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" Mission Mondiale Esprit et Vérité ".
Dernière mise à jour : 01/06/2010.
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Les cycles astronomiques :
Les connaissances astronomiques issues des révolutions synodiques des planètes ne sont jamais évoquées : est-ce dire qu’elles sont interdites ? Est-ce parce que par elles, nous obtenons les schémas des cycles astronomiques, mais aussi ceux des cycles historiques ?
a) Les principales caractéristiques connues de Vénus.
Seconde planète du système solaire entre Mercure et la Terre, Vénus est l’astre le plus brillant du ciel après le Soleil et la Lune ; son élongation va jusqu’à 47° du Soleil, si bien qu’elle brille tard dans la nuit ou tôt avant le lever du jour ; elle se couche (ou se lève) jusqu’à 3 heures après (ou avant) le Soleil ; lorsqu’elle présente sa phase pleine, elle se trouve à environ 260 millions de km de la Terre et lorsqu’elle apparaît sous forme de croissant, elle est seulement à 41,4 millions de km (conjonction inférieure) : c’est la planète du système solaire qui s’approche le plus de la Terre. Sa distance au Soleil varie de 107,5 à 108,9 millions de kilomètres et son orbite autour de lui dure 224,7 jours ; Vénus se trouve placée à 7,58 % de la distance Soleil-Saturne (valeur : 100 %) contre 10,48 % pour la Terre. Vénus tourne sur elle-même en sens rétrograde en 243 jours (5832,23 h) et, semblable à la Terre par sa taille, elle mesure 12 104 km de diamètre contre 12 756,77 km pour notre planète (soit 94,88 %). Sa densité est de 5,25 contre 5,52 pour la Terre. Mais sa pression atmosphérique est 92 fois plus élevée que celle de notre planète et sa température varie de 753°C à 480°C. Son atmosphère est essentiellement composée de gaz carbonique (96 % de CO2) et les pluies sont composées d’acide sulfurique et d’eau. Le « jour vénusien » dure 116,74 jours tandis qu’il manque à l’année vénusienne (de 224,7 jours) juste 8,78 jours pour arriver jusqu’à deux « jours vénusiens » entiers (ou 2 fois 116,74 jours).
De la Terre, on ne peut observer au télescope que la couche impénétrable de ses nuages, principalement composés d’acide sulfurique, qui se déplacent jusqu’à environ 50 km de la surface du sol ; une autre couche atmosphérique, plus claire, s’élève jusqu’à 85 km. Les vents chargés de nuages tournent en « violentes tempêtes » à plus de 400 km/h en sens rétrograde tout autour de Vénus en 4 jours seulement.
Le relief de Vénus est connu grâce à l’envoi de sondes : couverte de vastes plaines, elle présente de grandes dépressions, dont la « Rift Valley », longue de 1400 km et profonde de 4 km. Elle a des reliefs de plus de 1000 m et les radars ont repéré des massifs montagneux qui s’élèvent jusqu’à 11 km au-dessus du rayon médian de la planète.
Enfin, Vénus ne possède pas de « lune », ni de champ magnétique.
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Tableau des planètes n° 1 : distances des planètes. |
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|
Distance |
|
|
Saturne |
Distance |
|
NB : |
Planète : |
Du Soleil : |
Périhélie : |
Aphélie : |
100 % : |
De la Terre : |
|
1 |
Mercure |
57,9 |
46 |
69,8 |
4,05% |
91,7 |
|
2 |
Vénus |
108,2 |
107,5 |
108,9 |
7,58% |
41,4 |
|
3 |
Terre |
149,6 |
147,1 |
152,2 |
10,48% |
0 |
|
4 |
Mars |
227,94 |
206,65 |
249,22 |
15,97% |
78,4 |
|
5 |
Jupiter |
778,33 |
740,9 |
815,7 |
54,54% |
628,8 |
|
6 |
Saturne |
1427 |
1347 |
1507 |
100% |
1277,4 |
|
7 |
Uranus |
2871 |
2735 |
3004 |
201,19% |
2719,7 |
|
8 |
Neptune |
4497,1 |
4456 |
4537 |
315,14% |
4347,4 |
|
9 |
Pluton |
5909,6 |
4436 |
7383 |
414,13% |
5665,6 |
b) Mariage de l’année invariable de 365 jours (année « magique ») avec le cycle de Vénus.
Le cycle vénusien du calendrier méso-américain (alignement Soleil – Vénus – Terre) est la période moyenne de cinq révolutions synodiques de Vénus.
Vénus apparaît dans le ciel tôt le matin en « étoile du Berger » pendant 240 jours (8 x 30 jours), puis elle disparaît derrière le Soleil pendant 90 jours (3 x 30 jours) ; elle reparaît ensuite dans le ciel après le coucher du Soleil en « étoile du Soir » pendant 240 autres jours, puis disparaît à nouveau pendant 14 jours (ou deux semaines) en passant devant le soleil. Cela fait un cycle complet de 584 jours :
240 j + 90 j + 240 j + 14 j = 584 jours.
Mais il s’agit de durées moyennes car Vénus compte en réalité cinq cycles irréguliers :
Ø 580 j + 587 j + 583 j + 583 j + 587 j = 2920 jours ;
Ø 2920 jours / 5 = 584 jours.
Son cycle astronomique précis est de 583,9207 jours, ou de 1,5987 années solaires tropiques.
La durée moyenne d’un cycle de Vénus étant de 584 jours, nous observons que ce cycle se divise en huit séries de 73 jours :
8 x 73 j = 584 jours.
L’intérêt de ce cycle de 73 jours, devenu « série initiale de 73 jours », c’est qu’il est commun à la fois avec les divisions de Vénus et celles de l’année solaire (qui compte cinq fois 73 jours) :
5 x 73 j = 365 jours.
C’est ainsi que le cycle moyen de « 5 révolutions synodiques de Vénus » correspond avec celui de « 8 années solaires » :
5 x 584 j = 8 x 365 j = 40 x 73 jours = 2920 jours.
En effet, huit séries de 73 jours (cycle de Vénus) multipliées par cinq séries de 73 jours (cycle de l’année solaire) font quarante séries de 73 jours ou 2920 jours qui comprennent un nombre entier de révolutions synodiques de Vénus et un nombre entier d’années solaires. C’est donc bien la « série initiale de 73 jours », qui permet de « marier » Vénus avec l’année solaire de 365 jours (année « magique ») parce qu’elle est commune aux deux cycles.
c) Vénus assimilée au « Serpent ailé ».
La « Pierre du Soleil », qui fut découverte à Mexico, présente sur son pourtour deux serpents qui forment une révolution synodique complète de Vénus ; nous pouvons les nommer « Lucifer » et « Vesper », noms de Vénus apparaissant d’abord en « étoile du Matin », puis en « étoile du Soir ».
Remarquons que l’identification du serpent avec les apparitions de Vénus dans le ciel était courante en Méso-Amérique tandis que, dans l’Ancien Monde, « Lucifer » était à la fois le nom de Vénus et celui du Diable avant sa chute, lorsqu’il était encore un « Chérubin protecteur », porteur de lumière.
« Tu lui dira : Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel : Tu mettais le sceau à la perfection, tu étais plein de sagesse, parfait en beauté… Tu étais un chérubin protecteur, aux ailes déployées… Tu as été intègre dans tes voies, depuis le jour où tu fus créé, jusqu’à celui où l’iniquité a été trouvée chez toi… Je te précipite de la montagne de Dieu, et je te fais disparaître, chérubin protecteur… Je te jette par terre… Je fais sortir du milieu de toi un feu qui te dévore, je te réduis en cendres sur la terre… Tu es réduit au néant, tu ne seras plus à jamais ! »
Dans l’Ancien Monde, le Diable est identifié avec le « Serpent ancien » de l’Apocalypse (ch. 20, v. 2) : « Il saisit le Dragon, le serpent ancien, qui est le diable et Satan, et il le lia pour mille ans ». Nous le retrouvons en Méso-amérique également représentée par un serpent : il s’agit du « Serpent à plumes » appelé Quetzalcóatl. Notons qu’en Méso-Amérique, Quetzalcóatl est vu sous sa forme glorieuse en tant que « chérubin » ou « Serpent ailé », porteur de lumière.
Nous savons, grâce aux textes bibliques, qu’il existe d’autres chérubins, lesquels représentent chacun un aspect particulier de la Création du livre de la Genèse : les reptiles (Serpent à plumes ou ailé), les oiseaux (Aigle représenté en vol), les animaux sauvages (Lion ailé), les animaux domestiques (Taureau ailé) et l’homme (Homme ailé). Le serpent ailé, également appelé Dragon, a manifestement élu domicile en Amérique Centrale, tandis que nous trouvons la représentation des autres chérubins dans tout le Moyen-Orient. En fait, Quetzalcóatl a été « séparé » des autres chérubins sur terre tout comme Lucifer a été « séparé » du Trône de Dieu dans le ciel ; notons que nous le retrouvons quand même en Chine, c’est-à-dire relégué au loin, jusqu’aux « extrémités de la terre ».
d) Les cycles représentés par la « Pierre du Soleil » de Mexico.
La « Pierre du Soleil » représente Vénus par une « étoile à huit branches » car chaque serpent entoure quatre des huit divisions marquées sur le pourtour du calendrier aztèque et, allongé sur quatre séries initiales de 73 jours, chacun compte 292 jours, durée représentée par un serpent vénusien ou serpent à plumes. Cette correspondance exacte des serpents avec les séries de 73 jours permet de marier les différentes phases de Vénus avec « l’année magique » invariable de 365 jours (5 x 73 jours).
L’année solaire magique, qui prend cette appellation à cause de ses correspondances astronomiques avec les cycles des planètes Mercure, Vénus et Mars, comprenait en Méso-Amérique dix-huit mois de vingt jours (mois sacrés) pour faire 360 jours, auxquels il fallait ajouter cinq jours supplémentaires pour faire 365 jours. En Egypte, l’année civile se divisait en douze mois de trente jours (mois arithmétiques) pour faire également 360 jours, auxquels on ajoutait les cinq jours additionnels appelés « épagomènes » pour faire une année solaire semblable de 365 jours. L’année égyptienne était invariable et, de ce fait, elle correspondait elle aussi avec les cycles de Vénus.
Ainsi :
Ø 18 x 20 jours = 12 x 30 jours = 360 jours (année arithmétique) ;
Ø 360 jours + 5 jours additionnels = 365 jours = 5 x 73 jours (année magique).
Les cinq jours de fin d’année s’appelaient « nemontemi » en aztèque ou « uayeb » en maya, ce qui signifie « lit annuel ». La différence qu’il y avait entre l’année arithmétique de 360 jours et l’année solaire magique de 365 jours permettait de former un « lit annuel » dont le rôle était de marquer la position à l’intérieur de l’année solaire où se produisait la correspondance de celle-ci avec les « nouvelles Vénus » ou conjonctions « Terre-Vénus » qui se produisaient dans cette position précise de l’année solaire une fois seulement tous les huit ans : lorsque la « nouvelle Vénus » tombait à l’intérieur du « lit annuel », un cycle de huit années venait de s’accomplir et un nouveau commençait. Le « lit annuel » servait donc à marquer les cycles de huit ans et par conséquent à « marier » les années solaires avec les cycles de Vénus en les synchronisant : la « roue solaire » était synchronisée avec la « roue vénusienne ».
En effet, tous les deux ans s’écoulaient 730 jours ou dix fois 73 jours :
2 x 365 jours = 730 jours = 10 x 73 jours.
730 jours s’accordaient avec « une Vénus et un quart » ou bien avec deux serpents vénusiens et la moitié d’un troisième. En deux ans, le « lit annuel » était passé de la « Nouvelle Vénus » au « Premier Quartier » de Vénus, c’est-à-dire que tous les deux ans le lit annuel correspondait successivement avec chacune des quatre principales phases de Vénus : « Premier quartier », « Pleine Vénus », « Dernier quartier » et enfin « Nouvelle Vénus ».
Le lit annuel décomposait le cycle de 2920 jours de la façon suivante :
Ø 730 jours = une Vénus et un quart = Premier Quartier de Vénus ;
Ø 1460 jours = deux Vénus et demi = Pleine Vénus ;
Ø 2190 jours = trois Vénus et trois quart = Dernier Quartier de Vénus ;
Ø 2920 jours = cinq Vénus = Nouvelle Vénus.
La Pierre du Soleil met en relief les quatre principales divisions du cycle de Vénus parce qu’elles correspondent avec ses quatre principales phases : elles se synchronisent avec l’année solaire tous les deux ans en tombant dans le lit annuel. La première division, celle du point de départ du cycle, se situe entre les deux gueules ouvertes des serpents et marque la Nouvelle Vénus (lorsqu’elle passe devant le Soleil) ; la seconde, après 730 jours, se trouve au milieu du corps du premier serpent (« Lucifer ») et marque le Premier Quartier ; la troisième, après 1460 jours, tombe entre les queues des deux serpents et indique la Pleine Vénus (lorsqu’elle passe derrière le Soleil) ; la quatrième, après 2190 jours, est placée au milieu du corps du deuxième serpent (« Vesper ») pour marquer le Dernier Quartier. Et enfin, pour achever le cycle de 2920 jours, Vénus revient se placer entre les gueules des deux serpents (Nouvelle Vénus).
Les quatre divisions du cycle de huit ans en sous-cycles de deux ans expliquent pourquoi l’année solaire de 365 jours n’a pas été divisée plus simplement en cinq séries de 73 jours, mais en deux parties : l’une de 360 jours (année arithmétique) et l’autre de cinq jours (lit annuel). Mais, la Pierre du Soleil de Mexico met en relief la division du cycle de Vénus qui en huit séries de 73 jours, car elles servent à marquer ses principales structures sur lesquelles sont positionnés les deux serpents : la série initiale de 73 jours est de nature essentiellement vénusienne.
Ces remarques permettent d’affirmer que l’année solaire « magique » de 365 jours n’est pas la véritable année solaire, mais seulement une « création schématique particulière » qui lui est faite pour pouvoir l’adapter et la synchroniser, grâce à de telles divisions (360 jours + 5 jours), avec les structures particulières de Vénus, qui sont et restent les séries de 73 jours (8 x 73 jours) : il lui fallait nécessairement un « lit annuel » de cinq jours pour marquer ses relations particulières avec les différentes phases de Vénus.
Dans l’Ancien Monde, lorsque le calendrier égyptien (12 mois de 30 jours auxquels on ajoutait 5 jours additionnels) a été remplacé par le calendrier romain (12 mois dont chacun différait en nombre de jours pour faire 365 jours), la disparition du « lit annuel » ne permettait plus de distinguer les relations de l’année solaire avec les différentes phases de Vénus car l’année ne s’harmonisait plus avec Vénus, mais seulement avec les saisons.
L’année solaire méso-américaine oblige à rechercher la position réelle des séries de 73 jours du cycle de Vénus pour déterminer ce que doit être sa position effective à l’intérieur de la véritable année solaire de 365,2422 jours. Elle doit donc être « mobile » à l’intérieur des saisons, lesquelles sont déterminées par le Soleil. Il y a par nécessité deux modèles d’année solaire : l’un fixe et l’autre mobile. Le modèle « fixe » doit s’harmoniser sans cesse avec le Soleil et le modèle « mobile » doit suivre les évolutions de la planète Vénus (double système d’année solaire). Ainsi l’année solaire mobile, harmonisée avec Vénus, « glisse » à l’intérieur de l’année solaire fixe, laquelle est harmonisée avec le soleil par l’addition des jours des années bissextiles.
e) Les principales caractéristiques connues de Mars.
Quatrième planète du système solaire, placée entre la Terre et Jupiter, Mars est la première planète extérieure, c’est-à-dire plus éloignée du Soleil que notre globe. Sa distance au Soleil est de 227 940 000 km, soit de 206 650 000 km au périhélie et de 249 220 000 km à l’aphélie ; sa distance de la Terre est de 78 400 000 km (son dernier rapprochement a eu lieu le 27 août 2003). La planète, qui parcours son orbite en 687 jours, effectue un tour sur elle-même en 24,62 h. Sa révolution synodique est de 779,9352 jours et s’arrondit à 780 jours.
Le diamètre équatorial de Mars atteint 6786 km, soit un peu plus de la moitié de celui de la Terre (53,20 %) et sa gravité fait environ le tiers de celle de la Terre. Avec un axe de rotation incliné de 24° sur le plan orbital (contre 23° 26’ pour la Terre), la « planète rouge », qui apparaît comme un petit disque rosâtre, connaît elle aussi des saisons. Sa masse est dix fois plus faible que celle de la Terre et son atmosphère, très faible, comprend 95 % de dioxyde de carbone, 2,7 % d’azote et des traces d’autres gaz dont 0,03 % de vapeur d’eau. Placée à 15,97 % de la distance « Soleil-Saturne » contre 10,48 % pour la Terre ou 7,58 % pour Vénus, Mars reçoit 2,3 fois moins d’énergie solaire que notre globe et elle est par conséquent beaucoup plus froide avec - 143°C minimum au pôle sud et 22°C maximum à l’équateur. Aux pôles se trouvent des calottes glaciaires, recouvertes de neige carbonique, qui changent d’aspect au fil des saisons. Les écarts de température entre le jour et la nuit atteignent 50°C et provoquent des vents très violents dans une atmosphère 100 fois moins dense que la nôtre ; le réseau des structures sombres et régulières, observé par Schiaparelli en 1877, ne provient que d’illusions optiques, lesquelles sont produites par des turbulences atmosphériques. La surface est désertique, couverte d’une poussière d’oxyde de fer qui lui donne sa couleur de « rouille » et donne à son atmosphère une couleur rosâtre.
Le relief comprend des cratères et des bassins semblables à ceux de la Lune, des chaînes volcaniques, des dunes et des rivières fossiles, preuve que de l’eau a coulé jadis sur la surface de Mars. Son principal volcan, Mons Olympus, s’étend sur 600 km et s’élève jusqu’à 26 km : il est le plus grand volcan connu du système solaire. On croit que la « planète rouge » abrite la vie depuis l’Antiquité.
Mars possède deux petits satellites, Phobos (la Peur) et Deimos (la Terreur), sans doute des astéroïdes capturés il y a plus de trois milliards d’années (respectivement fils et compagnon du dieu romain de la guerre).
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Tableau des satellites de la Terre et de Mars : |
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|
|
|
|
(Jours) |
(kilomètres) |
(Km) |
|
NB : |
Planète : |
NB : |
Satellite : |
Orbite : |
Rayon ou dimensions : |
Distance : |
|
1 |
Terre |
1 |
Lune |
27,32166084 |
1738 |
384401 |
|
2 |
Mars |
1 |
Phobos |
0,31891 |
6,8 x 22,4 x 18,4 |
9738 |
|
3 |
2 |
2 |
Deimos |
1,26244 |
15 x 12,2 x 10,4 |
23459 |
|
Tableau des planètes N° 2 : orbites, rotations et révolutions synodiques. |
|||||||
|
|
|
Période |
Orbite |
Km/s |
Période |
Saturne : |
Révolution |
|
NB : |
Planète : |
Orbite : |
EXC. : |
Vitesse : |
Rot. Sid. : |
100 % : |
synodique : |
|
1 |
Mercure |
87,969 j |
0,2056 |
47,9 |
1407 h |
4,05% |
115,8763 |
|
2 |
Vénus |
224,7 j |
0,0068 |
35,03 |
5832,23 h R |
7,58% |
583,9207 |
|
3 |
Terre |
365,26 j |
0,017 |
29,8 |
23,93 h |
10,48% |
0 |
|
4 |
Mars |
687 j |
0,0934 |
24,1 |
24,62 h |
15,97% |
779,9352 |
|
5 |
Jupiter |
11,86 ans |
0,0483 |
13,1 |
9,84 h |
54,54% |
398,8840 |
|
6 |
Saturne |
29,45 ans |
0,056 |
9,7 |
10,233 h |
100% |
378,0919 |
|
7 |
Uranus |
84,02 ans |
0,046 |
6,8 |
17,9 h R |
201,19% |
369,6565 |
|
8 |
Neptune |
164,8 ans |
0,0097 |
5,45 |
19,2 h |
315,14% |
367,4864 |
|
9 |
Pluton |
247,7 ans |
0,25 |
4,74 |
153 h R |
414,13% |
366,7327 |
f) Mariage de l’année invariable de 365 jours avec les cycles de Mars.
L’année magique de 365 jours a la propriété de se « marier » également avec les révolutions synodiques des autres planètes.
L’année sacrée de 260 jours (« tonalpouali » en aztèque ou « tzolkin » en maya) se divise en treize mois de vingt jours ; c’est elle qui impose la division de l’année arithmétique (360 jours) en 18 mois de 20 jours au lieu de 12 mois de 30 jours. Elle provient d’une division d’un cycle plus grand, celui de la révolution synodique de la planète Mars qui compte 780 jours ou 3 x 260 jours :
780 jours = 3 x 260 jours (années sacrées) = 39 x 20 jours = 2 x 390 jours (années solaires sacrées).
Le cycle de 390 jours (année solaire sacrée ou demi Mars) peut se diviser en 13 fois 30 jours, mais pas en un nombre entier de mois de vingt jours :
Ø 390 jours / 20 jours = 19,5 ;
Ø 390 jours / 30 jours = 13.
Il faut noter que la révolution synodique de Mars ne doit pas se diviser en deux partie (2 x 390 jours), comme celle de Vénus, mais en trois parties (3 x 260 jours) parce que Mars est une planète extérieure, c’est-à-dire plus éloignée du Soleil que la Terre, comme Jupiter et Saturne. En effet, Mars passe derrière la Terre et, lorsqu’elle arrive à la moitié de son cycle, elle brille dans la nuit au milieu du ciel (alignement Soleil – Terre – Mars), tandis que Vénus, à la moitié de son cycle, passe derrière le Soleil et devient invisible (alignement Vénus – Soleil – Terre). Les deux types de planètes fonctionnent par conséquent « à l’envers » l’une par rapport à l’autre : Vénus, qui commence son cycle entre le Soleil et la Terre, prend son essor pour passer derrière le Soleil, tandis que Mars, qui commence son cycle derrière le Soleil, prend son essor pour passer ensuite derrière la Terre. Mars ne devient invisible qu’une seule fois, lorsqu’elle passe derrière le Soleil, tandis que Vénus devient invisible deux fois : au début de son cycle lorsqu’elle se trouve entre le Soleil et la Terre, puis à la moitié de son cycle, lorsqu’elle passe derrière le Soleil. C’est pourquoi la révolution synodique de Mars ne se divise pas en deux parties comme celle de Vénus, mais en trois parties, qui forment son cycle de trois fois 260 jours :
Ø 1° cycle de 260 jours : lever progressif de Mars jusqu’à 260 jours ;
Ø 2° cycle de 260 jours : Mars brille au milieu de la nuit jusqu’à 520 jours ;
Ø 3° cycle de 260 jours : coucher progressif de Mars jusqu’à 780 jours.
Les années sacrées (de 260 jours) doivent définir la position réelle de Mars dans le ciel et se grouper par conséquent en séries de trois : son cycle peut être représenté par un triangle équilatéral dont chaque côté représente une année sacrée. La Terre se trouve placée au centre du triangle et le Soleil se situe au sommet du triangle ; la base du triangle représente Mars brillant au milieu de la nuit. Vénus peut être représentée par une croix (?), qui marque ses quatre phases, et Mars doit l’être par un triangle équilatéral (Δ).
Les Olmèques, qui créèrent le calendrier méso-américain sans doute grâce à l’initiation des Phéniciens qui traversèrent l’Océan Atlantique au XI° siècle avant notre ère (l’époque Olmèque commença en 1094 av. notre ère), avaient l’habitude de s’identifier avec le jaguar, que nous retrouvons dans les représentations d’hommes jaguars. En effet, cet animal sortait pour chasser pendant la nuit, au moment où Mars brillait dans la voûte céleste : le félin s’identifiait ainsi à la fois avec la planète Mars et le peuple Olmèque, c’est-à-dire avec l’homme lui-même. Lorsque l’homme s’identifiait avec le jaguar, il le faisait en réalité avec Mars. Mars était donc représentée par un jaguar tout comme Vénus l’était par le serpent à plumes.
Le jaguar rappelle le lion et ce dernier, représenté « ailé », est le chérubin à tête de lion qui représente la création des animaux sauvages. En l’absence de lion en Amérique, c’est le jaguar qui fut choisi pour représenter la planète Mars, laquelle s’associe avec le lion ailé, très connu au Moyen-Orient. Le Sphinx, lion à tête humaine, tirerait également son origine de la planète Mars.
Nous avons ainsi obtenu deux représentations de chérubins :
1) le serpent ailé ou Dragon, représenté par la planète Vénus ;
2) le lion ailé ou jaguar méso-américain, représenté par la planète Mars.
Cela nous permet de penser que chaque chérubin, que nous trouvons représentés au Moyen-Orient et dans les textes bibliques, s’identifie avec la création du livre de la Genèse, mais aussi avec l’une des planètes du système solaire.
De ce point de vue, l’aigle serait un deuxième aspect de Vénus (à la fois « serpent et aigle » pour représenter les reptiles et les oiseaux) tandis que le taureau ailé s’apparenterait avec la planète Mercure (chérubin des animaux domestiques).
Il reste encore la représentation du chérubin à face humaine, qui pourrait être l’homme lui-même. L’homme serait directement représenté par le Soleil (fils de Ré) et la femme par la Lune (songe de Joseph dans Genèse ch. 37, v. 9-10).
L’année sacrée de 260 jours s’accordait aussi avec l’année magique de 365 jours car le premier jour de l’année magique coïncidait à nouveau avec le premier jour de l’année sacrée une fois tous les cinquante-deux ans ou en 18 980 jours :
365 jours x 52 = 73 x 260 jours = 18 980 jours.
Mais aussi :
18 980 jours = 65 x 292 jours (serpents à plumes).
Nous observons que 18 980 jours (52 ans) ne s’accordent pas seulement avec 73 années sacrées (73 x 260 jours), mais aussi avec 65 serpents à plumes (65 x 292 jours) ou 32 cycles de Vénus et demi. Grâce à la triple correspondance « années magiques », « années sacrées » et « serpents vénusiens », les Indiens de la Méso-Amérique obtenaient en 52 ans une triple harmonie des mouvements de la Terre, qui gravite elle aussi autour du Soleil (année solaire), de Vénus et de Mars.
Deux cycles de 52 ans font 104 ans ou treize fois huit ans, en correspondance avec 13 cycles de cinq Vénus ; en 104 ans, nous obtenons le schéma suivant :
XIII 13 XIII
13
13 13 XIII 13 13
13
XIII 13 XIII
Les stations de Vénus sont représentées en quinconce et les stations des années solaires le sont en croix.
Nous avons cinq stations de 13 Vénus (en chiffres romains) et huit stations de 13 années solaires (en chiffres arabes). Soit :
5 x 13 x 584 jours = 8 x 13 x 365 jours = 37 960 jours = 65 Vénus (5 x 13) = 104 ans (8 x 13).
L’ensemble forme la représentation classique des cycles historiques connus en Méso-Amérique et elle revient comme un leitmotiv. Il comprend également 146 années sacrées (2 x 73), c’est-à-dire 73 fois 520 jours ou 48 Mars et deux tiers.
Ø 104 années magiques = 37 960 jours (104 x 365 jours) ;
Ø 104 années magiques = 146 années sacrées (146 x 260 jours) ;
Ø 104 années magiques = 48 Mars (48 x 780 jours) et deux tiers (520 jours) ;
Ø 104 années magiques = 65 Vénus (65 x 584 jours) = 130 serpents à plumes (130 x 292 jours) ;
Ø 104 années magiques = 13 fois huit ans (13 x 2920 jours) = 13 cycles de 5 Vénus (13 x 2920 jours).
Mais il faut trois fois cinquante-deux ans ou 156 ans (156 x 365 jours) pour obtenir un véritable « mariage » des cycles de Mars avec l’année solaire :
156 x 365 jours = 56 940 jours = 73 Mars (73 x 780 jours).
g) Les principales caractéristiques connues de Mercure.
Mercure est la planète la plus proche du Soleil : sa distance varie entre 45,986 millions de km au périhélie et 69,817 millions de km à l’aphélie ; elle se rapproche jusqu’à 91,7 millions de km de la Terre lorsqu’elle se trouve en conjonction inférieure. Sa distance moyenne du Soleil est de 43 millions de km et, vue de la Terre, elle ne s’en écarte que de 28° au maximum. Elle reste toujours très difficile à observer car elle ne peut être vue qu’au cours de son élongation maximum entre 18° et 28° du Soleil, à l’aube pendant une heure avant le lever du Soleil ou au crépuscule pendant une heure après son coucher. Trop proche du Soleil, elle a un mouvement nettement plus rapide que celui des autres planètes, ce qui ne permet de l’observer que pendant quelques jours consécutifs seulement.
Elle décrit en 87,969 jours une orbite très excentrique, inclinée de 7° sur le plan de l’écliptique et tourne sur elle-même en 58,625 jours (1407 h). Un jour solaire sur Mercure correspond à 176 jours terrestres. Elle mesure un diamètre de 4878 km contre 3476 km pour la Lune, dont la taille ne fait par conséquent que 71,26 % de celle de Mercure. Mais cette dernière ne fait à son tour que 53,20 % de la taille de la Terre.
Mercure a une densité comparable à celle du globe terrestre (5,43 contre 5,52) et son atmosphère, composée d’un voile d’hélium, est quasiment inexistante. Elle est la planète du système solaire qui connaît les écarts de température les plus importants, de 570°C en moyenne, entre 400°C le jour et 170°C la nuit.
Le relief de Mercure ressemble tout à fait à celui de la Lune avec des régions montagneuses, des cratères et de longues failles rectilignes. Mais on distingue sur Mercure un cratère géant, Mare Caloris, long d’environ 1400 km, profond de 9 km et entouré de grandes « murailles » d’environ 2 km de hauteur ; une collision avec une météorite de grande taille, qui daterait de 3,5 milliards d’années, aurait failli briser toute la planète en morceaux car on observe aux antipodes de Mare Caloris des failles qui ont été provoquées par l’impact du choc. Ce qui fait penser à la ceinture d’astéroïdes qui se trouve entre Mars et Jupiter, laquelle devait être à l’origine une véritable planète, depuis éclatée et brisée en morceaux…
Les deux apparitions successives de Mercure dans le ciel lui ont donné dans l’Antiquité les noms d’Hermès (Mercure en étoile du soir) et d’Apollon (Mercure en étoile du matin).
|
Tableau des planètes N° 3 : diamètres, masses, volumes et densités. |
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|
3 |
|
(Kilomètres) |
Terre : 1. |
Terre : 1. |
Saturne : |
|
Terre = 1. |
|
NB |
Planète : |
Diamètre : |
Masse : |
Volume : |
100 % : |
Densité : |
Densité : |
|
1 |
Mercure |
4878 |
0,055 |
0,056 |
4,05% |
5,43 |
0,98 |
|
2 |
Vénus |
12104 |
0,82 |
0,85 |
7,58% |
5,25 |
0,95 |
|
3 |
Terre |
12756 |
1 |
1 |
10,48% |
5,52 |
1 |
|
4 |
Mars |
6786 |
0,107 |
0,15 |
15,97% |
3,94 |
0,71 |
|
5 |
Jupiter |
142984 |
318 |
1316 |
54,54% |
1,33 |
0,24 |
|
6 |
Saturne |
120536 |
95 |
755 |
100% |
0,69 |
0,13 |
|
7 |
Uranus |
51118 |
14,5 |
63 |
201,19% |
1,29 |
0,23 |
|
8 |
Neptune |
49528 |
17 |
57 |
315,14% |
1,64 |
0,3 |
|
9 |
Pluton |
2284 |
0,002 |
0,006 |
414,13% |
2,07 |
0,38 |
h) Mariage de l’année magique avec les cycles de Mercure.
La connaissance du calendrier méso-américain reste imparfaite tout aussi longtemps que l’on ignore les cycles de Mercure qui ont été plus particulièrement étudiés par les Mayas. Les Mayas développèrent une chronologie appelée « Compte long » qui était fondée sur les cycles de vingt ans (katuns) et de quatre siècles (Baktuns). Malheureusement, la chronologie du Compte long fut abandonnée en même temps que l’ont été les cités mayas à la fin de l’époque classique car ils redoutaient la fin du Quatrième Soleil (4° période de 1040 ans) qui pouvait être provoquée par une catastrophe cosmique.
La chronologie du Compte long se fonde en premier lieu sur les cycles de vingt ans qui sont déterminés par les révolutions synodiques de Mercure. A Copán, dans le Honduras, près de la frontière du Guatemala, se trouve un escalier monumental appelé « Escalier des Hiéroglyphes » ; il permet de gravir une Pyramide en Terrasses de vingt mètres de haut et compte soixante-trois marches de dix mètres de large, toutes gravées de glyphes. C’est la plus longue inscription glyphique connue en zone maya car elle comprend 2500 glyphes gravés. L’Escalier Hiéroglyphique représente les soixante-trois révolutions synodiques de Mercure en vingt ans (20 x 365 jours).
Ø Révolution synodique de Mercure : 115,8763 jours.
Ø 115,8763 jours x 63 = 7300 jours = 365 jours x 20.
Le cycle de 63 Mercure se décompose naturellement en sept fois « 9 Mercure ». Neuf Mercure font 1042 jours, 21 h et 16 min., et 63 Mercure font exactement 7300 jours et 5 h. Les Mayas comptaient le temps en jours entiers pour établir les cycles sans tenir compte des divisions horaires. Ainsi, ils comptaient une année solaire de 365 jours entiers au lieu de 365,2422 jours, une Vénus de 584 jours au lieu de 583,9207 jours, une Mars de 780 jours au lieu de 779,9352 jours et enfin, un cycle de 63 Mercure valait 7300 jours au lieu de 7300,2069 jours.
Par ailleurs, les écarts qui apparaissent entre les comptes des cycles en nombre de jours entiers et ceux des cycles réels des planètes n’étaient pas ignorés, mais ils permettaient de compter de façon séparée de plus grands cycles.
7300 jours font 100 fois 73 jours (série initiale de Vénus) ou 25 serpents vénusiens (demi Vénus de 292 jours). Les glyphes gravés sur les marches de l’Escalier des Hiéroglyphes de Copan se classent en vingt-cinq groupes de cent glyphes puisqu’il en compte au total 2500 ; or, si nous divisons nos 7300 jours (du cycle de 63 Mercure) par 25, nous obtenons 292 jours ou un serpent à plumes (moitié de Vénus) :
Ø 7300 jours = 25 x 292 jours (25 demi Vénus) = 63 Mercure.
Ø 63 marches = 2500 glyphes = 25 x 100 glyphes en analogie avec 25 serpents vénusiens ;
Ø 100 glyphes = représentation de la valeur d’un serpent vénusien de 292 jours.
L’Escalier des Hiéroglyphes de Copan met en valeur le cycle de 63 Mercure en l’harmonisant avec celui de 25 serpents à plumes, car cent glyphes de l’escalier représentent une demi Vénus. Ainsi, les correspondances complètes du cycle sont :
La Pyramide en Terrasses de Copán, avec ses Escaliers Hiéroglyphiques, représente donc bien un cycle complet de 20 ans qui comprend 20 années solaires magiques, 63 Mercure (nombre de marches) et 25 serpents vénusiens (25 séries de 100 glyphes).
i) Les cycles cachés de Mercure.
Une Mercure dure 116 jours (115,8763 jours) et se divise naturellement en 4 fois 29 jours ; en huit Mercure, nous obtenons :
8 x 115,8763 jours = 927,01 jours.
Huit fois 116 jours font 928 jours, soit un jour de plus que 927 jours réels de son cycle. Il faut donc compter quatre fois vingt-neuf jours pour chaque Mercure jusqu’à huit cycles de Mercure accomplis ; la huitième Mercure ne doit compter plus que 115 jours au lieu de 116.
Le cycle trouvé de 927 jours qui compte huit Mercure se divise en 9 fois 103 jours et nous obtenons de ce fait des « séries initiales » de « neuf » et de « 103 » jours ; ces séries initiales permettent de compter les cycles de Mercure en les groupant par séries de huit.
Quarante séries de huit Mercure font 37080 jours, lesquels font 103 années arithmétiques (103 x 360 jours) ou 63,5 Vénus :
1. 927 jours x 40 = 37080 jours = 103 x 360 jours = 63,5 x 583,9207 jours (Vénus réelles).
2. 927 jours x 80 = 74160 jours = 206 x 360 jours = 127 Vénus = 640 Mercure.
Le cycle de 80 séries de huit Mercure (640 Mercure) permet d’obtenir un nombre entier de Vénus (127 Vénus) et d’années arithmétiques (206 x 360 jours). Les années arithmétiques remplacent ici les années solaires magiques de 365 jours et c’est donc Mercure qui est à l’origine de l’adoption des années arithmétiques dans le Compte long de la chronologie du calendrier méso-américain.
Mercure s’accorde à la fois avec les années solaires de 365 jours en 20 ans (cycle de 63 Mercure en 7300 jours) et avec les années arithmétiques de 360 jours en 206 années arithmétiques qui comprennent 127 Vénus ou 640 Mercure. Le Compte long de la chronologie méso-américaine se fonde sur l’année arithmétique de 360 jours, mais il inclus aussi en lui-même tous les autres cycles.
j) Les principales caractéristiques connues de la Lune.
La Lune est le seul satellite de dimension significative des planètes telluriques, à savoir : Mercure, Vénus, Terre et Mars ; son diamètre fait 71,25 % de celui de Mercure car il s’élève à 3476 km (c’est-à-dire 0,2725 fois le diamètre de la Terre ou bien 27,25 % de sa taille) ; sa distance moyenne à la Terre est de 380 401 km. La Lune nous présente toujours la même face car sa période de rotation sur elle-même est exactement égale à celle de sa révolution autour de la Terre : 27,32 jours (27 jours 7 h 43 min. 14,95 s).
Quand la Lune est en conjonction avec le Soleil (entre le Soleil et la Terre), sa face éclairée par le Soleil est entièrement cachée : c’est la nouvelle lune. Sept à huit jours après la nouvelle lune, le disque lunaire apparaît sous la forme d’un demi-cercle : c’est le premier quartier. Quinze jours après la nouvelle lune, celle-ci est en opposition avec le Soleil et c’est la pleine lune. Le dernier quartier se réalise 7 jours après la pleine lune. Lorsqu’une moitié de la Lune est illuminée par le Soleil tandis que l’autre reste dans l’ombre (premier et dernier quartiers), la ligne de démarcation entre les deux moitiés est appelée « terminateur ». Dans la zone du terminateur, l’angle de rayonnement du Soleil est suffisamment faible pour que les ombres créées fassent ressortir tous les détails du paysage lunaire : les cratères et les montagnes sont ainsi mis en relief. Par ailleurs, l’absence d’atmosphère sur la Lune permet une observation astronomique plus fine.
Le relief lunaire est constitué de vastes plaines, de « mers », qui s’opposent à des reliefs tourmentés avec des continents dominés par des chaînes de montagnes : le mont Leibniz s’élève jusqu’à 8200 m. Le sol lunaire est parsemé de multiples cratères d’origine météoritique ; certains, les cirques, ont un diamètre élevé : 270 km pour le cirque Bailly et 340 km pour le cirque Schiller.
La durée du mois synodique (cycle d’une lunaison) est de 29,53058825 jours ou 29 jours 12 h et 44 min. L’orbite de la Lune est incliné de 5,13° par rapport à la trajectoire apparente du soleil et il en résulte, qu’à certains moments, le Soleil et la Lune se superposent pour un observateur terrien (alignement Terre – Lune – Soleil) ; dans ce cas, on assiste à une éclipse de Soleil : son disque est totalement (ou partiellement) masqué par la Lune. Dans le cas opposé (alignement Soleil – Terre – Lune), la Lune disparaît à l’intérieur du cône d’ombre que projette la Terre : il y a alors une éclipse de Lune.
Pour qu’il y ait une éclipse, il faut que la trajectoire de la Lune dans son orbite soit voisine de l’écliptique, de ses points d’intersection appelés « nœuds » : lorsque la Lune traverse l’écliptique de l’hémisphère Sud vers l’hémisphère Nord, elle passe au nœud ascendant et quand elle le traverse en sens inverse, elle passe au nœud descendant.
Le cycle de Saros (période de 18 ans et 11 jours, ou 6585,3 jours, qui règle le retour périodique des éclipses) compte 223 lunaisons (29,531 jours) en correspondance avec 242 révolutions draconitiques (27,212 jours) et 38 nœuds d’éclipses (173,3 jours). Il se produit dans ce cycle : 42 éclipses de Soleil et 42 éclipses de Lune, lesquelles se reproduisent dans le même ordre.
La pesanteur à la surface de la Lune est égale au 1/6 de la pesanteur terrestre ; aussi, la vitesse nécessaire pour qu’un corps se libère de l’attraction lunaire n’est que de 2,38 km/s, contre 11,2 km/s sur la Terre.
Les marées terrestres sont dues à l’attraction de la Lune sur les masses océaniques ; le Soleil intervient, à un degré moindre pour amplifier ou contrarier cette action.
k) Les cycles lunaires dans le calendrier méso-américain.
Le cycle lunaire méso-américain comprend 11960 jours, lesquels représentent 405 lunaisons, 69 nœuds d’éclipses, 46 années sacrées (260 jours) ou 23 cycles de 520 jours (deux années sacrées) dont chacun contient 3 nœuds d’éclipses.
Le cycle de 405 lunaisons comprend 45 groupes de 9 lunaisons ou 5 groupes de 81 lunaisons. 81 lunaisons (9 x 9 lunaisons) comptent 2392 jours et 5 fois ce nombre font bien 11960 jours. Le cycle de 81 lunaisons comprend 2392 jours qui se décomposent ainsi :
Ø 2392 jours = 23 jours x 13 jours x 8 jours (cube de 2).
Ainsi apparaissent les séries initiales de « 23 jours » et de « 13 jours ».
Les principales « séries initiales » du calendrier méso-américain sont celles de 9, de 13, de 73 et de 20 jours. La série initiale de 20 jours est la plus importante d’entre elles car, « mariée » avec chacune des autres, elle qui forme les principaux cycles du calendrier : 9 fois 20 jours font 180 jours (moitié d’une année arithmétique de 360 jours) ; 13 fois 20 jours font 260 jours (un tiers du cycle de Mars) ; et 73 fois 20 jours font 1460 jours (c’est-à-dire quatre années solaires en harmonie avec cinq serpents vénusiens).
Mais s’ajoutent à ces séries initiales fondamentales d’autres moins connues qui sont : celle de 29 jours (phases de Mercure), celle de 103 jours (dans le cycle de huit Mercure) et celle de 23 jours. Cette dernière permet d’obtenir un cycle lunaire de 11960 jours qui compte 405 lunaisons (45 fois 9 lunaisons), ou bien celui de 81 lunaisons (9 x 9 lunaisons) qui compte un nombre entier de jours (2392 jours). Mais c’est le cycle de 520 jours (deux tiers du cycle de Mars) qui permet au cycle lunaire méso-américain de s’harmoniser avec les cycles d’éclipses du Soleil et de la Lune car il contient trois nœuds d’éclipses (3 x 173,3 jours).
Il faut d’abord compter un cycle de neuf lunaisons qui comprend 265,7753 jours. Le système des cycles impose de compter les jours en nombres entiers et il faut par conséquent retenir 266 jours pour neuf lunaison, c’est-à-dire 14 x 19 jours. Apparaissent alors deux nouvelles séries initiales, celles de 7 (la semaine) et de 19 jours.
Les lunaisons se comptent en cycles alternés de 29 et de 30 jours jusqu’à 266 jours. Les séries de 7 et 19 jours font 133 jours ou 4,5 lunaisons et, pour obtenir un nombre entier de lunaisons, il faut compter deux cycles de 133 jours qui font 266 jours. Mais 405 lunaisons ou 45 fois 9 lunaisons font 11960 jours au lieu de 11970 jours (266 jours x 45). Ainsi, il apparaît que le cycle de 45 fois 266 jours dépasse de 10 jours celui de 11960 jours. Il faut par conséquent retrancher en moyenne un jour toutes les 40,5 lunaisons. Pour cela il suffit de retrancher un jour toutes les 45 lunaisons (5 x 9 lunaisons) et ensuite, comme il y a 9 fois 45 lunaisons dans le cycle de 405 lunaisons, il faudra retrancher un nouveau jour dans le dernier groupe de 9 lunaisons du dernier ensemble de 45 lunaisons, lequel achève le cycle complet de 405 lunaisons. Dix jours auront enfin été retranchés au total.
La complexité de ces cycles permet toutefois de grouper les lunaisons par séries de neuf, de les harmoniser avec les cycles de Mars (520 jours = deux tiers de Mars) et avec les cycles d’éclipses du Soleil et de la Lune (520 jours = 3 nœuds d’éclipses).
La Lune s’harmonise avec Mars et, comme elle, elle est observée vue de la Terre comme le sont toutes les planètes extérieures du système solaire car, comme celles-ci, elle ne passe qu’une seule fois devant le Soleil dans son cycle d’orbite : elle reste visible au milieu de la nuit tout comme Mars, Jupiter et Saturne.
l) Les astéroïdes et planétoïdes.
Le nombre des astéroïdes est supérieur à 35 000 et leur masse totale est inférieure au 1/1000 de celle de la Terre. Le plus gros, Cérès, a un diamètre de 934 km.
L’origine de la ceinture principale d’astéroïdes reste mystérieuse. La seconde loi de Bode-Titius prévoit la présence d’une planète dans cette zone. Les astronomes s’accordent à dire que les astéroïdes ont la même origine que les planètes.
Loi de Bode-Titius :
La distance d’une planète au Soleil d = 0,4 + (0,3.2n – 1), d étant exprimée en unités astronomiques et n étant le rang de la planète ; la relation est exacte de n = 0 (Mercure) jusqu’à n = 7 (Uranus).
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Les principaux astéroïdes : |
||||
|
|
|
Millions de km |
Dimensions ou |
|
|
NB : |
Nom : |
Distance : |
Diamètre (km) : |
Albédo : |
|
1 |
Gaspra |
205,00 |
17 x 10 |
0,20 |
|
2 |
Ida |
270,00 |
58 x 23 |
? |
|
3 |
Vesta |
353,40 |
525 |
0,38 |
|
4 |
Eunomia |
395,50 |
305 |
0,19 |
|
5 |
Cérès |
413,90 |
934 |
0,10 |
|
6 |
Pallas |
414,50 |
522 |
0,14 |
|
7 |
Psyché |
437,10 |
254 |
0,10 |
|
8 |
Interamnia |
458,10 |
334 |
0,06 |
|
9 |
Europe |
463,30 |
312 |
0,06 |
|
10 |
Hygiea |
470,30 |
408 |
0,08 |
|
11 |
Davida |
475,40 |
328 |
0,05 |
|
12 |
Sylvia |
521,50 |
260 |
0,04 |
|
|
Total : |
4878,00 |
|
|
|
|
Moyenne : |
406,50 |
|
|
Nous pouvons observer que Cérès, le plus gros astéroïde (934 km de diamètre), occupe la distance moyenne des principaux astéroïdes et se trouve à 29 % de la distance Soleil – Saturne :
|
Astéroïdes : |
|||
|
|
|
Millions de km |
Saturne : |
|
NB : |
Nom : |
Distance : |
100 % : |
|
1 |
Gaspra |
205,00 |
14,366 |
|
2 |
Ida |
270,00 |
18,921 |
|
3 |
Vesta |
353,40 |
24,765 |
|
4 |
Eunomia |
395,50 |
27,715 |
|
5 |
Cérès |
413,90 |
29,005 |
|
6 |
Pallas |
414,50 |
29,047 |
|
7 |
Psyché |
437,10 |
30,631 |
|
8 |
Interamnia |
458,10 |
32,102 |
|
9 |
Europe |
463,30 |
32,467 |
|
10 |
Hygiea |
470,30 |
32,957 |
|
11 |
Davida |
475,40 |
33,315 |
|
12 |
Sylvia |
521,50 |
36,545 |
|
|
Total : |
4878,00 |
341,836 |
|
|
Moyenne : |
406,50 |
28,486 |
Il en est de même pour Pallas (522 km de diamètre) qui se situe à 29,047 % de cette distance et pour Psyché (254 km de diamètre) qui se place à 30,631 % de la distance Soleil – Saturne. Cette unité de mesure (distance Soleil – Saturne) diffère de l’unité astronomique (distance Soleil – Terre), mais dispose les planètes de façon plus logique dans le système solaire ; nous obtenons ainsi les positions moyennes calculées en % :
Ø Mercure placée à environ 4 % ;
Ø Vénus à environ 7,5 % ;
Ø Terre à environ 10,5 % ;
Ø Mars à environ 16 % ;
Ø Ceinture d’astéroïdes à environ 30 % ;
Ø Jupiter à environ 54,5 % ;
Ø Saturne à 100 % (unité Soleil – Saturne) ;
Ø Uranus à environ 201 % ;
Ø Neptune à environ 315 % ;
Ø Pluton à environ 414 %.
· Vénus est placée au double de la position de Mercure ;
· Mars est placée au double de la position de Vénus ;
· La Ceinture d’astéroïdes est placée au double de la position de Mars ;
· Jupiter est placée à la moitié de la position de Saturne ;
· Uranus est placée au double de la position de Saturne ;
· Neptune est placée au triple de la position de Saturne ;
· Pluton est placée au double de la position d’Uranus ou au quadruple de celle de Saturne.
· La Terre est placée à 1/10° de la position de Saturne.
Il y a des rapports de proportions évidents dans les distances des planètes les unes par rapport aux autres et la distance Soleil – Saturne peut ainsi servir d’étalon de mesure. De plus, sur une échelle de quatre unités « Soleil – Saturne », nous pouvons convenablement disposer toutes les planètes du système solaire :
Ø Mercure placée à environ 0,04 ;
Ø Vénus à environ 0,075 ;
Ø Terre à environ 0,10 ;
Ø Mars à environ 0,15 ;
Ø Ceinture d’astéroïdes à environ 0,30 ;
Ø Jupiter à environ 0,50 ;
Ø Saturne à 1,00 (unité Soleil – Saturne) ;
Ø Uranus à environ 2,00 ;
Ø Neptune à environ 3,00 ;
Ø Pluton à environ 4,00.
Cérès fut découvert par le Directeur de l’observatoire de Palerme, G. PIAZZI, le 1° janvier 1801 à l’endroit même où la loi de Bode-Titius suggère l’existence d’une planète. Le 28 mars 1802 Pallas est découvert avec une orbite similaire à celle de Cérès, puis Junon en 1804 et Vesta en 1807.
Le planétoïde Cérès, qui porte le nom de la déesse latine des Moissons, mesure 934 km de diamètre, soit 7,32 % de celui de la Terre ou 27,25 % de celui de la Lune ; sa révolution autour du Soleil est de 1680 jours, lesquels font 7 fois 240 jours (12 x 20 jours = 8 x 30 jours). Trois révolutions de Cérès font par conséquent 5040 jours ou 14 fois 360 jours. Ce cycle est intéressant et il ne serait pas passé inaperçu s’il y avait eu une véritable planète à la place de la ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter.
Cependant, la révolution synodique de Cérès, c’est-à-dire son cycle de conjonction avec la Terre, est encore plus significatif car il devrait être de 468 jours, soit : 13 jours x 9 jours x 4. Il contiendrait ainsi les séries initiales de 13 et de 9 jours. Par ailleurs, 5 fois 468 jours font 2340 jours, c’est-à-dire 3 fois 780 jours (ou 3 Mars) qui correspondent avec 6,5 fois 360 jours. Cinq révolutions synodiques de Cérès correspondraient exactement avec trois révolutions synodiques de Mars et ce cycle de 2340 jours est en rapport avec celui de la conjonction Jupiter – Saturne, qui fait 7254 jours ou 3,1 fois 2340 jours (31 fois 234 jours). Ainsi Cérès remplit les fonctions qui manquent dans le système des cycles du calendrier méso-américain, c’est-à-dire celles qui établissent la relation cyclique directe avec les deux planètes géantes du système solaire : Jupiter et Saturne. Peut-être s’agissait-il d’un cycle astronomique important, manifesté à l’origine par une véritable planète qui aurait été effectivement détruite par une collision avec un astéroïde de grande taille.
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Loi de Bode comparée à l’unité de distance « Soleil – Saturne » : |
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(Kilomètres) |
Période |
Distance |
U.A. : |
Saturne : |
|
NB : |
Planète : |
Diamètre : |
Orbite : |
Soleil : |
L. Bode : |
100 % : |
|
1 |
Mercure |
4878 |
87,969 j |
57,90 |
0,4 |
4,05% |
|
2 |
Vénus |
12104 |
224,7 j |
108,20 |
0,7 |
7,58% |
|
3 |
Terre |
12756 |
365,26 j |
149,60 |
1 |
10,48% |
|
4 |
Mars |
6786 |
687 j |
227,94 |
1,5 |
15,97% |
|
5 |
Cérès |
934 |
1680 j |
413,90 |
2,8 |
29,00% |
|
6 |
Jupiter |
142984 |
11,86 ans |
778,33 |
5,2 |
54,54% |
|
7 |
Saturne |
120536 |
29,45 ans |
1427,00 |
9,5 |
100% |
|
8 |
Uranus |
51118 |
84,02 ans |
2871,00 |
19,2 |
201,19% |
Liste des principaux astéroïdes :
|
|
Astéroïdes |
(U.A.) |
Magnitude |
|
N° : |
Nom : |
½ Axe orbital : |
photo : |
|
1 |
Cérès |
2,7675 |
7,40 |
|
2 |
Pallas |
2,7718 |
8,50 |
|
3 |
Junon |
2,6683 |
9,60 |
|
4 |
Vesta |
2,3617 |
6,80 |
|
5 |
Astrée |
2,5790 |
10,90 |
|
6 |
Hébé |
2,4259 |
9,30 |
|
7 |
Iris |
2,3859 |
9,30 |
|
8 |
Flora |
2,2016 |
9,50 |
|
9 |
Métis |
2,3863 |
9,80 |
|
10 |
Hygiée |
3,1508 |
10,60 |
|
11 |
Parthénope |
2,4514 |
10,40 |
|
13 |
Egérie |
2,5763 |
10,90 |
|
14 |
Irène |
2,5878 |
10,40 |
|
15 |
Eunomia |
2,6425 |
9,40 |
|
16 |
Psyché |
2,9228 |
10,50 |
|
18 |
Melpomène |
2,2954 |
10,10 |
|
19 |
Fortuna |
2,4418 |
11,00 |
|
20 |
Massalia |
2,4088 |
10,00 |
|
27 |
Euterpe |
2,3472 |
11,00 |
|
29 |
Amphitrite |
2,5544 |
10,20 |
|
39 |
Laetitia |
2,7702 |
10,80 |
|
40 |
Harmonie |
2,2671 |
10,60 |
|
44 |
Nysa |
2,4219 |
10,60 |
|
63 |
Ausonia |
2,3946 |
10,70 |
|
192 |
Nausicaa |
2,4025 |
10,90 |
|
349 |
Dembowska |
2,9244 |
11,00 |
|
354 |
Eléonore |
2,7948 |
11,00 |
|
588 |
Achille |
5,2112 |
16,00 |
|
617 |
Patrocle |
5,2068 |
15,80 |
|
624 |
Hector |
5,1211 |
15,20 |
|
659 |
Nestor |
5,2368 |
16,30 |
|
884 |
Priam |
5,2164 |
16,50 |
|
911 |
Agamemnon |
5,1328 |
15,40 |
|
1143 |
Ulysse |
5,2076 |
16,00 |
|
1172 |
Enée |
5,1881 |
16,00 |
|
1173 |
Anchise |
5,0958 |
16,60 |
|
1208 |
Troile |
5,1613 |
16,30 |
|
1404 |
Ajax |
5,1631 |
16,80 |
|
1437 |
Diomède |
5,1431 |
15,80 |
|
1583 |
Antilochus |
5,2765 |
16,50 |
|
1647 |
Ménélas |
5,2224 |
18,20 |
|
944 |
Hidalgo |
5,8139 |
19,20 |
|
433 |
Eros |
1,4581 |
11,40 |
|
1620 |
Géographos |
1,2442 |
13,40 |
|
1640 |
1951 QA |
2,2890 |
17,00 |
m) Les principales caractéristiques connus de Jupiter.
Jupiter est la plus grosse planète du système solaire avec un diamètre de 142 984 km, qui correspond à 11,21 fois celui de la Terre. Elle effectue une rotation en 9 heures et 50 minutes et décrit son orbite en 11 ans et 315 jours. En 1979, les sondes américaines Voyager 1 et 2 ont relevé la présence de fins anneaux autour de la planète. Elle est recouverte de nuages disposés en bandes sombres et claires, toutes parallèles à l’équateur, qui varient constamment tandis que certaines formations nuageuses peuvent durer plusieurs années. Une Grande Tache Rouge, repérée pour la première fois il y a 300 ans, est située de façon stable dans l’hémisphère sud. Son atmosphère, d’environ 1000 km d’épaisseur, est constituée d’hydrogène et d’hélium additionnés d’ammoniac et de méthane. La température des nuages est de – 135°C, mais Jupiter est toujours en formation et produit de l’énergie par l’effet des forces de gravitation : elle émet pour cette raison deux fois plus d’énergie calorifique que ce qu’elle reçoit du Soleil. En 1955, Burke et Franklin découvrent une émission continuelle d’ondes radio provenant de la planète. Jupiter ne possède pas de surface solide et son noyau comme ses couches superficielles sont constitués essentiellement d’hydrogène liquide.
Les 16 satellites de Jupiter sont : Métis, Adrastée, Amalthée, Thébé, Io, Europe, Ganymède, Callisto, Léda, Himalia, Lysitée, Elara, Ananké, Carmé, Pasiphaé et Sinope.
n) Caractéristiques des principaux satellites de Jupiter.
Les quatre principaux satellites de Jupiter, qui ont été découverts par Galilée en 1610 et qui peuvent être distingués avec des jumelles, sont : Io, Europe, Ganymède et Callisto.
Io mesure 3630 km de diamètre ou : 1830 km x 1819 km x 1815 km. Son orbite est de 1,769 jour et sa distance de Jupiter est de 421 600 km. La sonde Voyager 1 y a repéré plusieurs volcans actifs qui modifient constamment sa surface ; en effet, Jupiter provoque par attraction des « marées » qui réchauffent et transforment la surface du satellite.
Europe a un diamètre de 3130 km et décrit son orbite en 3,551 jours à une distance de 670 900 km de Jupiter. Ce satellite possède une surface lisse et claire, sans cratère avec peu de reliefs ; il est recouvert d’une couche de glace présentant de nombreuses failles de 15 à 40 km de large, remplies d’une substance sombre.
Ganymède est le plus gros satellite de Jupiter avec 5268 km de diamètre. Sa révolution est de 7,155 jours à une distance 1 070 000 km de Jupiter. Plus grand que Mercure, il ressemble à la Lune, mais il est recouvert de glace.
Callisto mesure 4806 km de diamètre et décrit son orbite en 16,689 jours à une distance de 1 883 000 km de Jupiter. Il ressemble à « une boule de glace sale » et il est marqué par de nombreux petits cratères.
|
Tableau des satellites de Jupiter : |
|||||
|
|
|
|
( En jours) |
(En kilomètres) |
(Km) |
|
Planète : |
NB : |
Satellite : |
Orbite : |
Rayon ou dimensions : |
Distance : |
Jupiter |
1 |
Métis |
0,294 |
20 |
127970 |
|
16 |
2 |
Adrastée |
0,297 |
13 x 10 x 8 |
128980 |
|
|
3 |
Amalthée |
0,489 |
131 x 73 x 67 |
181300 |
|
|
4 |
Thébé |
0,675 |
55 x 50 x 45 |
221900 |
|
|
5 |
Io |
1,769 |
1830x 1819 x 1815 |
421600 |
|
|
6 |
Europe |
3,551 |
1565 |
670900 |
|
|
7 |
Ganymède |
7,155 |
2634 |
1070000 |
|
|
8 |
Callisto |
16,689 |
2403 |
1883000 |
|
|
9 |
Léda |
240 |
5 |
11094000 |
|
|
10 |
Himalia |
250,6 |
85 |
11480000 |
|
|
11 |
Lysitée |
260 |
12 |
11720000 |
|
|
12 |
Elara |
260,1 |
40 |
11737000 |
|
|
13 |
Ananké |
617 |
10 |
21200000 |
|
|
14 |
Carme |
692 |
15 |
22600000 |
|
|
15 |
Pasiphaé |
735 |
18 |
23500000 |
|
|
16 |
Sinope |
758 |
14 |
23700000 |
o) Les cycles de Jupiter harmonisés avec les groupes de neuf lunaisons.
La révolution synodique de Jupiter est de 398,884 jours (1 an et 33 jours) ou de 399 jours en nombre entier : soit 19 jours x 7 jours x 3. Nous avons déjà trouvé ces séries initiales dans ceux des lunaisons :
Ø 9 lunaisons font 266 jours : 19 jours x 7 jours x 2.
Il y a donc un mariage entre deux révolutions synodiques de Jupiter et les cycles de lunaisons du calendrier maya :
Ø 399 jours x 2 = 798 jours = 2 conjonctions Terre – Jupiter = 3 x 266 jours (27 lunaisons ou 3 groupes de 9 lunaisons).
Les cycles de lunaisons se mariaient avec ceux de Mars (520 jours = 2 tiers de Mars = 2 nœuds d’éclipses) et se marient également avec ceux de Jupiter. Nous observons une fois de plus que les « séries initiales » sont la clé des « mariages » des planètes entre elles.
Ce mariage des révolutions synodiques de Jupiter avec les lunaisons prouve une fois de plus que c’est bien en groupes de « neuf » qu’il faut disposer les lunaisons.
p) Les principales caractéristiques connues de Saturne.
Saturne est la plus lointaine des planètes visibles à l’œil nu et elle se fait remarquer par le système d’anneaux qui l’entourent, lesquels ont été identifiés pour la première fois en1656 par Huygens. Sa distance moyenne du Soleil est de 1427 millions de km et elle varie de 1347 à 1507 millions de km. Elle décrit son orbite en 29 ans et 167 jours, inclinée de 2° 30’ sur le plan de l’écliptique. Sa rotation est de 10 h 14 min à l’équateur (contre 9 h 50 min. pour Jupiter). Deuxième plus grosse planète du système solaire, son diamètre est de 120 536 km, soit 84,3 % de celui de Jupiter ou 9,45 fois celui de la Terre. Sa densité (0,69) est la plus faible du système solaire et elle présente de nombreuses similitudes avec Jupiter. L’aplatissement des pôles et la coloration de son atmosphère en bandes claires, plus sombres à l’équateur, sont des caractéristiques semblables à celles de Jupiter, mais Saturne est encore plus aplatie. Comme Jupiter, elle irradie davantage d’énergie qu’elle n’en reçoit du Soleil (1,76 fois). La température de Saturne à la surface de la couche nuageuse est de – 175°C et la vitesse du vent dans la région équatoriale est de 1600 km/h. Son atmosphère est composée d’environ 96,3 % d’hydrogène moléculaire, de 3,3 % d’hélium moléculaire et de 0,4 % de méthane. La planète possède probablement un petit noyau rocheux de la taille de la Terre, recouvert d’un manteau liquide d’hydrogène métallique et d’hélium d’environ 20 000 km d’épaisseur.
Ses anneaux comprennent des milliards de petits corps recouverts de glace, ayant des dimensions de grains de poussière jusqu’à celles de grandes roches, qui peuvent être le résultat de la désagrégation d’un ou de plusieurs satellites. L’anneau intérieur est plus clair, large de 25 000 km et séparé d’environ 3500 km (division de Cassini) de l’anneau extérieur qui mesure 16 000 km de largeur. Le diamètre total de l’anneau extérieur est de 273 000 km.
q) Caractéristiques de Titan, principal satellite de Saturne.
Titan fut découvert par Huygens en mars 1655 : c’est le plus gros satellite du système solaire après Ganymède et le seul qui possède une atmosphère dense dans laquelle on a détecté du méthane, de l’hydrogène et de l’ammoniac. Il mesure 5150 km de diamètre (contre 5268 km pour Ganymède) et il parcourt son orbite en 15,9 jours. Il est éloigné de Saturne de 1 221 850 km. Les autres satellites sont de taille plus modeste ; un des plus petits est Janus, dont le diamètre est de l’ordre de 200 km. Le satellite le plus éloigné, Phoebé, de 220 km de diamètre, tourne en sens rétrograde.
|
Tableau des satellites de Saturne : |
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|
|
|
|
(Jours) |
(kilomètres) |
(Km) |
|
Planète : |
NB : |
Satellite : |
Orbite : |
Rayon ou dimensions : |
Distance : |
Saturne |
1 |
Pan |
? |
10 |
133580 |
|
18 |
2 |
Atlas |
0,602 |
19 x 15 x 13 |
137640 |
|
|
3 |
Prométhée |
0,613 |
70 x 50 x 37 |
139350 |
|
|
4 |
Pandore |
0,629 |
57 x 42 x 31 |
141700 |
|
|
5 |
Epiméthée |
0,694 |
72 x 54 x 49 |
151420 |
|
|
6 |
Janus |
0,695 |
98 x 96 x 75 |
151470 |
|
|
7 |
Mimas |
0,942 |
196 |
185520 |
|
|
8 |
Encelade |
1,37 |
250 |
238020 |
|
|
9 |
Téthys |
1,888 |
530 |
294660 |
|
|
10 |
Télesto |
1,888 |
17 x 14 x 13 |
294660 |
|
|
11 |
Calypso |
1,888 |
17 x 11 x 11 |
294660 |
|
|
12 |
Dioné |
2,737 |
560 |
377400 |
|
|
13 |
Hélène |
2,739 |
18 x 16 x 15 |
377400 |
|
|
14 |
Rhéa |
4,518 |
756 |
527040 |
|
|
15 |
Titan |
15,945 |
2575 |
1221850 |
|
|
16 |
Hypérion |
21,277 |
205 x 130 x 110 |
1481000 |
|
|
17 |
Japet |
79,331 |
730 |
3561300 |
|
|
18 |
Phoebé |
550,4 |
110 |
12952000 |
r) Les cycles de Saturne harmonisés avec les groupes de lunaisons.
La révolution synodique de Saturne est de 378,092 jours (1 an et 13 j) ou 378 jours en nombre entier : soit 9 jours x 7 jours x 3 x 2. Nous reconnaissons les séries initiales de 9 jours et de 7 jours (semaine).
Il faut compter cinq conjonctions de Saturne avec la Terre pour obtenir une première harmonisation avec les cycles de lunaisons :
Ø 378 jours x 5 = 1890 jours = 64 lunaisons (8 x 8 lunaisons).
Il faut ensuite compter 64 groupes de 9 lunaisons pour obtenir le cycle complet :
Ø 64 x 9 lunaisons = 576 lunaisons = 17010 jours = 45 conjonctions Terre – Saturne = 47,25 x 360 jours.
Cela nous conduit au cycle de 189 années arithmétiques (4 x 47,25), lesquelles font 68 040 jours ou :
Ø 68 040 jours = 2304 lunaisons (256 x 9 lunaisons) = 180 révolutions synodiques de Saturne = 189 x 360 jours.
Nous obtenons ainsi une harmonisation des cycles de Saturne avec les années arithmétiques et avec les groupes de 9 lunaisons. Observons que Jupiter et Saturne s’harmonisent avec les groupes de 9 lunaisons.
Nous remarquons alors que 189 années arithmétiques se divisent par neuf (21 x 9), de même que 180 cycles de Saturne (20 x 9) ou 2304 lunaisons (256 x 9), pour mettre en valeur le cycle d’harmonisation fondamental de Saturne avec les lunaisons et les années arithmétiques :
Ø 7560 jours = 256 lunaisons = 20 conjonctions Terre – Saturne = 21 x 360 jours.
s) Les conjonctions et les « Baktuns » de Jupiter – Saturne.
· La conjonction Jupiter – Saturne est de 7253,4452 jours ou de 7254 jours en nombre entier.
· Ce cycle fait 7254 jours ou : 31 jours x 13 jours x 9 jours x 2.
Nous reconnaissons les séries initiales de 13 jours et de 9 jours et nous en trouvons une nouvelle, celle de 31 jours.
403 années arithmétiques (31 x 13) font 20 conjonctions Jupiter – Saturne :
Ø 403 x 360 jours = 20 x 7254 jours = 145 080 jours.
Il s’agit d’un « Baktun » de conjonctions Jupiter – Saturne car une conjonction de Jupiter – Saturne correspond à un cycle de « 20 ans » (en réalité 19,86 ans) et vingt fois « 20 ans » font « 400 ans » (en réalité 397,2159 ans) ou un « Baktun » de Jupiter – Saturne.
Observations au sujet du retour de Jésus :
Les soixante-dix semaines prophétiques du prophète Daniel (chapitre IX v 22-27), sont un exemple des cycles historiques mentionnés dans la Bible. Ils s’inscrivent dans un cycle de 70 fois sept ans ou de 490 ans ; 490 ans sont le quart de 1960 ans ou d’une ère spirituelle. Par ailleurs, les sept âges de l’histoire de l’Eglise sont formés par sept cycles de 280 ans chacun qui forment ensemble une ère de 1960 ans (âges d’Ephèse de 27 à 307, de Smyrne de 307 à 587, de Pergame de 587 à 867, de Thyatire de 867 à 1147, de Sardes de 1147 à 1427, de Philadelphie de 1427 à 1707 et de Laodicée de 1707 à 1987).
Les sept messages :
Ephèse de 27 à 307 :
a) Apocalypse 2 v 1-7 : « 1 À l’ange de l’assemblée qui est à Éphèse, écris : Voici ce que dit celui qui tient les sept étoiles dans sa droite, qui marche au milieu des sept lampes d’or: 2 Je connais tes œuvres, et ton travail, et ta patience, et que tu ne peux supporter les méchants ; et tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et ne le sont pas, et tu les as trouvés menteurs ; 3 et tu as patience, et tu as supporté des afflictions pour mon nom, et tu ne t’es pas lassé ; 4 mais j’ai contre toi que tu as abandonné ton premier amour. 5 Souviens-toi donc d’où tu es déchu, et repens-toi, et fais les premières œuvres ; autrement, je viens à toi et j’ôterai ta lampe de son lieu, à moins que tu ne te repentes. 6 Mais tu as ceci, que tu hais les œuvres des Nicolaïtes, lesquelles moi aussi je hais. 7 Que celui qui a des oreilles écoute ce que l’Esprit dit aux assemblées. À celui qui vaincra, je lui donnerai de manger de l’arbre de vie qui est dans le paradis de Dieu ».
Smyrne de 307 à 587 :
b) Apocalypse 2 v 8-11 : « 8 Et à l’ange de l’assemblée qui est à Smyrne, écris : Voici ce que dit le premier et le dernier, qui a été mort et qui a repris vie : 9 Je connais ta tribulation, et ta pauvreté, mais tu es riche, et l’outrage de ceux qui se disent être Juifs ; et ils ne le sont pas, mais ils sont la synagogue de Satan. 10 Ne crains en aucune manière les choses que tu vas souffrir. Voici, le diable va jeter quelques-uns d’entre vous en prison, afin que vous soyez éprouvés : et vous aurez une tribulation de dix jours. Sois fidèle jusqu’à la mort et je te donnerai la couronne de vie. 11 Que celui qui a des oreilles écoute ce que l’Esprit dit aux assemblées. Celui qui vaincra n’aura point à souffrir de la seconde mort ».
Pergame de 587 à 867 :
c) Apocalypse 2 v 12-17 : « 12 Et à l’ange de l’assemblée qui est à Pergame, écris : Voici ce que dit celui qui a l’épée aiguë à deux tranchants : 13 Je sais où tu habites, là où est le trône de Satan ; et tu tiens ferme mon nom, et tu n’as pas renié ma foi, même dans les jours dans lesquels Antipas était mon fidèle témoin, qui a été mis à mort parmi vous, là où Satan habite. 14 Mais j’ai quelques choses contre toi : c’est que tu as là des gens qui tiennent la doctrine de Balaam, lequel enseignait à Balac à jeter une pierre d’achoppement devant les fils d’Israël, pour qu’ils mangeassent des choses sacrifiées aux idoles et qu’ils commissent la fornication. 15 Ainsi tu en as, toi aussi, qui tiennent la doctrine des Nicolaïtes pareillement. 16 Repens-toi donc ; autrement je viens à toi promptement, et je combattrai contre eux par l’épée de ma bouche. 17 Que celui qui a des oreilles écoute ce que l’Esprit dit aux assemblées. À celui qui vaincra, je lui donnerai de la manne cachée, et je lui donnerai un caillou blanc, et, sur le caillou, un nouveau nom écrit, que nul ne connaît, sinon celui qui le reçoit ».
Thyatire de 867 à 1147 :
d) Apocalypse 2 v 18-29 : « 18 Et à l’ange de l’assemblée qui est à Thyatire, écris : Voici ce que dit le Fils de Dieu, qui a ses yeux comme une flamme de feu, et dont les pieds sont semblables à de l’airain brillant : 19 Je connais tes œuvres, et ton amour, et ta foi, et ton service, et ta patience, et tes dernières œuvres qui dépassent les premières. 20 Mais j’ai contre toi, que tu laisses faire la femme Jézabel qui se dit prophétesse ; et elle enseigne et égare mes esclaves en les entraînant à commettre la fornication et à manger des choses sacrifiées aux idoles. 21 Et je lui ai donné du temps afin qu’elle se repentît ; et elle ne veut pas se repentir de sa fornication. 22 Voici, je la jette sur un lit, et ceux qui commettent adultère avec elle, dans une grande tribulation, à moins qu’ils ne se repentent de ses œuvres ; 23 et je ferai mourir de mort ses enfants ; et toutes les assemblées connaîtront que c’est moi qui sonde les reins et les cœurs ; et je vous donnerai à chacun selon vos œuvres. 24 Mais à vous je dis, aux autres qui sont à Thyatire, autant qu’il y en a qui n’ont pas cette doctrine, qui n’ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils disent : je ne vous impose pas d’autre charge ; 25 mais seulement, ce que vous avez, tenez-le ferme jusqu’à ce que je vienne. 26 Et celui qui vaincra, et celui qui gardera mes œuvres jusqu’à la fin, - je lui donnerai autorité sur les nations ; 27 et il les paîtra avec une verge de fer, comme sont brisés les vases de poterie, selon que moi aussi j’ai reçu de mon Père; 28 et je lui donnerai l’étoile du matin. 29 Que celui qui a des oreilles écoute ce que l’Esprit dit aux assemblées ».
Sardes de 1147 à 1427 :
e) Apocalypse 3 v 1-6 : « 1 Et à l’ange de l’assemblée qui est à Sardes, écris : Voici ce que dit celui qui a les sept Esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres, - que tu as le nom de vivre, et tu es mort. 2 Sois vigilant, et affermis ce qui reste, qui s’en va mourir, car je n’ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu. 3 Souviens-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde, et repens-toi. Si donc tu ne veilles pas, je viendrai sur toi comme un voleur, et tu ne sauras point à quelle heure je viendrai sur toi. 4 Toutefois tu as quelques noms à Sardes qui n’ont pas souillé leurs vêtements ; et ils marcheront avec moi en vêtements blancs, car ils en sont dignes. 5 Celui qui vaincra, celui-là sera vêtu de vêtements blancs, et je n’effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges. 6 Que celui qui a des oreilles écoute ce que l’Esprit dit aux assemblées ».
Philadelphie de 1427 à 1707 :
f) Apocalypse 3 v 7-13: « 7 Et à l’ange de l’assemblée qui est à Philadelphie, écris : Voici ce que dit le saint, le véritable, celui qui a la clef de David, celui qui ouvre et nul ne fermera, qui ferme et nul n’ouvrira : 8 Je connais tes œuvres. Voici, j’ai mis devant toi une porte ouverte que personne ne peut fermer, car tu as peu de force, et tu as gardé ma parole, et tu n’as pas renié mon nom. 9 Voici, je donne de ceux de la synagogue de Satan qui se disent être Juifs, - et ils ne le sont pas, mais ils mentent ; voici, je les ferai venir et se prosterner devant tes pieds, et ils connaîtront que moi je t’ai aimé. 10 Parce que tu as gardé la parole de ma patience, moi aussi je te garderai de l’heure de l’épreuve qui va venir sur la terre habitée tout entière, pour éprouver ceux qui habitent sur la terre. 11 Je viens bientôt; tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. 12 Celui qui vaincra, je le ferai une colonne dans le temple de mon Dieu, et il ne sortira plus jamais dehors ; et j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la cité de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu, et mon nouveau nom. 13 Que celui qui a des oreilles écoute ce que l’Esprit dit aux assemblées ».
Laodicée de 1707 à 1987 :
g) Apocalypse 3 v 14-22 : « 14 Et à l’ange de l’assemblée qui est à Laodicée, écris : Voici ce que dit l’Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu : 15 Je connais tes œuvres, - que tu n’es ni froid ni bouillant. Je voudrais que tu fusses ou froid ou bouillant ! 16 Ainsi, parce que tu es tiède et que tu n’es ni froid ni bouillant, je vais te vomir de ma bouche. 17 Parce que tu dis : Je suis riche, et je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien ; et que tu ne connais pas que, toi, tu es le malheureux et le misérable, et pauvre, et aveugle, et nu : 18 je te conseille d’acheter de moi de l’or passé au feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. 19 Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j’aime ; aie donc du zèle et repens-toi. 20 Voici, je me tiens à la porte et je frappe : si quelqu’un entend ma voix et qu’il ouvre la porte, j’entrerai chez lui et je souperai avec lui, et lui avec moi. 21 Celui qui vaincra, - je lui donnerai de s’asseoir avec moi sur mon trône, comme moi aussi j’ai vaincu et je me suis assis avec mon Père sur son trône. 22 Que celui qui a des oreilles écoute ce que l’Esprit dit aux assemblées ».
Le temps de la fin de 1987 à 2020 :
h) Parabole des « dix vierges » (Matthieu 25 v 1-13) : « 1 Alors le royaume des cieux sera fait semblable à dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, sortirent à la rencontre de l’époux. 2 Et cinq d’entre elles étaient prudentes, et cinq folles. 3 Celles qui étaient folles, en prenant leurs lampes, ne prirent pas d’huile avec elles ; 4 mais les prudentes prirent de l’huile dans leurs vaisseaux avec leurs lampes. 5 Or, comme l’époux tardait, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent. 6 Mais au milieu de la nuit il se fit un cri : Voici l’époux ; sortez à sa rencontre. 7 Alors toutes ces vierges se levèrent et apprêtèrent leurs lampes. 8 Et les folles dirent aux prudentes : Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent. 9 Mais les prudentes répondirent, disant : Non, de peur qu’il n’y en ait pas assez pour nous et pour vous ; allez plutôt vers ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous mêmes. 10 Or, comme elles s’en allaient pour en acheter, l’époux vint ; et celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui aux noces ; et la porte fut fermée. 11 Ensuite viennent aussi les autres vierges, disant : Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! 12 Mais lui, répondant, dit : En vérité, je vous dis : je ne vous connais pas. 13 Veillez donc ; car vous ne savez ni le jour ni l’heure ».
En effet, « le jour et l’heure » ne sont pas connus, mais pour ce qui concerne « le siècle et l’année », ce n’est pas la même chose. Beaucoup de chrétiens se doutaient que le retour de Jésus ne serait plus très éloigné depuis l’année 1948, année de la création de l’Etat d’Israël. Maintenant, au temps de la fin, nous en savons « un peu plus » grâce à la découverte des cycles historiques. Signalons que, pendant des siècles, les chrétiens ne savaient pas quand Jésus reviendrait, même pas l’année de son retour. C’était nécessaire, non à cause des chrétiens eux-mêmes, mais à cause du monde, parce qu’il ne fallait pas qu’il puisse jamais connaître à l’avance l’année du retour de Jésus, cela parce qu’il rejette Dieu depuis toujours. Il faut comprendre que c’est le monde lui-même qui ne devait pas savoir à l’avance, et pour cela, il était nécessaire que les chrétiens n’en aient pas eu connaissance non plus, pas avant le temps de la fin, c’est-à-dire pas avant notre époque. Maintenant que nous pouvons enfin connaître l’année du retour de Jésus (non pas « le jour et l’heure », notez bien, mais l’année), il se trouve que le monde ne croit toujours pas en Dieu et encore moins au retour de Jésus. C’est la raison pour laquelle il est « condamné » et c’est aussi pour cela qu’il devait demeurer tout ce temps dans l’ignorance, jusqu’à la fin. Car pour lui il est déjà « trop tard », mais pas pour tous ceux et toutes celles que Dieu veut aujourd’hui prévenir du retour de Jésus, afin qu’ils puissent s’y préparer, grâce à l’aide de sa Providence. Si vous lisez ces lignes, c’est votre cas. Sachez-le, le monde n’accordera aucun crédit à la découverte des cycles historiques, parce qu’ils sont fondés, non seulement sur l’histoire, mais aussi sur la Parole de Dieu, c’est-à-dire sur la Bible. La révélation biblique elle-même s’impose dans cette découverte par la « chronologie biblique » sur laquelle elle est fondée, et c’est la raison pour laquelle le monde ne peut pas reconnaître la validité des cycles historiques. Ne savez-vous pas que depuis toujours, il n’exprime que du mépris contre la Parole de Dieu ? Cela a été dit depuis le début et écrit à plusieurs reprises dans le Nouveau Testament ! Ne vous y trompez pas, le monde n’a pas changé après deux millénaires de christianisme, car il reste et demeure dans les « ténèbres spirituelles », lesquelles sont la conséquence naturelle du péché.
Ces sept messages étaient adressés aux sept Eglises d’Asie Mineure, mais représentaient en même temps les sept développements de l’histoire de l’Eglise de l’an 27 de notre ère à 1987. Retrouvés (en septembre 1980 par Patrick DOLCIANI) dans la structure historique, ils deviennent le fondement des cycles de l’histoire dans l’ère chrétienne.
Schéma des structures cycliques de l'ère chrétienne, fondé sur des cycles de "70 ans" (en analogie avec l'année solaire) :
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Tableau de l'ère chrétienne (découverte en septembre 1980) : |
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70-71,5 ans : |
Cycles de civilisation (210 ans) : |
Ages spirituels (280 ans) : |
Ages historiques (490 ans) : |
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1 |
27,00 |
27 |
27-237 : Empereurs romains du Haut-Empire et premiers chrétiens. |
AGE D'EPHESE (27-307) : Perte du "premier amour" manifestée par la disparition des dons spirituels et des miracles. |
ETE DE L'EMPIRE ROMAIN (27-517) : Le christianisme fait la conquête de l'Empire romain qui se disloque. |
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2 |
98,25 |
97 |
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|
3 |
169,50 |
167 |
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|
4 |
240,75 |
237 |
237-447 : Les patriarches et les évêques dominent les Eglises. |
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|
5 |
312,00 |
307 |
AGE DE SMYRNE (307-587) : Malgré l'avènement de Constantin, les persécutions ne seront pas terminées pour tous. Les Conciles œcuméniques régissent les Eglises. |
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6 |
383,25 |
377 |
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7 |
454,50 |
447 |
447-657 : La papauté catholique romaine s'impose dans toute la chrétienté. Saint Léon I°. |
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|
8 |
525,75 |
517 |
AUTOMNE DU MOYEN-AGE (517-1007) : Séparation Islam-christianisme dans l'Empire romain… Première partie du Moyen-âge. |
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9 |
597,00 |
587 |
AGE DE PERGAME (587-867) : Elévation de la papauté romaine et montée de l'Islam. Introduction des fausses doctrines dans la chrétienté. Saint Grégoire I° le Grand. |
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10 |
668,25 |
657 |
657-867 : Expansion de l'Islam et renforcement de la papauté romaine. Califes. |
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11 |
739,50 |
727 |
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|
12 |
810,75 |
797 |
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13 |
882,00 |
867 |
867-1077 : Evangélisation des Slaves et apogée de Byzance. Cyrille et Méthode. |
AGE DE THYATIRE (867-1147) : Corruption "jézabellienne" de la chrétienté par Rome et rayonnement de Byzance comme la lune dans la nuit. St Nicolas I°. |
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