été dit : " En Isaac te sera appelée [une] semence ", 19 ayant estimé que Dieu pouvait le ressusciter même d’entre les morts, d’où aussi, en figure, il le reçut.
20 Par la foi, Isaac bénit Jacob et Ésaü à l’égard des choses à venir.
21 Par la foi, Jacob mourant bénit chacun des fils de Joseph, et adora, [appuyé] sur le bout de son bâton.
22 Par la foi, Joseph, en terminant sa vie, fit mention de la sortie des fils d’Israël et donna un ordre touchant ses os.
23 Par la foi, Moïse, étant né, fut caché trois mois par ses parents, parce qu’ils virent que l’enfant était beau, et ils ne craignirent pas l’ordonnance du roi.
24 Par la foi, Moïse, étant devenu grand refusa d’être appelé fils de la fille du Pharaon, 25 choisissant plutôt d’être dans l’affliction avec le peuple de Dieu, que de jouir pour un temps des délices du péché, 26 estimant l’opprobre du Christ un plus grand trésor que les richesses de l’Égypte ; car il regardait à la rémunération.
27 Par la foi, il quitta l’Égypte, ne craignant pas la colère du roi, car il tint ferme, comme voyant celui qui est invisible.
28 Par la foi, il a fait la pâque et l’aspersion du sang, afin que le destructeur des premiers-nés ne les touchât pas.
29 Par la foi, ils traversèrent la mer Rouge comme une terre sèche, ce que les Égyptiens ayant essayé, ils furent engloutis.
30 Par la foi, les murs de Jéricho tombèrent, après qu’on en eut fait le tour sept jours durant.
31 Par la foi, Rahab, la prostituée, ne périt pas avec ceux qui n’ont pas cru, ayant reçu les espions en paix.
32 Et que dirai-je davantage ? Car le temps me manquera si je discours de Gédéon, de Barac et de Samson et de Jephté, de David et de Samuel et des prophètes, 33 qui par la foi subjuguèrent des royaumes, accomplirent la justice, obtinrent les choses promises, fermèrent la gueule des lions, 34 éteignirent la force du feu, échappèrent au tranchant de l’épée, de faibles qu’ils étaient furent rendus vigoureux, devinrent forts dans la bataille, firent ployer les armées des étrangers.
35 Les femmes reçurent leurs morts par la résurrection ; et d’autres furent torturés, n’acceptant pas la délivrance, afin d’obtenir une meilleure résurrection ; 36 et d’autres furent éprouvés par des moqueries et par des coups, et encore par des liens et par la prison ; ils furent lapidés, sciés, tentés ; 37 ils moururent égorgés par l’épée; ils errèrent çà et là, vêtus de peaux de brebis, de peaux de chèvres, dans le besoin, affligés, maltraités, 38 (desquels le monde n’était pas digne,) errant dans les déserts et les montagnes, et les cavernes et les trous de la terre.
 

39 Et tous ceux-ci, ayant reçu témoignage par la foi, n’ont pas reçu ce qui avait été promis, 40 Dieu ayant eu en vue quelque chose de meilleur pour nous, afin qu’ils ne parvinssent pas à la perfection sans nous.

 

3) La vie de l’Esprit :

 

Romains 6 : 1-23.

1 Que dirons-nous donc ? Demeurerions-nous dans le péché afin que la grâce abonde ?
2 - Qu’ainsi n’advienne! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrons-nous encore dans le péché ?
3 - Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés pour le christ Jésus, nous avons été baptisés pour sa mort ?
4 Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême, pour la mort, afin que comme Christ a été ressuscité d’entre les morts par la gloire du Père, ainsi nous aussi nous marchions en nouveauté de vie.
5 Car si nous avons été identifiés avec lui dans la ressemblance de sa mort, nous le serons donc aussi [dans la ressemblance] de [sa] résurrection ; 6 sachant ceci, que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché soit annulé, pour que nous ne servions plus le péché.
7 Car celui qui est mort est justifié du péché.
8 Or si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, 9 sachant que Christ, ayant été ressuscité d’entre les morts, ne meurt plus ; la mort ne domine plus sur lui.
10 Car en ce qu’il est mort, il est mort une fois pour toutes au péché ; mais en ce qu’il vit, il vit à Dieu.
11 De même vous aussi, tenez-vous vous-mêmes pour morts au péché, mais pour vivants à Dieu dans le christ Jésus.
12 Que le péché donc ne règne point dans votre corps mortel pour que vous obéissiez aux convoitises de celui-ci ; 13 et ne livrez pas vos membres au péché comme instruments d’iniquité, mais livrez-vous vous-mêmes à Dieu, comme d’entre les morts étant [faits] vivants, - et vos membres à Dieu, comme instruments de justice.
14 Car le péché ne dominera pas sur vous, parce que vous n’êtes pas sous [la] loi, mais sous [la] grâce.
15 Quoi donc ! pécherions-nous, parce que nous ne sommes pas sous [la] loi, mais sous [la] grâce ? - Qu’ainsi n’advienne!
16 Ne savez-vous pas qu’à quiconque vous vous livrez vous-mêmes comme esclaves pour obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché pour [la] mort, soit de l’obéissance pour [la] justice.
17 Or grâces à Dieu de ce que vous étiez esclaves du péché, mais de ce que [ensuite] vous avez obéi de cœur à la forme de doctrine dans laquelle vous avez été instruits.
18 Mais ayant été affranchis du péché, vous avez été asservis à la justice 19 (je parle à la façon des hommes, à cause de l’infirmité de votre chair). Car ainsi que vous avez livré vos membres comme esclaves à l’impureté et à l’iniquité pour l’iniquité, ainsi livrez maintenant vos membres comme esclaves à la justice pour la sainteté.
20 Car lorsque vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres à l’égard de la justice.
21 Quel fruit donc aviez-vous alors des choses dont maintenant vous avez honte ? car la fin de ces choses est la mort.
22 - Mais maintenant, ayant été affranchis du péché et asservis à Dieu, vous avez votre fruit dans la sainteté et pour fin la vie éternelle.
23 Car les gages du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le christ Jésus, notre Seigneur.

 

Romains 7 : 14-25 & 8 : 1-17.

14 Car nous savons que la loi est spirituelle : mais moi je suis charnel, vendu au péché ; 15 car ce que je fais, je ne le reconnais pas, car ce n’est pas ce que je veux, que je fais, mais ce que je hais, je le pratique.
16 Or si c’est ce que je ne veux pas que je pratique, j’approuve la loi, [reconnaissant] qu’elle est bonne.
17 Or maintenant, ce m’est plus moi qui fais cela, mais c’est le péché qui habite en moi.
18 Car je sais qu’en moi, c’est-à-dire en ma chair, il n’habite point de bien ; car le vouloir est avec moi, mais accomplir le bien, [cela] je ne le trouve pas.
19 Car le bien que je veux, je ne le pratique pas ; mais le mal que je ne veux pas, je le fais.
20 Or si ce que je ne veux pas, moi, - je le pratique, ce n’est plus moi qui l’accomplis, mais c’est le péché qui habite en moi.
21 Je trouve donc cette loi pour moi qui veux pratiquer le bien, que le mal est avec moi.
22 Car je prends plaisir à la loi de Dieu selon l’homme intérieur ; 23 mais je vois dans mes membres une autre loi qui combat contre la loi de mon entendement et qui me rend captif de la loi du péché qui existe dans mes membres.
24 Misérable homme que je suis, qui me délivrera de ce corps de mort ?
25 Je rends grâces à Dieu par Jésus Christ notre seigneur. Ainsi donc moi-même, de l’entendement je sers la loi de Dieu ; mais de la chair, la loi du péché.

1 Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le christ Jésus ; 2 car la loi de l’Esprit de vie dans le christ Jésus, m’a affranchi de la loi du péché et de la mort ; 3 car ce qui était impossible à la loi, en ce qu’elle était faible par la chair, Dieu, ayant envoyé son propre Fils en ressemblance de chair de péché, et pour [le] péché, a condamné le péché dans la chair, 4 afin que la juste exigence de la loi fût accomplie en nous, qui ne marchons pas selon [la] chair, mais selon [l’]Esprit.
5 Car ceux qui sont selon [la] chair ont leurs pensées aux choses de la chair ; mais ceux qui sont selon [l’]Esprit, aux choses de l’Esprit ; 6 Car la pensée de la chair est [la] mort ; mais la pensée de l’Esprit, vie et paix ; 7 - parce que la pensée de la chair est inimitié contre Dieu, car elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, car aussi elle ne le peut pas.
8 Et ceux qui sont dans la chair ne peuvent plaire à Dieu.
9 Or, vous n’êtes pas dans [la] chair, mais dans [l’]Esprit, si du moins [l’]Esprit de Dieu habite en vous ; mais si quelqu’un n’a pas [l’]Esprit de Christ, celui-là n’est pas de lui.
10 Mais si Christ est en vous, le corps est bien mort à cause du péché, mais l’Esprit est vie à cause de [la] justice.
11 Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité le Christ d’entre les morts vivifiera vos corps mortels aussi, à cause de son Esprit qui habite en vous.
12 Ainsi donc, frères, nous sommes débiteurs, non pas à la chair pour vivre selon [la] chair ; 13 car si vous vivez selon [la] chair, vous mourrez ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez.
14 Car tous ceux qui sont conduits par [l’]Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu. 15 Car vous n’avez pas reçu un esprit de servitude pour être de nouveau dans la crainte, mais vous avez reçu [l’]Esprit d’adoption par lequel nous crions : Abba, Père. 16 L’Esprit lui-même rend témoignage avec notre esprit, que nous sommes enfants de Dieu ; 17 et si [nous sommes] enfants, [nous sommes] aussi héritiers ; héritiers de Dieu, cohéritiers de Christ ; si du moins nous souffrons avec lui, afin que nous soyons aussi glorifiés avec lui.

 

Galates 5 : 13-25.

13 Car vous, frères, vous avez été appelés à la liberté ; seulement [n’usez] pas de la liberté comme d’une occasion pour la chair, mais, par amour, servez vous l’un l’autre ; 14 car toute la loi est accomplie dans une seule parole, dans celle-ci : " Tu aimeras ton prochain comme toi-même ".
15 Mais si vous vous mordez et vous dévorez l’un l’autre, prenez garde que vous ne soyez consumés l’un par l’autre.
16 Mais je dis : Marchez par l’Esprit, et vous n’accomplirez point la convoitise de la chair.
17 Car la chair convoite contre l’Esprit, et l’Esprit contre la chair ; et ces choses sont opposées l’une à l’autre, afin que vous ne pratiquiez pas les choses que vous voudriez.
18 Mais si vous êtes conduits par [l’]Esprit, vous n’êtes pas sous [la] loi.
19 Or les œuvres de la chair sont manifestes, lesquelles sont la fornication, l’impureté, l’impudicité, 20 l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les colères, les intrigues, les divisions, les sectes, 21 les envies, les meurtres, les ivrogneries, les orgies, et les choses semblables à celles-là, au sujet desquelles je vous déclare d’avance, comme aussi je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront pas du royaume de Dieu.
22 Mais le fruit de l’Esprit est l’amour, la joie, la paix, la longanimité, la bienveillance, la bonté, la fidélité, 23 la douceur, la tempérance : contre de telles choses, il n’y a pas de loi.
24 Or ceux qui sont du Christ ont crucifié la chair avec les passions et les convoitises.
25 Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi par l’Esprit.

 

4) L’amour spirituel en Christ :

 

1° Corinthiens 13 : 1-13.

1 Si je parle dans les langues des hommes et des anges, mais que je n’aie pas l’amour, je suis comme un airain qui résonne ou comme une cymbale retentissante.
2 Et si j’ai la prophétie, et que je connaisse tous les mystères et toute connaissance, et que j’aie toute la foi de manière à transporter des montagnes, mais que je n’aie pas l’amour, je ne suis rien.
3 Et quand je distribuerais en aliments tous mes biens, et que je livrerais mon corps afin que je fusse brûlé, mais que je n’aie pas l’amour, cela ne me profite de rien.
4 L’amour use de longanimité ; il est plein de bonté ; l’amour n’est pas envieux ; l’amour ne se vante pas ; il ne s’enfle pas d’orgueil ; 5 il n’agit pas avec inconvenance ; il ne cherche pas son propre intérêt ; il ne s’irrite pas ; 6 il n’impute pas le mal ; il ne se réjouit pas de l’injustice, mais se réjouit avec la vérité ; 7 il supporte tout, croit tout, espère tout, endure tout.
8 L’amour ne périt jamais. Or y a-t-il des prophéties ? elles auront leur fin. Y a-t-il des langues ? elles cesseront. Y a-t-il de la connaissance ? elle aura sa fin.
9 Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie ; 10 mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est en partie aura sa fin.
11 Quand j’étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; quand je suis devenu homme, j’en ai fini avec ce qui était de l’enfant.
12 Car nous voyons maintenant au travers d’un verre, obscurément, mais alors face à face ; maintenant je connais en partie, mais alors je connaîtrai à fond comme aussi j’ai été connu.
13 Or maintenant ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, l’amour ; mais la plus grande de ces choses, c’est l’amour.

 

Galates 5 : 22-23.

22 Mais le fruit de l’Esprit est l’amour, la joie, la paix, la longanimité, la bienveillance, la bonté, la fidélité, 23 la douceur, la tempérance : contre de telles choses, il n’y a pas de loi.

 

1° Jean 4 : 7-10.

7 Bien-aimés, aimons-nous l’un l’autre, car l’amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu.
8 Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour.
9 En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous, c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui ; 10 en ceci est l’amour, non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima et qu’il envoya son Fils [pour être la] propitiation pour nos péchés.

 

5) Les dons de l’Esprit et les ministères spirituels :

 

1° Corinthiens 12 : 1-31.

1 Or, pour ce qui est des [manifestations] spirituelles, frères, je ne veux pas que vous soyez ignorants.
2 Vous savez que, quand vous étiez [gens des] nations, [vous étiez] entraînés vers les idoles muettes, selon que vous étiez menés.
3 C’est pourquoi je vous fais savoir que nul homme parlant par l’Esprit de Dieu, ne dit : " Anathème [à] Jésus " ; et que nul ne peut dire " Seigneur Jésus ", si ce n’est par l’Esprit Saint.

4 Or il y a diversité de dons de grâce, mais le même Esprit : 5 et il y a diversité de services, et le même Seigneur ; 6 et il y a diversité d’opérations, mais le même Dieu qui opère tout en tous.
7 Or à chacun est donnée la manifestation de l’Esprit en vue de l’utilité.
8 Car à l’un est donnée, par l’Esprit, la parole de sagesse ; et à un autre la parole de connaissance, selon le même Esprit ; 9 et à un autre la foi, par le même Esprit ; et à un autre des dons de grâce de guérisons, par le même Esprit ; 10 et à un autre des opérations de miracles ; et à un autre la prophétie ; et à un autre des discernements d’esprits ; et à un autre [diverses] sortes de langues ; et à un autre l’interprétation des langues.
11 Mais le seul et même Esprit opère toutes ces choses, distribuant à chacun en particulier comme il lui plaît.
12 Car de même que le corps est un et qu’il a plusieurs membres, mais que tous les membres du corps, quoiqu’ils soient plusieurs, sont un seul corps, ainsi aussi est le Christ.
13 Car aussi nous avons tous été baptisés d’un seul Esprit pour être un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit hommes libres ; et nous avons tous été abreuvés pour [l’unité d’] un seul Esprit.
14 Car aussi le corps n’est pas un seul membre, mais plusieurs.
15 Si le pied disait : Parce que je ne suis pas main, je ne suis pas du corps, est-ce qu’à cause de cela il n’est pas du corps ?
16 Et si l’oreille disait : Parce que je ne suis pas œil, je ne suis pas du corps, est-ce qu’à cause de cela elle n’est pas du corps ?
17 Si le corps tout entier était œil, où serait l’ouïe ? Si tout était ouïe, où serait l’odorat ?
18 Mais maintenant, Dieu a placé les membres, - chacun d’eux, - dans le corps, comme il l’a voulu.
19 Or, si tous étaient un seul membre, où serait le corps ?
20 Mais maintenant les membres sont plusieurs, mais le corps, un.
21 L’œil ne peut pas dire à la main : Je n’ai pas besoin de toi ; ou bien encore la tête, aux pieds : Je n’ai pas besoin de vous ; 22 - mais bien plutôt les membres du corps qui paraissent être les plus faibles, sont nécessaires ; 23 et les membres du corps que nous estimons être les moins honorables, nous les environnons d’un honneur plus grand ; et nos membres qui ne sont pas décents sont les plus parés, 24 tandis que nos membres décents n’en ont pas besoin. Mais Dieu a composé le corps en donnant un plus grand honneur à ce qui en manquait, 25 afin qu’il n’y ait point de division dans le corps, mais que les membres aient un égal soin les uns des autres.
26 Et si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui ; si un membre est glorifié, tous les membres se réjouissent avec lui.
27 Or vous êtes le corps de Christ, et [ses] membres chacun en particulier.
28 Et Dieu a placé les uns dans l’assemblée : - d’abord des apôtres, en second lieu des prophètes, en troisième lieu des docteurs, ensuite des miracles, puis des dons de grâce de guérisons, des aides, des gouvernements, [diverses] sortes de langues.
29 Tous sont-ils apôtres ? Tous sont-ils prophètes ? Tous sont-ils docteurs ? Tous [font-ils] des miracles ?
30 Tous ont-ils des dons de grâce de guérisons ? Tous parlent-ils en langues ?
31 Tous interprètent-ils ? Or désirez avec ardeur des dons de grâce plus grands : et je vous montre encore un chemin bien plus excellent.

 

1° Corinthiens 14 : 1-40.

1 Poursuivez l’amour, et désirez avec ardeur les [dons] spirituels, mais surtout de prophétiser.
2 Parce que celui qui parle en langue ne parle pas aux hommes, mais à Dieu, car personne ne l’entend ; mais en esprit il prononce des mystères.
3 Mais celui qui prophétise parle aux hommes pour l’édification, et l’exhortation, et la consolation.
4 Celui qui parle en langue s’édifie lui-même ; mais celui qui prophétise édifie l’assemblée.
5 Or je désire que tous vous parliez en langues, mais surtout que vous prophétisiez ; mais celui qui prophétise est plus grand que celui qui parle en langues, à moins qu’il n’interprète, afin que l’assemblée reçoive de l’édification.
6 Et maintenant, frères, si je viens à vous et que je parle en langues, en quoi vous profiterai-je, à moins que je ne vous parle par révélation, ou par connaissance, ou par prophétie, ou par doctrine ?
7 De même les choses inanimées qui rendent un son, soit une flûte, soit une harpe, si elles ne rendent pas des sons distincts, comment connaîtra-t-on ce qui est joué sur la flûte ou sur la harpe ?
8 Car aussi, si la trompette rend un son confus, qui se préparera pour le combat ?
9 De même aussi vous, avec une langue, si vous ne prononcez pas un discours intelligible, comment saura-t-on ce qui est dit, car vous parlerez en l’air ?
10 Il y a je ne sais combien de genres de voix dans le monde, et aucune d’elles n’est sans son distinct.
11 Si donc je ne connais pas le sens de la voix, je serai barbare pour celui qui parle, et celui qui parle sera barbare pour moi.
12 Ainsi vous aussi, puisque vous désirez avec ardeur des dons de l’Esprit, cherchez à en être abondamment doués pour l’édification de l’assemblée.
13 C’est pourquoi, que celui qui parle en langue prie pour qu’il interprète.
14 Car si je prie en langue, mon esprit prie, mais mon intelligence est sans fruit.
15 Qu’est-ce donc ? Je prierai avec l’esprit, mais je prierai aussi avec l’intelligence ; je chanterai avec l’esprit, mais je chanterai aussi avec l’intelligence.
16 Autrement, si tu as béni avec l’esprit, comment celui qui occupe la place d’un homme simple dira-t-il l’amen à ton action de grâces, puisqu’il ne sait ce que tu dis ?
17 Car toi, il est vrai, tu rends bien grâces ; mais l’autre n’est pas édifié.
18 Je rends grâces à Dieu de ce que je parle en langue plus que vous tous ; 19 mais, dans l’assemblée, j’aime mieux prononcer cinq paroles avec mon intelligence, afin que j’instruise aussi les autres, que dix mille paroles en langue.
20 Frères, ne soyez pas des enfants dans vos entendements, mais, pour la malice, soyez de petits enfants ; mais, dans vos entendements, soyez des hommes faits.
21 Il est écrit dans la loi : " C’est en d’autres langues et par des lèvres étrangères que je parlerai à ce peuple ; et même ainsi, ils ne m’écouteront pas, dit le Seigneur ".
22 De sorte que les langues sont pour signe, non à ceux qui croient, mais aux incrédules ; mais la prophétie [est un signe], non aux incrédules, mais à ceux qui croient.
23 Si donc l’assemblée tout entière se réunit ensemble, et que tous parlent en langues, et qu’il entre des hommes simples ou des incrédules, ne diront ils pas que vous êtes fous ?
24 Mais si tous prophétisent, et qu’il entre quelque incrédule ou quelque homme simple, il est convaincu par tous, [et] il est jugé par tous : 25 les secrets de son cœur sont rendus manifestes ; et ainsi, tombant sur sa face, il rendra hommage à Dieu, publiant que Dieu est véritablement parmi vous.
26 Qu’est-ce donc, frères ? Quand vous vous réunissez, chacun de vous a un psaume, a un enseignement, a une langue, a une révélation, a une interprétation : que tout se fasse pour l’édification.
27 Et si quelqu’un parle en langue, que ce soient deux, ou tout au plus trois, [qui parlent], et chacun à son tour, et que [quelqu’] un interprète ; 28 mais s’il n’y a pas d’interprète, qu’il se taise dans l’assemblée, et qu’il parle à soi-même et à Dieu ; 29 et que les prophètes parlent, deux ou trois, et que les autres jugent ; 30 et s’il y a eu une révélation faite à un autre qui est assis, que le premier se taise.
31 Car vous pouvez tous prophétiser un à un, afin que tous apprennent et que tous soient exhortés.
32 Et les esprits des prophètes sont assujettis aux prophètes.
33 Car Dieu n’est pas [un Dieu] de désordre, mais de paix, comme dans toutes les assemblées des saints.
34 Que vos femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis de parler ; mais qu’elles soient soumises, comme le dit aussi la loi.
35 Et si elles veulent apprendre quelque chose, qu’elles interrogent leurs propres maris chez elles, car il est honteux pour une femme de parler dans l’assemblée.
36 La parole de Dieu est-elle procédée de vous, ou est-elle parvenue à vous seuls ?
37 Si quelqu’un pense être prophète ou spirituel, qu’il reconnaisse que les choses que je vous écris sont le commandement du Seigneur.
38 Et si quelqu’un est ignorant, qu’il soit ignorant.
39 Ainsi, frères, désirez avec ardeur de prophétiser, et n’empêchez pas de parler en langues.
40 Mais que toutes choses se fassent avec bienséance et avec ordre.

 

Ephésiens 4 : 1-16.

1 Je vous exhorte donc, moi, le prisonnier dans le Seigneur, à marcher d’une manière digne de l’appel dont vous avez été appelés, 2 avec toute humilité et douceur, avec longanimité, vous supportant l’un l’autre dans l’amour ; 3 vous appliquant à garder l’unité de l’Esprit par le lien de la paix.
4 [Il y a] un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés pour une seule espérance de votre appel.
5 [Il y a] un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême.
6 [Il y a] un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tout, et partout, et en nous tous.
7 Mais à chacun de nous la grâce a été donnée selon la mesure du don de Christ.
8 C’est pourquoi il dit : " Étant monté en haut, il a emmené captive la captivité, et a donné des dons aux hommes ".
9 Or, qu’il soit monté, qu’est-ce, sinon qu’il est aussi descendu dans les parties inférieures de la terre ?
10 Celui qui est descendu est le même que celui qui est aussi monté au-dessus de tous les cieux, afin qu’il remplît toutes choses ; 11 et lui, a donné les uns [comme] apôtres, les autres [comme] prophètes, les autres [comme] évangélistes, les autres [comme] pasteurs et docteurs ; 12 en vue du perfectionnement des saints, pour l’œuvre du service, pour l’édification du corps de Christ ; 13 jusqu’à ce que nous parvenions tous à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature de la plénitude du Christ : 14 afin que nous ne soyons plus de petits enfants, ballottés et emportés çà et là par tout vent de doctrine dans la tromperie des hommes, dans leur habileté à user de voies détournées pour égarer ; 15 mais que, étant vrais dans l’amour, nous croissions en toutes choses jusqu’à lui qui est le chef, le Christ ; 16 duquel tout le corps, bien ajusté et lié ensemble par chaque jointure du fournissement, produit, selon l’opération de chaque partie dans sa mesure, l’accroissement du corps pour l’édification de lui-même en amour.

 

6) Les faux frères et faux apôtres :

 

2° Corinthiens 11 : 1-15.

1 Je voudrais que vous supportassiez un peu ma folie ! Mais aussi supportez-moi.
2 Car je suis jaloux à votre égard d’une jalousie de Dieu ; car je vous ai fiancés à un seul mari, pour vous présenter au Christ comme une vierge chaste.
3 Mais je crains que, en quelque manière, comme le serpent séduisit Eve par sa ruse, ainsi vos pensées ne soient corrompues [et détournées] de la simplicité quant au Christ.
4 Car si celui qui vient prêche un autre Jésus que nous n’avons pas prêché, ou que vous receviez un esprit différent que vous n’avez pas reçu, ou un évangile différent que vous n’avez pas reçu, vous pourriez bien [le] supporter.
5 Car j’estime que je n’ai été en rien moindre que les plus excellents apôtres.

 

Galates 1 : 6-9.

6 Je m’étonne de ce que vous passez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, à un évangile différent, 7 qui n’en est pas un autre ; mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent pervertir l’évangile du Christ.
8 Mais quand nous-mêmes, ou quand un ange venu du ciel vous évangéliserait outre ce que nous vous avons évangélisé, qu’il soit anathème.
9 Comme nous l’avons déjà dit, maintenant aussi je le dis encore : si quelqu’un vous évangélise outre ce que vous avez reçu, qu’il soit anathème.

 

1° Timothée 6 : 3-10.

3 Si quelqu’un enseigne autrement et ne se range pas à de saines paroles, [savoir] à celles de notre seigneur Jésus Christ et à la doctrine qui est selon la piété, 4 il est enflé d’orgueil, ne sachant rien, mais ayant la maladie des questions et des disputes de mots, d’où naissent l’envie, les querelles, les paroles injurieuses, les mauvais soupçons, 5 les vaines disputes d’hommes corrompus dans leur entendement et privés de la vérité, qui estiment que la piété est une source de gain.
6 Or la piété avec le contentement est un grand gain.
7 Car nous n’avons rien apporté dans le monde, et il est évident que nous n’en pouvons rien emporter.
8 Mais ayant la nourriture et de quoi nous couvrir, nous serons satisfaits.
9 Or ceux qui veulent devenir riches tombent dans la tentation et dans un piège, et dans plusieurs désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes dans la ruine et la perdition ; 10 car c’est une racine de toutes sortes de maux que l’amour de l’argent : ce que quelques-uns ayant ambitionné, ils se sont égarés de la foi et se sont transpercés eux-mêmes de beaucoup de douleurs.

 

1° Jean 4 : 1-6.

1 Bien-aimés, ne croyez pas tout esprit, mais éprouvez les esprits [pour voir] s’ils sont de Dieu, car beaucoup de faux prophètes sont sortis dans le monde.
2 Par ceci vous connaissez l’Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus Christ venu en chair est de Dieu, 3 et tout esprit qui ne confesse pas Jésus Christ venu en chair n’est pas de Dieu ; et ceci est l’[esprit] de l’antéchrist, duquel vous avez ouï dire qu’il vient, et déjà maintenant il est dans le monde.
4 Pour vous, enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.
5 Pour eux, ils sont du monde ; c’est pourquoi ils parlent selon les principes du monde, et le monde les écoute.
6 Nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n’est pas de Dieu ne nous écoute pas : à cela nous connaissons l’esprit de vérité et l’esprit d’erreur.

 

Jude : versets 3-19.

3 Bien-aimés, quand j’usais de toute diligence pour vous écrire de notre commun salut, je me suis trouvé dans la nécessité de vous écrire afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a été une fois enseignée aux saints ; 4 car certains hommes se sont glissés [parmi les fidèles], inscrits jadis à l’avance pour ce jugement, des impies, qui changent la grâce de notre Dieu en dissolution, et qui renient notre seul maître et seigneur, Jésus Christ.
5 Or je désire vous rappeler, à vous qui une fois saviez tout, que le Seigneur, ayant délivré le peuple du pays d’Égypte, a détruit ensuite ceux qui n’ont pas cru ; 6 - et qu’il a réservé dans des liens éternels, sous l’obscurité, pour le jugement du grand jour, les anges qui n’ont pas gardé leur origine, mais qui ont abandonné leur propre demeure ; 7 comme Sodome et Gomorrhe et les villes d’alentour, s’étant abandonnées à la fornication de la même manière que ceux-là, et étant allées après une autre chair, sont là comme exemple, subissant la peine d’un feu éternel.
8 De la même manière cependant, ces rêveurs aussi souillent la chair, et méprisent la domination, et injurient les dignités.
9 Mais Michel l’archange, quand, discutant avec le diable, il contestait touchant le corps de Moïse, n’osa pas proférer de jugement injurieux contre [lui] ; mais il dit : Que le Seigneur te censure !
10 Mais ceux-ci, ils injurient tout ce qu’ils ne connaissent pas, et se corrompent dans tout ce qu’ils comprennent naturellement comme des bêtes sans raison.
11 Malheur à eux, car ils ont marché dans le chemin de Caïn, et se sont abandonnés à l’erreur de Balaam pour une récompense, et ont péri dans la contradiction de Coré.
12 Ceux-ci, ils sont des taches dans vos agapes, faisant des festins avec vous sans crainte, se repaissant eux-mêmes : nuées sans eau, emportées par les vents ; arbres d’automne, sans fruit, deux fois morts, déracinés ; 13 vagues impétueuses de la mer, jetant l’écume de leurs infamies ; étoiles errantes, à qui l’obscurité des ténèbres est réservée pour toujours.
14 Or Énoch aussi, le septième depuis Adam, a prophétisé de ceux-ci, en disant : Voici, le Seigneur est venu au milieu de ses saintes myriades, 15 pour exécuter le jugement contre tous, et pour convaincre tous les impies d’entre eux de toutes leurs œuvres d’impiété qu’ils ont impiement commises et de toutes les [paroles] dures que les pécheurs impies ont proférées contre lui.
16 Ceux-ci, ils sont des murmurateurs, se plaignant de leur sort, marchant selon leurs propres convoitises (tandis que leur bouche prononce d’orgueilleux discours), et admirant les hommes en vue de [leur propre] profit.
17 Mais vous, bien-aimés, souvenez-vous des paroles qui ont été dites auparavant par les apôtres de notre seigneur Jésus Christ, comment ils vous disaient que, 18 à la fin du temps, il y aurait des moqueurs, marchant selon leurs propres convoitises d’impiétés ; 19 Ceux-ci sont ceux qui se séparent [eux-mêmes], des hommes naturels, n’ayant pas l’Esprit.

 

 

 

La Doctrine des Apôtres :

 

Voici ci-dessous les références bibliques de la « Doctrine des Apôtres » concernant le salut et la vie chrétienne :

 

1) La définition du péché :

1° Jean 3 : 2-6.

 

2) La justification par la foi :

Romains 3 : 21-31.

Romains 5 : 1-21.

Galates 2 : 11-21 & 3 : 1-14.

Ephésiens 2 : 1-10.

Colossiens 2 : 8-15.

Hébreux 11 : 1-40.

 

3) La vie de l’Esprit :

Romains 6 : 1-23.

Romains 7 : 14-25 & 8 : 1-17.

Galates 5 : 13-25.

 

4) L’amour spirituel en Christ :

1° Corinthiens 13 : 1-13.

Galates 5 : 22-23.

1° Jean 4 : 7-10.

 

5) Les dons de l’Esprit et les ministères spirituels :

1° Corinthiens 12 : 1-31.

1° Corinthiens 14 : 1-40.

Ephésiens 4 : 1-16.

 

6) Les faux frères et faux apôtres :

2° Corinthiens 11 : 1-15.

Galates 1 : 6-9.

1° Timothée 6 : 3-10.

1° Jean 4 : 1-6.

Jude : versets 3-19.

 

Patrick DOLCIANI

 

 

 

 

Les Pages choisies de la Bible (suite) :

 

2°) Les fondements essentiels de la foi :

 

 01 : Luc, chapitres 1 & 2.

 

Naissance et enfance de Jésus :

 

Plusieurs ayant entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous, suivant ce que nous ont transmis ceux qui ont été des témoins oculaires dès le commencement et sont devenus des ministres de la Parole, il m’a aussi semblé bon, après avoir fait des recherches exactes sur toutes ces choses depuis leur origine, de te les exposer par écrit de manière suivie, excellent Théophile, afin que tu reconnaisses la certitude des enseignements que tu as reçus.

Du temps d’Hérode I° le Grand (Ascalon 73 – Jéricho 4 av. notre ère), roi de Judée (37 – 4 av. notre ère), il y avait un sacrificateur, nommé Zacharie, de la classe d’Abia ; sa femme était d’entre les filles d’Aaron, et s’appelait Elisabeth. Tous deux étaient justes devant Dieu, observant d’une manière irréprochable tous les commandements et toutes les ordonnances du Seigneur. Ils n’avaient point d’enfants, parce qu’Elisabeth était stérile ; et ils étaient l’un et l’autre avancés en âge.

Or, pendant qu’il s’acquittait de ses fonctions devant Dieu, selon le tour de sa classe, il fut appelé par le sort, d’après la règle du sacerdoce, à entrer dans le Temple du Seigneur (Temple d’Hérode construit de 20-19 av. notre ère à 62-64 de notre ère) pour offrir le parfum. Toute la multitude du peuple était dehors en prière, à l’heure du parfum.

Alors un ange du Seigneur apparut à Zacharie, et se tint debout à droite de l’autel des parfums. Zacharie fut troublé en le voyant, et la frayeur s’empara de lui. Mais l’ange lui dit : Ne craint point, Zacharie ; car ta prière a été exaucée. Ta femme Elisabeth t’enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean (l’Eternel a fait grâce). Il sera pour toi un sujet de joie et d’allégresse, et plusieurs se réjouiront de sa naissance. Car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin, ni liqueur enivrante, et il sera rempli de l’Esprit saint dès le sein de sa mère ; il ramènera plusieurs des fils d’Israël au Seigneur, leur Dieu ; il marchera devant Dieu avec l’Esprit et la puissance d’Elie, pour ramener les cœurs des pères vers les enfants, et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer au Seigneur un peuple bien disposé. Zacharie dit à l’ange : A quoi reconnaîtrai-je cela ? Car je suis vieux, et ma femme est avancée en âge. L’ange lui répondit : Je suis Gabriel, je me tiens devant Dieu ; j’ai été envoyé pour te parler et pour t’annoncer cette bonne nouvelle. Et voici, tu seras muet, et tu ne pourras parler jusqu’au jour où ces choses arriveront, parce que tu n’as pas cru à mes paroles, qui s’accompliront en leur temps.

Cependant, le peuple attendait Zacharie, s’étonnant de ce qu’il restait si longtemps dans le Temple. Quand il sortit, il ne put leur parler, et ils comprirent qu’il avait eu une vision dans le Temple ; il leur faisait des signes, et il resta muet.

Lorsque ses jours de service furent écoulés, il s’en alla chez lui. Quelques temps après, Elisabeth, sa femme, devint enceinte. Elle se cacha pendant cinq mois, disant : C’est la grâce que le Seigneur m’a faite, quand il a jeté les yeux sur moi pour ôter mon opprobre parmi les hommes.

Au sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, auprès d’une vierge fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph. Le nom de la vierge était Marie. L’ange entra chez elle, et dit : Je te salue, toi à qui une grâce a été faite ; le Seigneur est avec toi.

Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation. L’ange lui dit : Ne crains point, Marie ; car tu as trouvé grâce devant Dieu. Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (l’Eternel est salut). Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père. Il régnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n’aura point de fin. Marie dit à l’ange : Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme ? L’ange lui répondit : Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu. Voici, Elisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils en sa vieillesse, et celle qui était appelée stérile est dans son sixième mois. Car rien n’est impossible à Dieu. Marie dit : Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta parole ! Et l’ange la quitta.

Dans ce même temps, Marie se leva et s’en alla en hâte vers les montagnes, dans une ville de Juda. Elle entra dans la maison de Zacharie, et salua Elisabeth. Dès qu’Elisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant tressaillit dans son sein, et elle fut remplie du Saint-Esprit. Elle s’écria d’une voix forte : Tu es bénie entre les femmes, et le fruit de ton sein est béni. Comment m’est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne auprès de moi ? Car voici, aussitôt que la voix de ta salutation a frappé mon oreille, l’enfant a tressailli d’allégresse dans mon sein. Heureuse celle qui a cru, parce que les choses qui lui ont été dites de la part du Seigneur auront leur accomplissement.

Et Marie dit : Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur, parce qu’il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante. Car voici, désormais toutes les générations me diront bienheureuse, parce que le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses. Son nom est saint, et sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent. Il a déployé la force de son bras ; il a dispersé ceux qui avaient dans le cœur des pensées orgueilleuses. Il a renversé les puissants de leurs trônes, et il a élevé les humbles. Il a rassasié de biens les affamés, et il a renvoyé les riches à vide. Il a secouru Israël, son serviteur, et il s’est souvenu de sa miséricorde, comme il l’avait dit à nos pères, envers Abraham et sa postérité pour toujours.

Marie demeura avec Elisabeth environ trois mois (jusqu’à la naissance de Jean-Baptiste). Puis elle retourna chez elle.

Le temps où Elisabeth devait accoucher arriva, et elle enfanta un fils. Ses voisins et ses parents apprirent que le Seigneur avait fait éclater envers elle sa miséricorde, et ils se réjouirent avec elle. Le huitième jour, ils vinrent pour circoncire l’enfant, et ils l’appelaient Zacharie, du nom de son père. Mais sa mère prit la parole et dit : Non, il sera appelé Jean (l’Eternel a fait grâce). Ils lui dirent : Il n’y a dans ta parenté personne qui soit appelé de ce nom. Et ils firent des signes à son père pour savoir comment il voulait qu’on l’appelât. Zacharie demanda des tablettes, et il écrivit : Jean est son nom. Et tous furent dans l’étonnement. Au même instant, sa bouche s’ouvrit, sa langue se délia, et il parlait, bénissant Dieu. La crainte s’empara de tous les habitants d’alentour, et, dans toutes les montagnes de Judée, on s’entretenait de toutes ces choses. Tous ceux qui les apprirent les gardèrent dans leur cœur, en disant : Que sera donc cet enfant ? Et la main du Seigneur était avec lui.

Zacharie, son père, fut rempli du Saint-Esprit, et il prophétisa, en ces mots : Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, de ce qu’il a visité et racheté son peuple, et nous a suscité un puissant Sauveur dans la maison de David, son serviteur, comme il l’avait annoncé par la bouche de ses saints prophètes des temps anciens, un Sauveur qui nous délivre de nos ennemis et de la main de tous ceux qui nous haïssent ! C’est ainsi qu’il manifeste sa miséricorde envers nos pères, et se souvient de sa Sainte Alliance, selon le serment par lequel il avait juré à Abraham, notre père, de nous permettre, après que nous serions délivrés de la main de nos ennemis, de le servir sans crainte, en marchant devant lui dans la sainteté et dans la justice tous les jours de notre vie. Et toi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut, car tu marcheras devant la face du Seigneur, pour préparer ses voies, afin de donner à son peuple la connaissance du salut par le pardon de ses péchés, grâce aux entrailles de la miséricorde de notre Dieu, en vertu de laquelle le soleil levant nous a visité d’en haut, pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort, pour diriger nos pas dans le chemin de la paix.

Or, l’enfant croissait, et se fortifiait en esprit. Et il demeura dans les déserts, jusqu’au jour où il se présenta devant Israël.

En ce temps là parut un Edit de César Auguste (empereur romain de 27 av. notre ère à 14 de notre ère), ordonnant un recensement de toute la terre. Ce premier recensement eut lieu (en 7 av. notre ère) pendant que Quirinius était Gouverneur de Syrie (de 7 à 2 av. notre ère). Tous allaient se faire inscrire, chacun dans sa ville.

Joseph aussi monta de la Galilée, de la ville de Nazareth, pour se rendre en Judée, dans la ville de David, appelée Bethléhem, parce qu’il était de la maison et de la famille de David, afin de se faire inscrire avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte.

Pendant qu’ils étaient là, le temps où Marie devait accoucher arriva, et elle enfanta son fils premier-né. Elle l’emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie.

Il y avait dans cette même contrée, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. Et voici un ange du Seigneur leur apparut, et la gloire du Seigneur resplendit autour d’eux. Ils furent saisis d’une grande frayeur. Mais l’ange leur dit : Ne craignez point ; car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie : c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Et voici à quel signe vous le reconnaîtrez : vous trouverez un enfant emmailloté et couché dans une crèche.

Et soudain il se joignit à l’ange une multitude de l’armée céleste, louant Dieu et disant : Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, paix sur la terre et bienveillance envers les hommes !

Lorsque les anges les eurent quittés pour retourner au ciel, les bergers se dirent les uns aux autres : Allons jusqu’à Bethléhem, et voyons ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître. Ils y allèrent en hâte, et ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans la crèche. Après l’avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de ce petit enfant. Tous ceux qui les entendirent furent dans l’étonnement de ce que leur disaient les bergers. Marie gardait toutes ces choses, et les repassait dans son cœur. Et les bergers s’en retournèrent, glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, et qui était conforme à ce qui leur avait été annoncé.

Le huitième jour, auquel l’enfant devait être circoncis, étant arrivé, on lui donna le nom de Jésus, nom qu’avait indiqué l’ange avant qu’il fut conçu dans le sein de sa mère. Et quand les jours de leur purification furent accomplis, selon la loi de Moïse, Joseph et Marie le portèrent à Jérusalem, pour le présenter au Seigneur, - suivant ce qui est écrit dans la loi du Seigneur : Tout mâle premier-né sera consacré au Seigneur, - et pour offrir en sacrifice deux tourterelles ou deux jeunes pigeons, comme cela est prescrit dans la loi du Seigneur.

Et voici, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon. Cet homme était juste et pieux, il attendait la consolation d’Israël, et l’Esprit saint était sur lui. Il avait été divinement averti par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. Il vint au Temple, poussé par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant Jésus pour accomplir à son égard ce qu’ordonnait la Loi, il le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit : Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, salut que tu as préparé devant tous les peuples, lumière pour éclairer les nations, et gloire d’Israël, ton peuple.

Joseph et sa mère étaient dans l’admiration des choses qu’on disait de lui. Siméon les bénit, et dit à Marie, sa mère : Voici, cet enfant est destiné à amener la chute et le relèvement de plusieurs en Israël, et à devenir un signe qui provoquera la contradiction, et à toi-même une épée te transpercera l’âme, afin que les pensées de beaucoup de cœurs soient dévoilées.

Il y avait aussi une prophétesse, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était fort avancée en âge et elle avait vécu sept ans avec son mari depuis sa virginité. Restée veuve, et âgée de quatre-vingt-quatre ans (née en 91 av. notre ère), elle ne quittait pas le Temple, et elle servait Dieu nuit et jour dans le jeûne et la prière. Etant survenue, elle aussi, à cette même heure, elle louait Dieu, et elle parlait de Jésus à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.

Lorsqu’ils eurent accompli tout ce qu’ordonnait la loi du Seigneur, Joseph et Marie retournèrent en Galilée, à Nazareth, leur ville. Or, l’enfant croissait et se fortifiait en Esprit. Il était rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

Les parents de Jésus allaient chaque année à Jérusalem, à la fête de Pâque. Lorsqu’il fut âgé de douze ans (en 6 de notre ère), ils y montèrent, selon la coutume de la fête. Puis, quand les jours furent écoulés, et qu’ils s’en retournèrent, l’enfant Jésus resta à Jérusalem. Joseph et sa mère ne s’en aperçurent pas. Croyant qu’il était avec leurs compagnons de voyage, ils firent une journée de chemin, et le cherchèrent parmi leurs parents et leurs connaissances. Mais, ne l’ayant pas trouvé, ils retournèrent à Jérusalem pour le chercher. Au bout de trois jours, ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant. Tous ceux qui l’entendaient étaient frappés de son intelligence et de ses réponses.

Quand ses parents le virent, ils furent saisis d’étonnement, et sa mère lui dit : Mon enfant, pourquoi as-tu agi de la sorte avec nous ? Voici, ton père et moi, nous te cherchions avec angoisse. Il leur dit : Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu’il faut que je m’occupe des affaires de mon Père ? Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait (Dieu étant son Père, il se trouvait naturellement au Temple). Puis il descendit avec eux pour aller à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait toutes ces choses dans son cœur.

Et Jésus croissait en sagesse, en stature, et en grâce, devant Dieu et devant les hommes.

 

01 (suite) : Luc, chapitre 3 : 1-6.

 

La 5° année (en 19 de notre ère et non pas en « 29 » car « 5° année » a été par erreur de copiste changée en « 15° année ») du règne de Tibère César (14 – 37 de notre ère), - à l’époque où Ponce Pilate était Gouverneur de la Judée (de 26 à 36), Hérode Antipas Tétrarque de la Galilée (4 – 39), son frère Philippe Tétrarque de l’Iturée et du territoire de la Trachonite, Lysinias Tétrarque de l’Abilène, et du temps des Souverains Sacrificateurs Anne et Caïphe, - la Parole de Dieu fut adressée à Jean (à l’âge de 25 ans), fils de Zacharie, dans le désert. Et il alla dans tout le pays des environs du Jourdain, prêchant le baptême de repentance, pour la rémissions des péchés, selon ce qui est écrit dans le livre des paroles d’Isaïe, le prophète : C’est la voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez ses sentiers. Toute vallée sera comblée, toute montagne et toute colline seront abaissées ; ce qui est tortueux sera redressé, et les chemins raboteux seront aplanis. Et toute chair verra le salut de Dieu.

 

Note : lorsque les Mages arrivent à Jérusalem, Jésus était né depuis deux ans et le roi Hérode I° le Grand était toujours vivant ; c’est la preuve que Jésus est bien né en l’an sept av. notre ère.

 

02 : Matthieu, chapitre 2.

 

Naissance et enfance de Jésus (suite selon Matthieu) :

 

Jésus (7 av. notre ère – 27 de notre ère) étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode I° le Grand (Ascalon 73 – Jéricho 4 av. notre ère), voici, des Mages d’Orient (en Perse) arrivèrent à Jérusalem (en 5 av. notre ère, deux ans après sa naissance d’après Matthieu ch. 2 : v. 7 et v. 16), et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer.

Le roi Hérode, ayant appris cela, fut troublé, et tout Jérusalem avec lui. Il assembla tous les Principaux Sacrificateurs et les scribes du peuple (lettrés), et il s’informa d’eux où devait naître le Christ.

Ils lui dirent : A Bethléhem en Judée ; car voici ce qui a été écrit par le prophète (voir Michée 5 :1) : Et toi, Bethléhem, terre de Juda, tu n’es certes pas la moindre entre les principales villes de Juda, car de toi sortira un chef qui paîtra Israël, mon peuple.

Alors Hérode fit appeler en secret les Mages, et s’enquit soigneusement auprès d’eux depuis combien de temps l’étoile brillait. Puis il les envoya à Bethléhem, en disant : Allez et prenez des informations exactes sur le petit enfant ; quand vous l’aurez trouvé, faites-le-moi savoir, afin que j’aille aussi moi-même l’adorer.

Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici, l’étoile qu’ils avaient vue en Orient (Perse) marchait devant eux jusqu’à ce qu’étant arrivée au-dessus du lieu où était le petit enfant (de deux ans), elle s’arrêta. Quant ils aperçurent l’étoile (l’OVNI au sol ?), ils furent saisis d’une très grande joie. Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l’adorèrent ; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Puis, divinement avertis en songe de ne pas retourner vers Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

Lorsqu’ils furent partis, voici, un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph, et dit : Lève-toi, prend le petit enfant et sa mère, fuis en Egypte, et restes-y jusqu’à ce que je te parle ; car Hérode cherchera le petit enfant pour le faire périr. Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère, et se retira en Egypte (en 5 av. notre ère). Il y resta (un an) jusqu’à la mort d’Hérode (en 4 av. notre ère), afin que s’accomplît ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète (Osée 11 :1) : J’ai appelé mon fils hors d’Egypte.

Alors Hérode, voyant qu’il avait été joué par les Mages, se mit dans une grande colère, et il envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléem et dans tout son territoire, selon la date (de naissance de Jésus correspondant avec l’apparition de l’étoile en Perse) dont il s’était soigneusement enquis auprès des Mages. Alors s’accomplit ce qui avait été annoncé par Jérémie le prophète (31 :15) : On a entendu des cris à Rama, des pleurs et de grandes lamentations : Rachel pleure ses enfants, et n’a pas voulu être consolée, parce qu’ils ne sont plus.

Quant Hérode fut mort (en 4 av. notre ère), voici un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph, en Egypte, et dit : Lève-toi, prend le petit enfant et sa mère, et va dans le pays d’Israël, car ceux qui en voulaient à la vie du petit enfant sont morts. Joseph se leva, prit le petit enfant et sa mère, et alla dans le pays d’Israël. Mais, ayant appris qu’Archélaüs régnait sur la Judée à la place d’Hérode, son père, il craignit de s’y rendre ; et, divinement averti en songe, il se retira dans le royaume de Galilée, et vint demeurer dans une ville appelée Nazareth, afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par les prophètes : il sera appelé Nazaréen.

  

03 : Matthieu, chapitres 5, 6 & 7.

 

Le Sermon sur la Montagne :

 

Voyant la foule, Jésus monta sur la montagne ; et, après qu’il se fut assis, ses disciples s’approchèrent de lui.

Puis, ayant ouvert la bouche, il les enseigna, et dit :

 

1)    Heureux les pauvres, car le royaume des cieux est à eux !

2)   Heureux les affligés, car ils seront consolés !

3)   Heureux les débonnaires, car ils hériteront la terre !

4)   Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés !

5)   Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde !

6)   Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu !

7)   Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu !

8)   Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux !

9)   Heureux serez-vous, lorsqu’on vous outragera, qu’on vous persécutera et qu’on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi ! Réjouissez-vous et soyez dans l’allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux ; car c’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui ont été avant vous.

 

Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ? Il ne sert plus qu’à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée ; et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.

Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la Loi ou les Prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la Loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé. Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux ; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux. Car, je vous le dis, si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux.

Vous avez entendu qu’il a été dit aux anciens : Tu ne tuera point ; celui qui tuera mérite d’être puni par les juges. Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère mérite d’être puni par les juges ; que celui qui dira à son frère : Raca ! mérite d’être puni par le sanhédrin ; et que celui qui lui dira : Insensé ! mérite d’être puni par le feu de la géhenne. Si donc tu présentes ton offrande à l’autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande devant l’autel, et va d’abord te réconcilier avec ton frère ; puis viens présenter ton offrande. Accorde-toi promptement avec ton adversaire, pendant que tu es en chemin avec lui, de peur qu’il ne te livre au juge, que le juge ne te livre à l’officier de justice, et que tu ne sois mis en prison. Je te le dis en vérité, tu ne sortiras pas de là que tu n’aies payé le dernier quadrant.

Vous avez appris qu’il a été dit : Tu ne commettras point d’adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi ; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne. Et si ta main droite est pour toi une occasion de chute, coupe-là et jette-là loin de toi ; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier n’aille pas dans la géhenne.

Il a été dit : Que celui qui répudie sa femme lui donne une lettre de divorce. Mais moi, je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour une cause d’infidélité, l’expose à devenir adultère, et que celui qui épouse une femme répudiée commet un adultère.

Vous avez encore appris qu’il a été dit aux Anciens : Tu ne parjureras point, mais tu t’acquitteras envers le Seigneur de ce que tu as déclaré par serment. Mais moi, je vous dis de ne jurer aucunement, ni par le ciel, parce que c’est le Trône de Dieu, ni par la terre, parce que c’est son marchepied ; ni par Jérusalem, parce que c’est la ville du grand roi. Ne jure pas non plus par ta tête, car tu ne peux rendre blanc ou noir un seul cheveu. Que votre parole soit oui, oui, non, non ; ce qu’on y ajoute vient du malin.

Vous avez appris qu’il a été dit : Œil pour œil, et dent pour dent. Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre. Si quelqu’un veut plaider contre toi, et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. Si quelqu’un te force à faire un mille, fais-en deux avec lui. Donne à celui qui te demande ; et ne te détourne pas de celui qui veut emprunter de toi.

Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains aussi n’agissent-ils pas de même ? Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens aussi n’agissent-ils pas de même ? Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait.

Gardez-vous de pratiquer votre justice devant les hommes, pour en être vus ; autrement, vous n’aurez point de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux.

Lors donc que tu fais l’aumône, ne sonne pas de la trompette devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, afin d’être glorifiés par les hommes. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense. Mais quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fais ta droite, afin que ton aumône se fasse en secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.

Lorsque vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites, qui aiment à prier debout dans les synagogues et aux coins des rues, pour être vus des hommes. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense. Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.

En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne leur ressemblez pas ; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez.

Voici donc comment vous devez prier :

 

Ø       Notre Père qui est aux cieux !

Ø       Que ton nom soit sanctifié !

Ø       Que ton règne vienne !

Ø       Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel !

Ø       Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien !

Ø       Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés !

Ø       Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du mal !

Ø       Car c’est à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire !

Ø       Amen !

 

Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses.

Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air triste, comme les hypocrites, qui se rendent le visage tout défait, pour montrer aux hommes qu’ils jeûnent. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense. Mais quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, afin de ne pas montrer aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.

Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent ; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. L’œil est la lampe du corps. Si ton œil est en bon état, tout ton corps sera éclairé ; mais si ton œil est en mauvais état, tout ton corps sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes ces ténèbres ! Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre ; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon (le Dieu de l’argent).

C’est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ? Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement ? Considérez comment croissent les lis des champs : ils ne travaillent ni ne filent ; cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux. Si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs, qui existe aujourd’hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi ? Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas : Que mangerons-nous ? Que boirons-nous ? De quoi serons-nous vêtus ? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain, car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.

Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés. Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l’on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez. Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? Ou comment peux-tu dire à ton frère : Laisse-moi ôter la paille de ton œil, toi qui as une poutre dans le tien ? Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l’œil de ton frère.

Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu’ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent.

Demandez et l’on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l’on ouvre à celui qui frappe. Lequel de vous donnera une pierre à son fils, s’il demande du pain ? Ou, s’il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent ? Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent !

Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux, car c’est la Loi et les Prophètes.

Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin (les richesses) qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin (difficile) qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent (renoncement).

Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis (vêtements religieux), mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits (œuvres). Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits. Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu. C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.

Ceux qui me disent « Seigneur, Seigneur ! », n’entreront pas dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? N’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? Et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connu, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité !

C’est pourquoi quiconque entend ces paroles que je vous dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n’est point tombée, parce qu’elle était fondée sur le roc. Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé, qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison : elle est tombée, et sa ruine a été grande.

Après que Jésus eut achevé ces discours, la foule fut frappée de sa doctrine, car il enseignait comme ayant autorité, et non pas comme leurs scribes.

 

04 : Matthieu, chapitres 26, 27 & 28.

 

La dernière Pâque, l’Arrestation et la Crucifixion de Jésus :

 

Lorsque Jésus eut achevé tous ces discours, il dit à ses disciples : Vous savez que la Pâque a lieu dans deux jours, et que le Fils de l’homme sera livré pour être crucifié.

Alors les Principaux Sacrificateurs et les Anciens du peuple se réunirent dans la cour du Souverain Sacrificateur, appelé Caïphe ; et ils délibérèrent sur les moyens d’arrêter Jésus par ruse, et de le faire mourir. Mais ils dirent : Que ce ne soit pas pendant la fête, afin qu’il n’y ait pas de tumulte parmi le peuple.

Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, une femme s’approcha de lui, tenant un vase d’albâtre, qui renfermait un parfum de grand prix ; et, pendant qu’il était à table, elle répandit le parfum sur sa tête. Les disciples, voyant cela, s’indignèrent, et dirent : A quoi bon cette perte ? On aurait pu vendre ce parfum très cher, et en donner le prix aux pauvres.

Jésus, s’en étant aperçu, leur dit : Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme ? Elle a fait une bonne action à mon égard ; car vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne m’avez pas toujours. En répandant ce parfum sur mon corps, elle l’a fait pour ma sépulture. Je vous le dis en vérité, partout où cette bonne nouvelle sera prêchée, dans le monde entier, on racontera aussi en mémoire de cette femme ce qu’elle a fait.

Alors l’un des douze, appelé Judas Iscariote, alla vers les Principaux Sacrificateurs, et dit : Que voulez-vous me donner, et je vous le livrerai ? Et ils lui payèrent trente pièces d’argent. Depuis ce moment, il cherchait une occasion favorable pour livrer Jésus.

Le premier jour des pains sans levain, les disciples s’adressèrent à Jésus, pour lui dire : Où veux-tu que nous te préparions le repas de la Pâque ? Il répondit : Allez à la ville chez un tel, et vous lui direz : Le Maître dit : Mon temps est proche ; je ferai chez toi la Pâque avec mes disciples. Les disciples firent ce que Jésus leur avait ordonné, et ils préparèrent la Pâque. Le soir étant venu, il se mit à table avec les douze. Pendant qu’ils mangeaient, il dit : Je vous le dis en vérité, l’un de vous me livrera. Ils furent profondément attristés, et chacun se mit à lui dire : Est-ce moi, Seigneur ? Il répondit : Celui qui a mis la main avec moi dans le plat, c’est celui qui me livrera. Le Fils de l’homme s’en va, selon ce qui est écrit de lui. Mais malheur à l’homme par qui le Fils de l’homme est livré ! Mieux vaudrait pour cet homme qu’il ne fût pas né. Judas, qui le livrait, prit la parole et dit : Est-ce moi, Rabbi ? Jésus répondit : Tu l’as dit.

Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le donna aux disciples, en disant : Prenez, mangez, ceci est mon corps. Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés. Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne, jusqu’au jour où j’en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père.

Après avoir chanté les cantiques, ils se rendirent à la montagne des oliviers. Alors Jésus leur dit : Je serai pour vous tous, cette nuit, une occasion de chute ; car il est écrit : Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées. Mais après que je serai ressuscité, je vous précéderai en Galilée. Pierre, prenant la parole, lui dit : Quand tu serais pour tous une occasion de chute, tu ne le seras jamais pour moi. Jésus lui dit : Je te le dis en vérité, cette nuit même, avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Pierre lui répondit : Quand il me faudrait mourir avec toi, je ne te renierai pas. Et tous les disciples dirent la même chose.

Là-dessus, Jésus alla avec eux dans un lieu appelé Gethsémani, et il dit aux disciples : asseyez-vous ici, pendant que je m’éloignerai pour prier. Il prit avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée, et il commença à éprouver de la tristesse et des angoisses. Il leur dit alors : Mon âme est triste jusqu’à la mort ; restez ici, et veillez avec moi. Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta sur sa face, et pria ainsi : Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. Et il vint vers les disciples, qu’il trouva endormis, et il dit à Pierre : Vous n’avez donc pu veiller une heure avec moi ! Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas dans la tentation ; l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible. Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! Il revint, et les trouva encore endormis ; car leurs yeux étaient appesantis. Il les quitta, et, s’éloignant, il pria pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles. Puis il alla vers ses disciples, et leur dit : Vous dormez maintenant, et vous vous reposez ! Voici l’heure est proche, et le Fils de l’homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous, allons ; voici, celui qui me livre approche.

Comme il parlait encore, voici, Judas, l’un des douze, arriva, et avec lui une foule nombreuse armée d’épées et de bâtons, envoyée par les Principaux Sacrificateurs et par les Anciens du peuple. Celui qui le livrait leur avait donné ce signe : Celui que je baiserai, c’est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il dit : Salut, Rabbi ! Et il le baisa. Jésus lui dit : Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le. Alors ces gens s’avancèrent, mirent les mains sur Jésus, et le saisirent.

Et voici, un de ceux qui étaient avec Jésus étendit la main, et tira son épée ; il frappa le serviteur du Souverain Sacrificateur, et il lui emporta l’oreille. Alors Jésus lui dit : Remets ton épée à sa place ; car tous ceux qui prendront l’épée périront par l’épée. Penses-tu que je ne puisse pas invoquer mon Père, qui me donnerait à l’instant plus de douze légions d’anges ? Comment donc s’accompliraient les Ecritures, d’après lesquelles il doit en être ainsi ? En ce moment, Jésus dit à la foule : Vous êtes venus, comme après un brigand, avec des épées et des bâtons, pour vous emparer de moi. J’étais tous les jours assis parmi vous, enseignant dans le Temple, et vous ne m’avez pas saisi. Mais tout cela est arrivé afin que les écrits des prophètes fussent accomplis.

Alors tous les disciples l’abandonnèrent, et prirent la fuite.

Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le Souverain Sacrificateur Caïphe, où les scribes et les Anciens étaient assemblés. Pierre le suivit de loin jusqu’à la cour du Souverain Sacrificateur, y entra, et s’assit avec les serviteurs, pour voir comment cela finirait.

Les Principaux Sacrificateurs et tout le Sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir. Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se fussent présentés. Enfin, il en vint deux, qui dirent : Celui-ci a dit : Je puis détruire le Temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours.

Le Souverain Sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le Souverain Sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.

Alors le Souverain Sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort. Là-dessus, ils lui crachèrent au visage, et lui donnèrent des coups de poing et des soufflets en disant : Christ, prophétise, dis-nous qui t’a frappé !

Cependant, Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s’approcha de lui et dit : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. Mais il le nia devant tous, disant : Je ne sais ce que tu veux dire. Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit, et dit à ceux qui se trouvaient là : Celui-ci était aussi avec Jésus de Nazareth. Il le nia de nouveau, avec serment : Je ne connais pas cet homme. Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.

Dès que le matin fut venu, tous les Principaux Sacrificateurs et les Anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir. Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent et le livrèrent à Ponce Pilate, le Gouverneur (Procurateur romain de Judée de 26 à 36).

Alors Judas, qui l’avait livré, voyant qu’il était condamné, se repentit, et rapporta les trente pièces d’argent aux Principaux Sacrificateurs et aux Anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d’argent dans le Temple, se retira, et alla se pendre. Les Principaux Sacrificateurs les ramassèrent, et dirent : Il n’est pas permis de les mettre dans le Trésor Sacré, puisque c’est le prix du sang. Et, après en avoir délibéré, ils achetèrent avec cet argent le champ du potier, pour la sépulture des étrangers. C’est pourquoi ce champ a été appelé Champ du sang, jusqu’à ce jour. Alors s’accomplit ce qui avait été annoncé par Jérémie le prophète : Ils ont pris les trente pièces d’argent, la valeur de celui qui a été estimé, qu’on a estimé de la part des enfants d’Israël ; et ils les ont données pour le champ du potier, comme le Seigneur me l’avait ordonné.

Jésus comparut devant le Gouverneur. Le Gouverneur l’interrogea, en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis. Mais il ne répondit rien aux accusations des Principaux Sacrificateurs et des Anciens. Alors Pilate lui dit : N’entends-tu pas de combien de choses ils t’accusent ? Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucune parole, ce qui étonna beaucoup le Gouverneur.

A chaque fête, le Gouverneur avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que demandait la foule. Ils avaient alors un prisonnier fameux, nommé Barabbas. Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas ou Jésus, qu’on appelle Christ ? Car il savait que c’était par envie qu’ils avaient livré Jésus.

Pendant qu’il était assis sur le Tribunal, sa femme lui fit dire : Qu’il n’y ait rien entre toi et ce juste ; car aujourd’hui j’ai beaucoup souffert en songe à cause de lui. Les Principaux Sacrificateurs et les Anciens persuadèrent la foule de demander Barabbas et de faire périr Jésus. Le Gouverneur, prenant la parole, leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas.

Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! Le Gouverneur dit : Mais quel mal a-t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié ! Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde. Et tout le peuple répondit : Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants !

Alors Pilate leur relâcha Barabbas ; et, après avoir fait battre de verges Jésus, il le livra pour être crucifié.

Les soldats du Gouverneur conduisirent Jésus dans le Prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite : puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs ! Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.

Lorsqu’ils sortirent, ils rencontrèrent un homme de Cyrène, appelé Simon, et ils le forcèrent à porter la croix de Jésus. Arrivés au lieu nommé Golgotha, ce qui signifie « Lieu du Crâne », ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel ; mais, quand il l’eut goûté, il ne voulut pas boire.

Après l’avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements, en tirant au sort, afin que s’accomplit ce qui avait été annoncé par le prophète : Ils se sont partagé mes vêtements, et ils ont tiré au sort ma tunique. Puis ils s’assirent, et le gardèrent. Pour indiquer le sujet de sa condamnation, on écrivit au-dessus de sa tête : « Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs ».

Avec lui furent crucifiés deux brigands, l’un à sa droite, et l’autre à sa gauche.

Les passants l’injuriaient, et secouaient la tête, en disant : Toi qui détruis le Temple, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même ! Si tu es le Fils de Dieu, descend de la croix ! Les Principaux Sacrificateurs, avec les scribes et les Anciens, se moquaient aussi de lui, et disaient : Il a sauvé les autres, et il ne peut se sauver lui-même ! S’il est roi d’Israël, qu’il descende de la croix, et nous croirons en lui. Il s’est confié en Dieu ; que Dieu le délivre maintenant, s’il l’aime. Car il a dit : Je suis Fils de Dieu.

Les brigands, crucifiés avec lui, l’insultaient de la même manière.

Depuis la sixième heure (midi) jusqu’à la neuvième (15 heures), il y eut des ténèbres sur toute la terre. Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : « Eli, Eli, lama sabachthani ? », c’est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? Quelques-uns de ceux qui étaient là, l’ayant entendu, dirent : Il appelle Elie. Et aussitôt l’un d’eux courut prendre une éponge, qu’il remplit de vinaigre, et, l’ayant fixée à un roseau, il lui donna à boire. Mais les autres disaient : Laisse, voyons si Elie viendra le sauver.

Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l’esprit.

Et voici, le voile du Temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent, les sépulcres s’ouvrirent, et plusieurs corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent. Etant sortis des sépulcres, après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la ville sainte, et apparurent à un grand nombre de personnes. Le Centenier et ceux qui étaient avec lui pour garder Jésus, ayant vu le tremblement de terre et ce qui venait d’arriver, furent saisis d’une grande frayeur, et dirent : Assurément, cet homme était Fils de Dieu.

Il y avait là plusieurs femmes qui regardaient de loin, qui avaient accompagné Jésus depuis la Galilée, pour le servir. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée.

Le soir étant venu, arriva un homme riche d’Arimathée, nommé Joseph, lequel était aussi disciple de Jésus. Il se rendit vers Pilate, et demanda le corps de Jésus. Et Pilate ordonna de le remettre. Joseph prit le corps, l’enveloppa d’un linceul blanc, et le déposa dans un sépulcre neuf, qu’il s’était fait tailler dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l’entrée du sépulcre, et il s’en alla. Marie de Magdala et l’autre Marie étaient là, assises vis-à-vis du sépulcre.

Le lendemain, qui était le jour après la Préparation, les Principaux Sacrificateurs et les pharisiens allèrent ensemble auprès de Pilate, et dirent : Seigneur, nous nous souvenons que cet imposteur a dit, quand il vivait encore : Après trois jours je ressusciterai. Ordonne donc que le sépulcre soit gardé jusqu’au troisième jour, afin que ses disciples ne viennent pas dérober le corps, et dire au peuple : Il est ressuscité des morts. Cette dernière imposture serait pire que la première. Pilate leur dit : Vous avez une garde ; allez, gardez-le comme vous l’entendez. Ils s’en allèrent, et s’assurèrent du sépulcre au moyen de la garde, après avoir scellé la pierre.

Après le sabbat, à l’aube du premier jour de la semaine, Marie de Magdala et l’autre Marie allèrent voir le sépulcre. Et voici, il y eut un grand tremblement de terre ; car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre, et s’assit dessus. Son aspect était comme l’éclair, et son vêtement blanc comme la neige. Les gardes tremblèrent de peur, et devinrent comme morts.

Mais l’ange prit la parole, et dit aux femmes : Pour vous, ne craignez pas ; car je sais que vous cherchez Jésus qui a été crucifié. Il n’est point ici ; il est ressuscité, comme il l’avait dit. Venez, voyez le lieu où il était couché, et allez promptement dire à ses disciples qu’il est ressuscité des morts. Et voici, il vous précède en Galilée : c’est là que vous le verrez. Voici, je vous l’ai dit.

Elles s’éloignèrent promptement du sépulcre, avec crainte et avec une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle aux disciples. Mais comme elles allaient pour l’annoncer à ses disciples, Jésus vint à leur rencontre, et dit : Je vous salue. Elles s’approchèrent pour saisir ses pieds, et elles se prosternèrent devant lui. Alors Jésus leur dit : Ne craignez pas ; allez dire à mes frères de se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront.

Pendant qu’elles étaient en chemin, quelques hommes de la garde entrèrent dans la ville, et annoncèrent aux Principaux Sacrificateurs tout ce qui était arrivé. Ceux-ci, après s’être assemblés avec les Anciens et avoir tenu Conseil, donnèrent aux soldats une forte somme d’argent, en disant : Dites : Ses disciples sont venus de nuit le dérober, pendant que nous dormions. Et si le Gouverneur l’apprend, nous l’apaiserons, et nous vous tirerons de peine. Les soldats prirent l’argent, et suivirent les instructions qui leur furent données. Et ce bruit s’est répandu parmi les Juifs, jusqu’à ce jour.

Les onze disciples allèrent en Galilée, sur la montagne que Jésus leur avait désignée. Quand ils le virent, ils l’adorèrent. Mais quelques-uns eurent des doutes.

Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. Amen !

  

05 : Romains 3 : 19-26.

 

La justification par la foi :

 

Or, nous savons que tout ce que dit la Loi, elle le dit à ceux qui sont sous la Loi, afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu. Car nul ne sera justifié devant lui par les œuvres de la Loi ; puisque c’est par la Loi que vient la connaissance du péché.

Mais maintenant, sans la Loi est manifestée la justice de Dieu, à laquelle rendent témoignage la Loi et les Prophètes, justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient. Il n’y a point de distinction. Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. C’est lui que Dieu a destiné à être une victime propitiatoire pour ceux qui auraient la foi en son sang, afin de montrer sa justice, parce qu’il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience, afin, dis-je, de montrer sa justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus.

 

06 : Romains 5 : 1-11.

 

La réconciliation avec Dieu :

 

            Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, à qui nous devons d’avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu. Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l’affliction produit la persévérance, la persévérance la victoire dans l’épreuve, et cette victoire l’espérance. Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné.

            Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. A peine mourrait-on pour un juste ; quelqu’un peut-être mourrait pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère. Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie ! Et non seulement cela, mais encore nous nous glorifions en Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, par qui maintenant nous avons obtenu la réconciliation.

 

07 : Romains 6 : 1-14.

 

L’identification avec la mort et la résurrection de Jésus-Christ :

 

            Que dirons-nous donc ? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? Loin de là ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ? Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché ; car celui qui est mort est libre du péché.

            Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes ; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit. Ainsi, vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ notre Seigneur. Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises. Ne livrez pas vos membres au péché, comme des instruments d’iniquité ; mais donnez-vous vous-mêmes à Dieu, comme étant vivants de morts que vous étiez, et offrez à Dieu vos membres, comme des instruments de justice. Car le péché n’aura point de pouvoir sur vous, puisque vous êtes, non sous la Loi, mais sous la grâce.

 

08 : Romains 8 : 1-17.

 

La vie selon l’Esprit :

 

            Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, qui marchent, non selon la chair, mais selon l’Esprit.

            En effet, la loi de l’Esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. Car – chose impossible à la Loi, parce que la chair la rendait sans force – Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, et cela afin que la justice de la Loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’Esprit.

            Ceux, en effet, qui vivent selon la chair s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’Esprit s’affectionnent aux choses de l’Esprit. Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’Esprit, c’est la vie et la paix ; car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la Loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas. Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu.

            Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’Esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas. Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’Esprit est vie à cause de la justice. Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair. Si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez.

            Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’êtres glorifiés avec lui.

 

09 : Esaïe 53 : 1-12.

 

L’œuvre expiatoire annoncée du Messie :

 

            Qui a cru à ce que nous avons annoncé ? Qui a reconnu le bras de l’Eternel ?

            Il s’est élevé devant lui comme une faible plante, comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée ; il n’avait ni beauté ni éclat pour attirer nos regards, et son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas.

            Cependant, il a porté nos souffrances, il s’est chargé de nos douleurs ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie ; et l’Eternel l’a frappé pour l’iniquité de nous tous.

            Il a été maltraité et opprimé, et il n’a point ouvert la bouche, semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent ; il n’a point ouvert la bouche.

            Il a été enlevé par l’angoisse et le châtiment ; et parmi ceux de sa génération, qui a cru qu’il était retranché de la terre des vivants et frappé pour les péchés de mon peuple ?

            On a mis son sépulcre parmi les méchants, son tombeau parmi les riches, quoiqu’il n’eut point commis de violence et qu’il n’eût point eu de fraude dans sa bouche.

            Il a plu à l’Eternel de le briser par la souffrance… Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, il verra une postérité et prolongera ses jours ; et l’œuvre de l’Eternel prospèrera entre ses mains.

            Délivré des tourments de son âme, il rassasiera ses regards ; par sa sagesse mon serviteur juste justifiera beaucoup d’hommes, et il se chargera de leurs iniquités. C’est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands ; il partagera le butin avec les puissants, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort, et qu’il a été mis au nombre des malfaiteurs, parce qu’il a porté les péchés de beaucoup d’hommes, et qu’il a intercédé pour les coupables.

 

10 : Hébreux 9 :1-28.

 

La Nouvelle Alliance :

 

            La première Alliance avait aussi des ordonnances relatives au culte, et le sanctuaire terrestre. Un Tabernacle fut, en effet, construit. Dans la partie antérieure, appelée le Lieu Saint, étaient : le chandelier, la table, et les pains de proposition. Derrière le second voile se trouvait la partie du Tabernacle appelée le Saint des Saints, renfermant l’autel d’or pour les parfums, et l’Arche de l’Alliance, entièrement recouverte d’or. Il y avait dans l’Arche un vase d’or contenant la manne, la verge d’Aaron, qui avait fleuri, et les Tables de l’Alliance. Au-dessus de l’Arche étaient les Chérubins de la gloire, couvrant de leur ombre le Propitiatoire.

            Ce n’est pas le moment de parler en détail là-dessus.

            Or, ces choses étaient ainsi disposées, les sacrificateurs qui font le service entrent en tout temps dans la première partie du Tabernacle ; et dans la seconde le Souverain Sacrificateur seul entre une fois par an, non sans y porter du sang qu’il offre pour lui-même et pour les péchés du peuple. Le Saint-Esprit montrait par là que le chemin du Lieu Très Saint n’était pas encore ouvert, tant que le premier Tabernacle subsistait. C’est une figure pour le temps actuel, où l’on présente des offrandes et des sacrifices qui ne peuvent rendre parfait sous le rapport de la conscience celui qui rend ce culte, et qui, avec les aliments, les boissons et les diverses ablutions, étaient des ordonnances charnelles imposées seulement jusqu’à une époque de réformation.

            Mais Christ est venu comme Souverain Sacrificateur des biens à venir ; il a traversé le Tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est-à-dire, qui n’est pas de cette Création ; et il est entré une fois pour toutes dans le Lieu Très-Saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une Rédemption Eternelle. Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d’une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair, combien plus le sang de Christ, qui, par l’Esprit Eternel, s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant !

            Et c’est pour cela qu’il est le Médiateur d’une Nouvelle Alliance, afin que, la mort étant intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première Alliance, ceux qui ont été appelés reçoivent l’héritage éternel qui leur a été promis. Car là où il y a un testament, il est nécessaire que la mort du testateur soit constatée. Un testament, en effet, n’est valable qu’en cas de mort, puisqu’il n’a aucune force tant que le testateur vit. Voilà pourquoi c’est avec du sang que même la première Alliance fut inaugurée. Moïse, après avoir prononcé devant tout le peuple tous les commandements de la Loi, prit du sang des veaux et des boucs, avec de l’eau, de la laine écarlate, et de l’hysope ; et il fit l’aspersion sur le livre lui-même et sur tout le peuple, en disant : « Ceci est le sang de l’Alliance que Dieu a ordonnée pour vous ». Il fit pareillement l’aspersion avec le sang sur le Tabernacle et sur tous les ustensiles du culte. Et presque tout, d’après la Loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n’y a pas de pardon.

            Il était donc nécessaire, puisque les images des choses qui sont dans les cieux devaient être purifiées de cette manière, que les choses célestes elles-mêmes le fussent par des sacrifices plus excellents que ceux-là. Car Christ n’est pas entré dans un sanctuaire fait de main d’homme, en imitation du véritable, mais il est entré dans le Ciel même, afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu. Et ce n’est pas pour s’offrir lui-même plusieurs fois qu’il y est entré, comme le Souverain Sacrificateur entre chaque année dans le Sanctuaire avec du sang étranger ; autrement, il aurait fallu qu’il eût souffert plusieurs fois depuis la création du monde, tandis que maintenant, à la fin des siècles, il a paru une seule fois pour abolir le péché par son sacrifice.

            Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement, de même Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur salut.


 

11 : Hébreux 11 : 1-40.

 

La foi :

 

            Or, la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. Pour l’avoir possédée, les Anciens ont obtenu un témoignage favorable.

            C’est par la foi que nous reconnaissons que le monde a été formé par la Parole de Dieu, en sorte que ce qu’on voit n’a pas été fait de choses visibles.

            C’est par la foi qu’Abel offrit à Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Caïn ; c’est par elle qu’il fut déclaré juste, Dieu approuvant ses offrandes ; et c’est par elle qu’il parle encore, quoique mort.

            C’est par la foi qu’Enoch fut enlevé pour qu’il ne vit point la mort, et qu’il ne parut plus parce que Dieu l’avait enlevé ; car, avant son enlèvement, il avait reçu le témoignage qu’il était agréable à Dieu. Or, sans la foi il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent.

            C’est par la foi que Noé, divinement averti des choses qu’on ne voyait pas encore, et saisi d’une crainte respectueuse, construisit une arche pour sauver sa famille ; c’est par elle qu’il condamna le monde, et devint héritier de la justice qui s’obtient par la foi.

            C’est par la foi qu’Abraham, lors de sa vocation, obéit et partit pour un lieu qu’il devait recevoir en héritage, et qu’il partit sans savoir où il allait. C’est par la foi qu’il vint s’établir dans la terre promise comme dans une terre étrangère, habitant sous des tentes, ainsi qu’Isaac et Jacob, les cohéritiers de la même promesse. Car il attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l’architecte et le constructeur.

            C’est par la foi que Sara elle-même, malgré son âge avancé, fut rendue capable d’avoir une postérité, et elle enfanta, parce qu’elle crut à la fidélité de celui qui avait fait la promesse. C’est pourquoi d’un seul homme, déjà usé de corps, naquit une postérité nombreuse comme les étoiles du ciel, comme le sable qui est sur le bord de la mer et qu’on ne peut compter.

            C’est par la foi qu’ils sont tous morts, sans avoir obtenu les choses promises ; mais ils les ont vues de loin, crues et saluées, reconnaissant qu’ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre. Ceux qui parlent ainsi montrent qu’ils cherchent une patrie. S’ils avaient eu en vue celle d’où ils étaient sortis, ils auraient eu le temps d’y retourner. Mais maintenant ils en désirent une meilleure, c’est-à-dire une céleste. C’est pourquoi Dieu n’a pas honte d’être appelé leur Dieu, car il leur a préparé une cité.

            C’est par la foi qu’Abraham offrit Isaac, lorsqu’il fut mis à l’épreuve, et qu’il offrit son fils unique, lui qui avait reçu les promesses, et à qui il avait été dit : En Isaac sera nommée pour toi une postérité. Il pensait que Dieu est puissant, même pour ressusciter les morts ; aussi le recouvra-t-il par une sorte de résurrection.

            C’est par la foi qu’Isaac bénit Jacob et Esaü en vue des choses à venir. C’est par la foi que Jacob mourant bénit chacun des fils de Joseph, et qu’il adora, appuyé sur l’extrémité de son bâton. C’est par la foi que Joseph mourant fit mention de la sortie des fils d’Israël, et qu’il donna des ordres au sujet de ses os. C’est par la foi que Moïse, à sa naissance, fut caché pendant trois mois par ses parents, parce qu’ils virent que l’enfant était beau, et qu’ils ne craignirent pas l’ordre du roi. C’est par la foi que Moïse, devenu grand, refusa d’être appelé fils de la fille de Pharaon, aimant mieux être maltraité avec le peuple de Dieu que d’avoir pour un temps la jouissance du péché, regardant l’opprobre du Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l’Egypte, car il avait les yeux fixés sur la rémunération. C’est par la foi qu’il quitta l’Egypte, sans être effrayé de la colère du roi ; car il se montra ferme, comme voyant celui qui est invisible. C’est par la foi qu’il fit la Pâque et l’aspersion du sang, afin que l’exterminateur ne touchât pas aux premiers-nés des Israélites.

            C’est par la foi qu’ils traversèrent le mer Rouge comme un lieu sec, tandis que les Egyptiens qui en firent le tentative furent engloutis. C’est par la foi que les murailles de Jéricho tombèrent, après qu’on en eut fait le tour pendant sept jours. C’est par la foi que Rahab, la prostituée, ne périt pas avec les rebelles, parce qu’elle avait reçu les espions avec bienveillance.

            Et que dirai-je encore ? Car le temps me manquerait pour parler de Gédéon, de Barak, de Samson, de Jephthé, de David, de Samuel, et des prophètes, qui, par la foi, vainquirent des royaumes, exercèrent la justice, obtinrent des promesses, fermèrent la gueule des lions, éteignirent la puissance du feu, échappèrent au tranchant de l’épée, guérirent de leurs maladies, furent vaillants à la guerre, mirent en fuite des armées étrangères. Des femmes recouvrèrent leurs morts par la résurrection ; d’autres furent livrés aux tourments, et n’acceptèrent point la délivrance, afin d’obtenir une meilleure résurrection ; d’autres subirent les moqueries et le fouet, les chaînes et la prison ; ils furent lapidés, sciés, torturés, ils moururent tués par l’épée, ils allèrent çà et là vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités, - eux dont le monde n’était pas digne, - errants dans les déserts et les montagnes, dans les cavernes et les antres de la terre. Tous ceux-là, à la foi desquels il a été rendu témoignage, n’ont pas obtenu ce qui leur avait été promis, Dieu ayant en vue quelque chose de meilleur pour nous, afin qu’ils ne parvinssent pas sans nous à la perfection.

 

12 : Thessaloniciens 2 : 1-12.

 

L’Avènement de notre Seigneur Jésus-Christ :

 

            Pour ce qui concerne l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ et notre réunion avec lui, nous vous prions, frères, de ne pas vous laisser facilement ébranler dans votre bon sens, et de ne pas vous laisser troubler, soit par quelque inspiration, soit par quelque parole, ou par quelque lettre qu’on dirait venir de nous, comme si le jour de Christ était déjà là. Que personne ne vous séduise d’aucune manière : car il faut que l’apostasie (abandon de la foi) soit arrivée auparavant, et qu’on ait vu paraître l’homme de péché, le fils de la perdition, l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qu’on appelle Dieu ou de ce qu’on adore, jusqu’à s’asseoir dans le Temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu (Antéchrist).

            Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j’étais encore chez vous ? Et maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu’il ne paraisse qu’en son temps. Car le mystère de l’iniquité agit déjà ; il faut seulement que Celui qui le retient encore (l’Esprit de Dieu) ait disparu. Et alors paraîtra l’Impie (l’Antéchrist), que le Seigneur détruira par le souffle de sa bouche, et qu’il anéantira par l’éclat de son Avènement. L’apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan (précipité sur la terre), avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l’iniquité pour ceux qui périssent parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvés. Aussi Dieu leur enverra une puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l’injustice (de ce monde), soient condamnés.

 

13 : 1° Corinthiens 15 : 50-57.

 

L’Enlèvement de l’Eglise :

 

            Ce que je dis, frères, c’est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n’hérite pas l’incorruptibilité. Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette (de l’Apocalypse). La trompette sonnera et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité. Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la Parole qui est écrite : La mort a été engloutie dans la victoire. O mort, où est ton aiguillon (Osée 13 : 14) ? L’aiguillon de la mort, c’est le péché ; et la puissance du péché, c’est la Loi. Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ !

 

14 : 1° Thessaloniciens 4 : 13-18 & 5 : 1-5.

 

Résurrection et Enlèvement de l’Eglise :

 

            Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l’ignorance au sujet de ceux qui dorment (qui sont morts), afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n’ont point d’espérance. Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts. Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d’après la Parole du Seigneur : nous les vivants, restés pour l’Avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un Archange (Michel), et au son de la trompette de Dieu (7° trompette : Apocalypse 10 : 4-7), descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles.

            Pour ce qui est des temps et des moments, vous n’avez pas besoin, frères, qu’on vous en écrive. Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. Quand les hommes diront : Paix et sûreté ! Alors une ruine soudaine les surprendra (Chute du Diable au Sixième Sceau : Apocalypse 6 : 12-17 & 12 : 3-9), comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point.

            Mais vous, frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne comme un voleur ; vous êtes tous des enfants de lumière et des enfants du jour.


 15 : Matthieu 24 : 1-51.

 

Le Retour de Jésus annoncé par lui-même :

 

            Comme Jésus s’en allait, au sortir du Temple (de Jérusalem), ses disciples s’approchèrent pour lui en faire remarquer les constructions. Mais il leur dit : Voyez-vous tout cela ? Je vous le dis en vérité, il ne restera pas ici pierre sur pierre qui ne soit renversée.

            Il s’assit sur la montagne des oliviers. Et les disciples vinrent en particulier lui faire cette question : Dis-nous, quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ?

            Jésus leur répondit : prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront sous mon nom, disant : C’est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens. Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres : gardez-vous d’être troublés, car il faut que ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin. Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre. Tout cela ne sera que le commencement des douleurs.

            Alors on vous livrera aux tourments, et l’on vous fera mourir ; et vous serez haïs de toutes les nations, à cause de mon nom. Alors plusieurs succomberont, et ils se trahiront, se haïront les uns les autres. Plusieurs faux prophètes s’élèveront, et ils séduiront beaucoup de gens. Et parce que l’iniquité se sera accrue, la charité du plus grand nombre se refroidira. Mais celui qui persévèrera jusqu’à la fin sera sauvé. Cette Bonne Nouvelle (l’Evangile) du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin.

            C’est pourquoi lorsque vous verrez l’Abomination de la Désolation, dont a parlé le prophète Daniel (Daniel 12 : 11-13), établie en Lieu Saint (du Temple de Jérusalem), - que celui qui lit fasse attention ! – alors que ceux qui seront en Judée fuient dans les montagnes ; que celui qui sera sur le toit (en terrasse) ne descende pas pour prendre ce qui est dans sa maison ; et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau. Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront en ces jours-là ! Priez pour que votre fuite n’arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat. Car alors la détresse sera si grande qu’il n’y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura jamais. Et si ces jours n’étaient abrégés, personne ne serait sauvé ; mais à cause des élus, ces jours seront abrégés.

            Si quelqu’un vous dit alors : Le Christ est ici, ou : Il est là ; ne le croyez pas. Car il s’élèvera de faux christs et de faux prophètes ; ils feront de grands prodiges et des miracles (Apocalypse 16 : 13-14 & 19 : 20), au point de séduire, s’il était possible, même les élus. Voici, je vous l’ai annoncé d’avance. Si donc on vous dit : Voici, il est dans le désert, n’y allez pas ; voici, il est dans les chambres, ne le croyez pas. Car comme l’éclair part de l’orient et se montre jusqu’en occident, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme. En quelque lieu que soit le cadavre, là s’assembleront les aigles.

            Aussitôt après ces jours de détresse, le soleil s’obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel, et les puissances des cieux seront ébranlées (6° Sceau : Apocalypse 6 : 12-17). Alors le signe du Fils de l’homme apparaîtra dans le ciel (Char de l’Eternel), toutes les tribus de la terre se lamenteront, et elles verront le Fils de l’homme venant sur les nuées du ciel avec puissance et une grande gloire. Il enverra ses anges avec la trompette retentissante (7° trompette), et ils rassembleront ses élus des quatre vents, depuis une extrémité des cieux jusqu’à l’autre. Instruisez-vous par une comparaison tirée du figuier. Dès que ses branches deviennent tendres, et que les feuilles poussent, vous connaissez que l’été est proche. De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l’homme est proche, à la porte. Je vous le dis en vérité, cette génération (celle qui verra ces choses) ne passera point que tout cela n’arrive. Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point (car la Parole de Dieu est éternelle).

            Pour ce qui est du jour et de l’heure (du Retour de Jésus), personne ne le sait, ni les anges des cieux, mais le Père seul. Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l’avènement du Fils de l’homme. Car dans les jours qui précédèrent le Déluge (2418-2417 av. notre ère), les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’Arche ; et ils ne se doutèrent de rien, jusqu’à ce que le Déluge vînt et les emportât tous ; il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme. Alors, de deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris, l’autre laissé ; de deux femmes qui moudront à la meule, l’une sera prise et l’autre laissée. Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra. Sachez-le bien, si le maître de la maison savait à quelle veille de la nuit (heure) le voleur doit venir, il veillerait et ne laisserait pas percer sa maison. C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas.

            Quel est donc le serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur ses gens pour leur donner la nourriture au temps convenable (Pasteurs des Eglises) ? Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi ! Je vous le dis en vérité, il l’établira sur tous ses biens. Mais si un méchant serviteur (mauvais Pasteur), qui dise en lui-même : Mon Maître tarde à venir, s’il se met à battre ses compagnons (persécutions), s’il mange et boit avec les ivrognes, le Maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les hypocrites (faux frères) : c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents.

 

16 : Daniel 12 : 1-13.

 

L’Apocalypse selon le prophète Daniel :

 

            En ce temps là, se lèvera Mikaël, le grand chef (Archange), le défenseur des enfants de ton peuple ; et ce sera une époque de détresse, telle qu’il n’y en a point eu depuis que les nations existent jusqu’à cette époque. En ce temps-là, ceux de ton peuple qui seront trouvés inscrits dans le livre (de vie) seront sauvés. Plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière de la terre (qui sont morts) se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, et les autres pour l’opprobre, pour la honte éternelle. Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité.

            Toi, Daniel, tiens secrètes ces paroles, et scelle le livre (comme l’Apocalypse ou livre scellé de Sept Sceaux) jusqu’au temps de la fin (de l’histoire de l’Eglise). Plusieurs alors le liront, et la connaissance augmentera.

            Et moi Daniel, je regardai, et voici, deux autres hommes se tenaient debout, l’un en deçà du bord du fleuve, et l’autre au delà du bord du fleuve. L’un d’eux dit à l’homme vêtu de lin, qui se tenait au-dessus des eaux du fleuve : Quand sera la fin de ces prodiges ? Et j’entendis l’homme vêtu de lin, qui se tenait au-dessus des eaux du fleuve ; il leva vers les cieux sa main droite et sa main gauche, et il jura par Celui qui vit éternellement que ce sera dans un temps, des temps et la moitié d’un temps (trois ans et demi), et que toutes ces choses finiront quand la force du peuple saint sera entièrement brisée (sacrifice de Jésus, parenthèse de l’histoire de l’Eglise occultée et Apocalypse). J’entendis, mais je ne compris pas ; et je dis : Mon Seigneur, quelle sera l’issue de ces choses ? Il répondit : Va, Daniel, car ces paroles seront tenues secrètes (cachées) et scellées (non comprises) jusqu’au temps de la fin. Plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés ; les méchants feront le mal, et aucun des méchants ne comprendra (aveuglement), mais ceux qui auront de l’intelligence comprendront. Depuis le temps où cessera le sacrifice perpétuel, et où sera dressée l’Abomination du Dévastateur, il y aura 1290 jours (1260 jours + 30 jours). Heureux celui qui attendra, et qui arrivera jusqu’à 1335 jours (1290 jours + 45 jours) ! Et toi, marche vers ta fin ; tu te reposeras (mort) et tu seras debout (résurrection) pour ton héritage à la fin des jours.

 

 17 : Zacharie 14 : 1-21.

 

Le Jour de l’Eternel ou le Retour de Jésus :

 

            Voici, le jour de l’Eternel arrive, et tes dépouilles seront partagées au milieu de toi. Je rassemblerai toutes les nations pour qu’elles attaquent Jérusalem ; la ville sera prise, les maisons seront pillées, et les femmes violées ; la moitié de la ville ira en captivité, mais le reste du peuple ne sera pas exterminé de la ville.

            L’Eternel paraîtra, et il combattra ces nations. Comme il combat au jour de la bataille. Ses pieds se poseront en ce jour sur la montagne des oliviers (mont des Oliviers : 812 m), qui est vis-à-vis de Jérusalem, du côté de l’orient ; la montagne des oliviers se fendra par le milieu, à l’orient et à l’occident (faille est-ouest), et il se formera une très-grande vallée ; une moitié de la montagne ira vers le septentrion (nord), et une moitié vers le midi (sud). Vous fuirez alors dans la vallée de mes montagnes, car la vallée des montagnes s’étendra jusqu’à Atzel (oued Yasûl, affluent du Cédron appelé aujourd’hui oued Sittï Maryam, située entre les murailles orientales de Jérusalem et le mont des Oliviers) ; vous fuirez comme vous avez fui devant le tremblement de terre, au temps d’Ozias (810-758), roi de Juda (Amos 1 : 1). Et l’Eternel, mon Dieu, viendra, et tous ses saints avec lui.

            En ce jour-là, il n’y aura point de lumière ; il y aura du froid et de la glace. Ce sera un jour unique, connu de l’Eternel, et qui ne sera ni jour ni nuit ; mais vers le soir la lumière paraîtra (nuit prolongée d’environ 12 heures). En ce jour là, des eaux vives sortiront de Jérusalem, et couleront vers la mer orientale (mer Morte), moitié vers la mer occidentale (mer Méditerranée) ; il en sera ainsi été et hiver.

            L’Eternel sera roi de toute la terre ; en ce jour-là, l’Eternel sera le seul Eternel, et son nom sera le seul nom. Tout le pays deviendra comme la plaine, de Guéba (à 9 km au Nord-Nord-Ouest de Jérusalem) à Rimmon (à 14 km de Béer-Schéba), au midi de Jérusalem ; et Jérusalem sera élevée et restera à sa place ; depuis la porte de Benjamin jusqu’au lieu de la première porte, jusqu’à la porte des angles, et depuis la tour de Hananéel (près de la porte des brebis) jusqu’aux pressoirs du roi. On habitera dans son sein, et il n’y aura plus d’interdit ; Jérusalem sera en sécurité.

            Voici la plaie dont l’Eternel frappera tous les peuples qui auront combattu contre Jérusalem : leur chair tombera en pourriture tandis qu’ils seront sur leurs pieds, leurs yeux tomberont en pourriture dans leurs orbites, et leur langue tombera en pourriture dans leur bouche (mort et décomposition immédiate du corps physique ou mort immédiate suivie d’un « transfert d’espace-temps »).

            En ce jour-là l’Eternel produira un grand trouble parmi eux ; l’un saisira la main de l’autre, et ils lèveront la main les uns sur les autres. Juda combattra aussi dans Jérusalem, et l’on amassera les richesses de toutes les nations d’alentour, l’or, l’argent, et des vêtements en très grand nombre. La plaie frappera de même les chevaux, les mulets, les chameaux, les ânes et toutes les bêtes qui seront dans ces camps ; cette plaie sera semblable à l’autre.

            Tous ceux qui resteront de toutes les nations venues contre Jérusalem monteront chaque année pour se prosterner devant le roi, l’Eternel des Armées, et pour célébrer la fête des Tabernacles (pendant une semaine, à partir du 15° jour du 7° mois de l’année religieuse, à la fin des récoltes et des vendanges). S’il y a des familles de la terre qui ne montent pas à Jérusalem pour se prosterner devant le roi, l’Eternel des Armées, la pluie ne tombera pas sur elles. Si la famille d’Egypte ne monte pas, si elle ne vient pas, la pluie ne tombera pas sur elle ; elle sera frappée de la plaie dont l’Eternel frappera les nations qui ne monteront pas pour célébrer la fête des Tabernacles. Ce sera le châtiment de l’Egypte, le châtiment de toutes les nations qui ne monteront pas pour célébrer la fête des Tabernacles.

            En ce jour-là, il sera écrit sur les clochettes des chevaux : Sainteté à l’Eternel ! Et les chaudières dans la maison de l’Eternel seront comme les coupes devant l’autel. Toute chaudière à Jérusalem et dans Juda sera consacrée à l’Eternel des Armées ; tous ceux qui offriront des sacrifices viendront et s’en serviront pour cuire les viandes ; il n’y aura plus de marchands dans la maison de l’Eternel des Armées (le Temple), en ce jour là. 

 

 

LES PAGES CHOISIES DE LA BIBLE

(Table des matières)

 

01 : LUC, CHAPITRES 1 & 2.

NAISSANCE ET ENFANCE DE JESUS

 

01 (SUITE) : LUC, CHAPITRE 3 : 1-6.

 

02 : MATTHIEU, CHAPITRE 2.

NAISSANCE ET ENFANCE DE JESUS (SUITE SELON MATTHIEU)

 

03 : MATTHIEU, CHAPITRES 5, 6 & 7.

LE SERMON SUR LA MONTAGNE

 

04 : MATTHIEU, CHAPITRES 26, 27 & 28.

LA DERNIERE PAQUE, L’ARRESTATION ET LA CRUCIFIXION DE JESUS

 

05 : ROMAINS 3 : 19-26.

LA JUSTIFICATION PAR LA FOI

 

06 : ROMAINS 5 : 1-11.

LA RECONCILIATION AVEC DIEU

 

07 : ROMAINS 6 : 1-14.

 

L’IDENTIFICATION AVEC LA MORT ET LA RESURRECTION DE JESUS-CHRIST

 

08 : ROMAINS 8 : 1-17.

LA VIE SELON L’ESPRIT

 

09 : ESAÏE 53 : 1-12.

L’ŒUVRE EXPIATOIRE ANNONCEE DU MESSIE

 

10 : HEBREUX 9 :1-28.

LA NOUVELLE ALLIANCE

 

11 : HEBREUX 11 : 1-40.

LA FOI

 

12 : THESSALONICIENS 2 : 1-12.

L’AVENEMENT DE NOTRE SEIGNEUR JESUS-CHRIST

 

13 : 1° CORINTHIENS 15 : 50-57.

L’ENLEVEMENT DE L’EGLISE

 

14 : 1° THESSALONICIENS 4 : 13-18 & 5 : 1-5.

RESURRECTION ET ENLEVEMENT DE L’EGLISE

 

15 : MATTHIEU 24 : 1-51.

LE RETOUR DE JESUS ANNONCE PAR LUI-MEME

 

16 : DANIEL 12 : 1-13.

L’APOCALYPSE SELON LE PROPHETE DANIEL

 

17 : ZACHARIE 14 : 1-21.

LE JOUR DE L’ETERNEL OU LE RETOUR DE JESUS

 

 

 

 

 

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Apocalypse de Saint Jean

 

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Mission : Site “Histoire, Bible et Avenir”.

http://astronomiecycleshistoireetprophties.eu/Mission.htm

Journal : Site “Histoire, Bible et Avenir”.

http://astronomiecycleshistoireetprophties.eu/journal.htm

Archives – Journal : Site “Histoire, Bible et Avenir”.

http://astronomiecycleshistoireetprophties.eu/archives_du_journal.htm

Archives – Journal suite : Site “Histoire, Bible et Avenir”.

http://astronomiecycleshistoireetprophties.eu/archives_du_journal_suite.htm

Nouvelle page avec « Les Grandes Pyramides » : Site “Histoire, Bible et Avenir”.

http://astronomiecycleshistoireetprophties.eu/nouvelle_page_1.htm

Ovnis et anges :

http://astronomiecycleshistoireetprophties.eu/ovnis_et_anges.htm

Vision de Wilkerson :

http://astronomiecycleshistoireetprophties.eu/la_vision.htm

Témoignage de Patrick DOLCIANI :

http://astronomiecycleshistoireetprophties.eu/temoignage-patrick-dolciani.htm

Notice rectificative et explicative :

http://astronomiecycleshistoireetprophties.eu/notice_rectificative_et_explicat.htm

 

 

 

Fin du monde en 2027 :

 http://www.leseditionsdunet.com/histoire-et-actualites/404-fin-du-monde-en-2027-patrick-dolciani-9782312002576.html

 

Livre « Fin du monde en 2027 » (14 pages affichées) :

http://www.u-reed.com/lecteur.php?id=270&width=580&height=848&bg=FFFFFF

 

 

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